mercredi 2 décembre 2009
Nous vous offrons ce poème-Sébastien Fernandez
Tu chantes
Avec liberté.
On m’a souvent dit de ne jamais dire
Ce qui est vrai.
Si tu vois les enfants,
Tu vois la vérité ;
En eux c’est un talent qui n’est pas latent.
Sans se connaître,
Ils se regardent,
Se rapprochent,
Se touchent,
Ils osent faire ce que
Les grands ne savent plus faire.
Ils sont la vérité du mot humanité.
Sans honte,
Ils s’observent,
Sans peur,
Ils se sourient :
Une curiosité sans sinuosité.
Ils n’ont même pas besoin
De parler pour s’aimer.
Ces petits esprits
Sont éclairés
Par un chemin de vérité,
Mais,
Quelqu’un dans ce bas monde
A tout trahi par sévérité.
Depuis l’amour et l’amitié
Manquent aujourd’hui de vérité ;
Le faux se plait,
Le vrai se tait.
Un monde ivre d’ivraie,
Ça ne me plait,
Et pourtant
Il s’est ainsi fait.
Sébastien Fernandez
Poème issu du livre Des mots et des maux font des émaux
Son livre sur lulu.com
son site: http://sebastien-fernandez.perso.sfr.fr/index.htm
Fédération Socialiste du Nord par Valérie Weber.
02/12/2009 COMMISSION EDUCATION
05/12/2009 CONVENTION FEDERALE
07/12/2009 COMMISSION DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE
FEUILLE DE ROUTE N°9
COMMISSION EDUCATION
Je te rappelle que la Commission Education se réunit demain mercredi 2 décembre à 19h à la Fédération, sur le thème de la continuité professionnelle, en présence de Pierre de Saintignon, vice-président au Développement économique, à l’Emploi, aux Nouvelles technologies et à la Formation permanente.
La réunion sera animée par Marie-Laurence Davoine, déléguée fédérale à la formation professionnelle et à la sécurité sociale professionnelle, conseillère régionale sortante.
CONVENTION FEDERALE
Je t'informe que notre Convention Fédérale de ratification de la liste pour les Elections Régionales de 2010 se déroulera ce Samedi 5 Décembre de 10h00 à 12h30 à la Maison de l'Education Permanente (M.E.P - 1 Place Georges Lyon) à LILLE.
Cette Convention Fédérale sera le premier temps de la campagne que nous allons décliner dans notre Fédération.
Si tu souhaites participer à ces travaux, je t'invite vivement à profiter du vote du 3 Décembre prochain pour te rapprocher de ton Secrétaire de Section. A l'issue du vote, des mandats de délégués et d'auditeurs seront en effet disponibles pour cette Convention.
COMMISSION DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE
La Commission Développement économique se réunira le Lundi 7 décembre 2009 à 19h00 à la Fédération
Sur les thèmes suivants :Droits du Travail, Insertion, Emplois Jeunes.
Affaire Robert Boullin
1 commentaire:
Jean-Charles Duboc a dit…
L’assassinat de Robert Boulin est le « crime fondateur » du totalitarisme mafieux qu’est devenue la Vème république sous François Mitterrand et Jacques Chirac :http://euroclippers.typepad.fr/alerte_ethique/Justice doit être faite et les responsables de cet assassinat – commanditaire et exécutants – doivent être, enfin, traduits devant la justice.En saurons nous plus dans les mémoires de Chirac ?...Jean-Charles Duboc
lundi 30 novembre 2009
Vieillir Aujourd’hui et Demain : Où ? Et Comment ?
Par Wallys KIMBATSAQue devrait faire une société pour que dans sa vieillesse, un homme demeure un homme ? " S. Beauvoir.
De toutes les réalités, la vieillesse est peut-être celle dont nous gardons le plus longtemps, dans la vie, une notion purement abstraite. Tout homme se sait mortel et y pense.
Beaucoup jeune et adultes congolais deviendrons des vieillards et chacun se comporte comme s’il ne devait jamais devenir vieux. Ce lointain avenir apparaît inconcevable. Paradoxalement la mort rassure.
Devant ce tout ou ce rien, on peut éprouver un vertige métaphysique, espérer l’éternité ou croire au néant. Exister d’une manière ou ne plus être rien ne bouleverse pas l’image que nous avons de nous même, nous gardons notre identité tandis que la vieillesse, cela nous laisse incrédules. La vieillesse ne peut concerner que les autres et pourtant elle s’impose à nous inéluctablement, inexorablement et nous ne pouvons ignorer ce que nous sommes ou ce que nous serons si nous voulons assumer dans sa totalité notre condition humaine. Vieillir aujourd’hui et demain : où ? Et comment ? Ici ou là-bas et dans quelles conditions ?
La conjoncture économique, les études (stages et formations), la dictature, l’amour, etc… ont fait venir un grand nombre de congolais dans cet eldorado que représentait pour eux la France.
Arrivés d’abord seuls, certains congolais ont ensuite, à la faveur de décisions gouvernementales françaises, fait venir leurs familles, leurs enfants. Le travail représentait la seule légitimation de leur présence en France. Aujourd’hui les études, l’amour, la famille, les enfants etc…légitiment encore plus leur présence.
Au delà de l’âge requis pour la retraite, cette présence devient problématique. Comment trouver des nouvelles justifications qui expliqueraient la prolongation de leur séjour en terre étrangère ?
Commencer à traverser sa vieillesse en devant sans cesse lui trouver un sens, constitue là quelque chose d’atypique. Pour ceux des congolais qui n’ont jamais quitté le pays la vieillesse fait partie du cours normal de vie, de leur histoire, on continue sur le "chemin d’un incertain avenir". Mais pour des immigrés congolais, continuer de vivre sur une terre qu’on avait prévu de quitter un jour devient une source perpétuelle de souffrance morales. La nostalgie, le sentiment de l’échec s’entremêlent à la solitude, à la précarité des situations matérielles.
Quand on passé trente ans hors du Congo, on peut penser que l’image que l’on avait de sa vieillesse et de sa retraite a fortement changé. Imprégnés des mœurs occidentales par assimilation ou par filiation, les immigrés congolais n’ont pas pour autant fait table rase de leur culture antérieure. Ils l’ont adaptée à de nouvelles normes en prenant conscience, qu’ils subiront peut-être les mêmes difficultés que les populations âgées françaises si toutefois la "famille" venait à faire défaut. En plein débat sur la question de l’identité nationale française, la question de vieillir et mourir ici où là-bas se pose.
Vieillir en France ?
Pour être un africain, un immigré congolais, sachant que la vieillesse est honorée en Afrique et, est rejetée ici en France… ce n’est même pas une question qu’il peut se poser ou à lui poser parce que, la réponse consciente ou inconsciente qui fuse, est de dire : Jamais. J’irai vieillir ou mourir au pays. "Comment ! Tu me vois moi vieillir ici dans une maison de retraite ici ?… Jamais…". Penser le mieux vieillir et mourir ici et ce, dans quelles conditions (au foyer, dans son T1, locataire, chez soi, ou dans une maison de retraite…avoir cotisé 40 ans pour bénéficier d’une retraite taux plein…) relève d’un "casse tête" plus que chinois. Comme dirait un ami Ivoirien, "C’est dur dè ! C’est là où tu vas avaler ton totem…".
Vieillir en France ? C’est une question pour un champion qui vous prend le corps tout entier et peut vous rendre fou. Déjà qu’y vivre ce n’est pas facile du tout (un vrai parcours de combattant) alors ! Y ajouter encore la question de la vieillesse ou de la mort ici dans un pays ou le corps d’un immigré pauvre ou riche, vivant ou mort, est un corps encombrant alors là ! Je vous laisse à votre réflexion (interrogation), et à votre douleur de vivre, de vieillir ou de mourir loin du Congo natal.
Vieillir au Congo ?
Comment être vieux aujourd’hui au Congo, quand tout est mis en œuvre pour nier la vieillesse depuis le haut sommet de l’Etat congolais ? Quand on ne l’a jamais définit ou quand on la définit exclusivement en termes de perte ? Curieux paradoxe : la possibilité enfin offerte à chacun de prolonger ses jours grâce à la science médicale est vécue comme salvatrice pour le chef de l’Etat lui-même très âgé, sa famille, ses ministres ainsi que ses amis vieux qui sont soi disant dans l’opposition. Et, les autres vieux ! Ou candidats à la vieillesse au Congo ? "Sans effet". On n’y a jamais pensé. Ils n’existent tout simplement pas. Est-ce l’Alzheimer politique ?
Au Congo, la vieillesse, la bonne, qui tienne compte de la prise en charge de sa santé, est une affaire de luxe comme s’acheter un 4X4. Une affaire d’argent. C’est un privilège et un droit fondamental pour les hommes politiques au Congo qui se servent de l’argent de l’Etat pour venir s’offrir des soins de santé adaptés aux maladies liées à la vieillesse au Maroc, en Europe (France, Espagne …). L’égalité devant la vieillesse et devant les soins n’existe pas sur le "chemin d’avenir" au Congo. Il n’est pas bon d’être vieux et pauvre comme nos parents lambda au Congo. Mieux vaut être un vieux au pouvoir ou un vieux dans l’opposition.
Quels discours et quelles images avons-nous du grand âge ? Nada ! Pour preuve apodictique, au Congo : il y a des pédiatries mais, il n’y a pas de gériatries. Comme s’il valait mieux être un enfant mais pas un vieux au Congo Brazzaville. Quels sont les rouages de ce déni de la vieillesse au Congo ?
A cette, question, mon fils de 3 ans, m’a répondu : "c’est parce que votre Président et vos hommes politiques se prennent pour des enfants".
Les sociétés occidentales font beaucoup pour leurs vieux par leurs accroissements de leurs revenus, la multiplication des aides et des services. Toute une part de la richesse nationale est consacrée à la vieillesse…en général. Mais au Congo, RIEN de tout ça. Toute une part de la richesse du pétrole est consacrée à ceux qui veulent à tout prix franchir une frontière, celle de la longévité à défaut de celle de l’éternité.
Perpétuellement, sans cesse, on relève toujours et toujours des manques, de nouvelles failles dans le système de traitement traditionnel de la vieillesse…en particulier. Et la bonne conscience sociale des aidants (la famille) s’arrête sur cette spirale incontournable, sur cet abîme toujours béant.
Pour cette catégorie de population encore plus que d’autres, la réponse est donnée en termes d’argent. Les vrais vieux, (les vieux pauvres), sont aujourd’hui ceux qui se dégradent, physiquement et mentalement, qui deviennent dépendants. Les familles abandonnent, les personnes âgées se retrouvent parfois seules, dans l’isolement et sans aucun lien social, l’environnement prend peur, les "enfants désignés" pour s’occuper du vieux et les médecins rencontrent alors la limite de leur toute-puissance.
Réduit à un corps déchu, le vieux congolais pauvre (qui n’a jamais été ministre) pour lequel, il n’a jamais existé un schéma gérontologique pour vivre une vieillesse dans la dignité, n’a qu’un seul "chemin d’avenir", la mort.
Tel, le regretté vieux Essou qui vient de nous quitter ce 25 novembre 2009 dans le dénuement total à Brazzaville. Paix à son âme. Il est décédé au Congo pour manque d’argent. Donc, pas de possibilité de l’évacuer en France, alors que KOLELAS lui, ami du pouvoir, avait obtenu, l’évacuation, visa, argent pour le billet et les soins à Paris jusqu’à ce que mort s’en suive. Ah ! Quand tu nous tiens le fléau de l’inégalité "Sud-Sud, Nord-Nord, Nord-Sud… " Et ce même, devant la vieillesse et la mort.
A ceux qui lui disent ‘’Tu as été’’, le vieillard congolais sous le manguier, jusqu’à son dernier souffle s’obstine à répondre ‘’je suis’’. Voix déformée, parfois inaudible, toujours instante, elle nous parle de ce temps dense où, n’étant plus happé par les nécessités du quotidien (ledza, lenua…) il peut savourer les airs de notre "Loussialala de la Poussière" national, il peut avoir un regard détaché et laisser venir à soi les "choses".
Quels rôles souhaitons-nous pour nos vieillards au Congo à l’ère de la globalisation ? Quel sens notre société assoiffée de modernité sur le tortueux "chemin d’avenir" veut-elle accorder à la vieillesse?
Ils sont vieux, nous deviendrons vieux. Alors, mettons à jour cette irréductibilité irrépressible de la vieillesse. Assez d’euphémismes, les "personnes âgées" (qui n’a pas d’âge ?), les "moins jeunes", "quatrième âge" et autres "nos chers aînés, à qui nous devons tant", qui ne font que parler de l’angoisse de notre société face au vieillissement et de son incapacité à lui donner un sens. Accordons-nous avec les vieux pour dire que vieillir est un apprentissage. Pour lui, au présent, pour nous déjà présent.
Vieillir aujourd'hui et demain : où ? Et comment ? Vieillir aujourd’hui et mourir demain : Ici où là-bas ?
Le vieillard congolais ne meurt-il pas doublement quand sa vieillesse et sa mort sont niées par le pouvoir politique ?
Faire de son destin une destinée est, pour nous tous, un défi
Livre : “Adieu abidjan sur seine” serait-il censuré par l’Élysée?

Le salon «l’Elysée» de l’Hôtel Bristol n’a pas désemplit le samedi 21 novembre dernier, à l’occasion de la cérémonie de dédicace de l’ouvrage «Adieu Abidjan sur Seine» de Guy Labertit. L’auteur soupçonne le pouvoir politique français de censurer son ouvrage.
C’est à l’initiative de l’Ong «Yako International» présidée par Mme Justine Kanga que Guy Labertit, l’ancien «Monsieur Afrique» du Parti socialiste français (PS), a dédicacé son ouvrage au grand public. Cette rencontre a réuni des responsables de partis politiques et de la société civile issus de la communauté ivoirienne de France ainsi que de nombreux amis de la Côte d’Ivoire.
Côté officiel, la cérémonie de dédicace était placée sous le parrainage de Laurent Dona-Fologo, président du Conseil économique et social, représenté pour la circonstance par Grégoire Ahononga, conseiller en Communication de la chancellerie ivoirienne à Paris, et sous la présence de SEM. Pierre Kipré, ambassadeur de Côte d’Ivoire en France, représenté par le général Lohoues, Attaché militaire de l’ambassade.
D’entrée de jeu, l’auteur de «Adieu Abidjan sur Seine», a saisi l’occasion pour livrer quelques secrets sur «les coulisses du conflit ivoirien». Une façon pour lui d’inciter le public à s’offrir ce livre qui est le condensé de ses mémoires sur le parcours de l’homme politique Laurent Gbagbo qu’il a rencontré dans les années 80, son accession au pouvoir en 2000 jusqu’en fin 2008, date de sortie de l’ouvrage. Qui restitue aussi dans son contexte d’une part, «les relations entre l’Etat français et l’Etat ivoirien» et d’autre part, les relations entre «les forces politiques françaises et les forces politiques ivoiriennes».
Le regard averti que porte l’auteur sur la crise ivoirienne est celui d’une personnalité politique française révolté par les «coups tordus» de l’ancien locataire de l’Elysée, Jacques Chirac.
Selon Guy Labertit, les malheurs de la Côte d’Ivoire ont commencé après la débâcle du PS à la présidentielle et aux législatives de 2002 en France. A cette époque où la droite trônait sur l’exécutif français – et même aujourd’hui encore –le Président Laurent Gbagbo était perçu comme l’éveilleur de consciences d’une Afrique qui veut se libérer des contraintes politiques et économiques avec son ancienne colonie. Le chef de l’Etat ivoirien, symbolisant «une forme d’exemple contagieuse pour toute l’Afrique émergente», était devenu l’homme à abattre par le clan chiraquien. D’où, le coup d’Etat manqué transformé en une rébellion qui a été vite légitimée par la France de Jacques Chirac.
Pour l’auteur, il n’y a aucun doute que la crise ivoirienne découle de cette situation décrite et décriée dans son livre. Il ne s’arrête pas là. Il poursuit sa réflexion et considère que la table ronde de Marcoussis et Kléber étaient la stratégie toute trouvée par cette France de l’époque pour faire endosser sa politique hostile au régime Laurent Gbagbo à l’ensemble de la communauté internationale et par la même occasion, légitimer la rébellion voire la partition du pays en pré positionnant ses forces sur les lignes de démarcation. L’objectif étant, bien sûr, d’évincer Laurent Gbagbo du pouvoir. A défaut, au mépris de la constitution ivoirienne, de déposséder le peuple ivoirien de sa souveraineté.
Le Conseiller Afrique et Amérique Latine de la Fondation Jena-Jaurès, met également en cause un accord militaire qui n’a pas été respecté par la France. L’auteur salue le courage et l’abnégation du Président Laurent Gbagbo pour avoir initié le dialogue inter-ivoirien conclu par un important accord politique de sortie de crise à Ouagadougou sous les auspices du Président burkinabé, Blaise Compaoré. Selon Guy Labertit, l’Apo a permis non seulement à la Côte d’Ivoire de sortir du cul-de-sac de Jacques Chirac, mais encore de reprendre en main sa souveraineté et son destin. «Ce livre, conclut-il, n’avait de sens qu’après la signature de l’Accord politique de Ouaga.»
Bien évidemment, les révélations faites dans cet ouvrage ne pouvaient pas plaire à tout le monde. A commencer par les politiques français mis à l’index par l’auteur. Faisant le point sur les difficultés faites pour la distribution et la vente de l’ouvrage en France et généralement à l’international, Guy Labertit soupçonne le pouvoir politique français d’user de manœuvres dilatoires et souterraines pour casser sa promotion. L’auteur a du mal à expliquer, par exemple, le non approvisionnement de certaines librairies, en l’occurrence en Côte d’Ivoire. Nonobstant la rupture de stocks disponibles ou encore la mauvaise diffusion de l’œuvre en France pourtant éditée chez «Autres Temps», une maison d’édition française.
Se prêtant au jeu des questions de l’assistance, Guy Labertit s’est aussi prononcé sur la présidentielle en Côte d’Ivoire. Pour l’auteur de «Adieu Abidjan sur Seine», elle aura bel et bien lieu dans un délai raisonnable. Et la victoire du candidat Laurent Gbagbo paraît à ses yeux une évidence et la consécration de son combat engagé pour donner à la Côte d’Ivoire sa vraie indépendance en tant que nation.
Guy Labertit n’a pas non plus caché son intention de publier un deuxième ouvrage pour révéler certainement d’autres détails alléchants sur «les coulisses du conflit ivoirien». Pour finir, il a invité les Ivoiriens à écrire davantage sur l’histoire de leur pays.
Clément Yao
jeudi 26 novembre 2009
Vincent Bolloré s'explique....

Le patron du groupe Bolloré est critiqué de toutes parts sur ses pratiques africaines, notamment dans la gestion des plantations de palmiers à huile et d’hévéa. Il sort de son silence, décidé à rendre coup pour coup.
Mardi 13 octobre. Salon privé de la Tour Bolloré à Puteaux. « Vincent l’Africain » a convié son staff en charge des plantations*. Le capitaine d’industrie est décidé à passer à l’offensive médiatique pour contrer les attaques dont il fait l’objet.
Un reportage sur France Inter, en mars dernier, l’a présenté comme un héritier direct de la Françafrique. Plus récemment, la parlementaire européenne Eva Joly l’a classé parmi les pilleurs du continent.
L’ONG Les Amis de la terre a nominé son groupe en octobre, parmi douze grandes entreprises françaises, pour l’attribution du prix Pinocchio du développement durable.
Les accusations : violation des droits sociaux, déforestation, pollution locale, émission de gaz à effet de serre, communication biaisée, publicité trompeuse…
Le patron breton n’a pas apprécié. À 57 ans, il veut mettre les choses au point. Un changement de stratégie qui ne doit rien au hasard. Le discret mais très influent vice-président en charge de l’Afrique, Michel Roussin, est parti chez Veolia. Le courant avait, semble-t-il, de plus en plus de mal à passer avec Dominique Lafont, le patron de Bolloré Africa Logistics. Ce dernier, artisan du développement dans les pays anglophones, monte en puissance.
Parallèlement, la famille Calzaroni, conseillère historique en matière de communication, doit cohabiter avec les jeunes loups du groupe Euro RSCG, plus enclins à communiquer.
Et puis, « tel le paratonnerre attirant la foudre », Bolloré en a assez d’être la cible systématique des pourfendeurs de la Françafrique. Assez également des rumeurs sur la vente de ses actifs africains. S’il avoue s’être débarrassé de son activité tabac pour une question d’image, il regrette d’avoir capitulé si vite sur le bois.
A-t-il songé à se désengager totalement de l’Afrique après la vente de Delmas au groupe CMA-CGM ? « Jamais, clame-t-il haut et fort. Nous étions en Afrique avant moi, nous y resterons après moi ! »
Cette vente lui a même permis de travailler plus facilement avec les autres armateurs (Maersk, MSC…) et de renforcer sa stratégie portuaire et terrestre. Quant à la concession du port de Dakar gagnée par DP World en 2007, si Bolloré « n’aime pas perdre », il ne peut plus être taxé de situation monopolistique.
Quoiqu’il en soit, l’homme d’affaires a déjà planifié la date de sa retraite : en 2022 pour le 200e anniversaire du groupe. Il aura 70 ans. En attendant, il initie ses fils, Yannick, Sébastien et Cyrille aux arcanes du groupe.
Le premier est chargé de développer Direct 8 et les médias. Le deuxième est une tête chercheuse dans les nouvelles technologies. Le dernier se consacre à Bolloré Énergie, distributeur de combustibles en France.
Dans les prochains mois, le groupe lancera le Wimax et ouvrira des bureaux d’Havas dans le continent. Il est actuellement à la recherche de perles rares africaines, l’équivalent des « Séguéla français ».
JEUNE AFRIQUE : Puisque vous êtes attaqué, quel est au juste votre rôle dans les plantations de palmiers à huile et d’hévéa au Cameroun ?
Vincent Bolloré : Outre la plantation de 8 800 hectares de la Safacam, qui nous appartient en direct, nous détenons autour de 12 % de la Socapalm, privatisée en 2000 par le Cameroun et rachetée par la Société financière luxembourgeoise (Socfinal), dont nous sommes administrateurs et actionnaires à hauteur de 40 %.
Ce groupe, présidé par Hubert Fabri, a des plantations en Indonésie, au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Liberia et au Nigeria notamment. Nous sommes donc partenaires financiers de la Socapalm qui exploite autour de 30 000 hectares. J’assume complètement cette position et j’ajoute que l’État camerounais est resté au capital avec 20 % des parts et que la Socapalm est cotée à la Bourse de Douala.
Autant d’arguments pour vous défendre…
Dire qu’un groupe colonialiste, en l’occurrence Bolloré, coupe des forêts primaires, tue des orangs-outans et déplace des Pygmées… est totalement mensonger et rigoureusement faux. Les surfaces exploitées sont connues. Le nombre de salariés aussi : la Safacam et la Socapalm emploient chacune 1 500 personnes.
À cela s’ajoutent les sous-traitants, qui représentent autour de 2 500 personnes pour la Socapalm et moins de 20 % des effectifs pour la Safacam. Les règles sociales sont appliquées. Ce ne sont pas des zones de non-droit. J’ajoute que la filiale dédiée au secteur privé de l’Agence française de développement (AFD), Proparco, et la coopération allemande (DEG) sont nos partenaires.
Pourquoi ces attaques alors ?
Premièrement, il est clair que certains producteurs américains d’huile de soja ont mobilisé depuis des années des sociétés de lobbying pour expliquer que l’huile de palme posait des problèmes. Pas de chance, elle ne contient pas de cholestérol, contrairement à celle de soja.
Avec 40 millions de tonnes produites chaque année, ces deux huiles sont au coude à coude. Il y a une guerre mondiale de l’huile. Il y a aussi ceux qui, sans arrêt, cherchent à nous « allumer ». Ils sont souvent mal intentionnés et pour certains rémunérés. Et enfin, « Bolloré l’ami de Sarkozy » dérange. Il a beaucoup investi en Afrique quand d’autres se retiraient. Aujourd’hui, les faits lui donnent raison.
En effet, 2008 a été une excellente année pour vous. L’activité plantation vous a rapporté 47 millions d’euros.
L’année 2008 a été exceptionnelle car les prix de l’huile de palme et du caoutchouc ont été au plus haut. Mais nous investissons dans ce secteur depuis 1995. Quand je suis entré au capital de Socfinal, le groupe exploitait une vingtaine de milliers d’hectares contre 140 000 aujourd’hui. En moyenne, Safacam gagne entre 2 et 3 millions d’euros par an et notre quote-part d’Intercultures (la société qui regroupe les plantations africaines de Socfinal) est de 20 millions. Soit entre 7 % et 8 % de l’ensemble des profits du groupe Bolloré.
Et en 2009 ?
Nous sommes sur des prévisions à la baisse, de moitié, par rapport à 2008, mais ce sera encore une bonne année. Toutefois, la filière en Asie est beaucoup plus compétitive qu’en Afrique. Le rendement des régimes de palme à l’hectare y est de 24 tonnes. Chez Socapalm, en moins de dix années, nous sommes passés de 9 à 13 tonnes. Cela veut dire qu’il faut des actionnaires de référence capables d’investir sur la durée. J’ajoute que nous vendons l’intégralité de notre production au Cameroun et que, depuis sa privatisation, la Socapalm a seulement eu trois exercices bénéficiaires.
Mais n’est-ce pas la filière des agrocarburants qui vous intéresse ?
Non. Le continent a d’abord un problème alimentaire à résoudre.
Alors pas question d’abandonner ?
En aucune manière. Quand on est pris comme cible de façon caricaturale et avec des méthodes sujettes à caution, cela mérite une réaction. Dans un premier temps, nous avons été tentés de rester en retrait sur la Socapalm. Après réflexion, au Cameroun et en Afrique, nous pouvons et nous devons nous défendre.
Après les silences, est-ce le temps de la contre-attaque ?
Lorsque nous avons été critiqués sur notre activité forestière, nous sommes partis du Cameroun, il y a cinq à six ans, où nous avions deux exploitations. C’était lâche. Des sociétés asiatiques sont arrivées : elles coupent 40 à 50 arbres à l’hectare, quand nous en coupions un seul ! Je ne ferai pas la même chose sur le caoutchouc et l’huile de palme. C’est pour cela que j’ai décidé de me battre contre les amalgames et de réagir.
Mais les attaques fusent aussi ailleurs, comme la concession du port d’Abidjan obtenue de gré à gré en 2004 ?
C’est faux, cela ne s’est pas passé ainsi. Il y a eu un appel d’offres, mais nous avons été les seuls à répondre. Nous avons donc gagné cet appel d’offres de gré à gré. La Côte d’Ivoire traversait une période extraordinairement difficile et personne ne voulait prendre le risque d’y investir. Depuis une vingtaine d’années, nous n’avons rien gagné de gré à gré. Malheureusement !
Pourquoi malheureusement ?
C’est beaucoup plus simple et moins stressant. Et je pense que nous mériterions de remporter des contrats de gré à gré. Le groupe vient de fêter ses 188 ans, nous sommes en Afrique depuis plus de trente ans et nous avons démontré nos capacités à investir, payer des impôts, former les élites, trouver des partenaires… Dois-je rappeler que le port d’Abidjan offre à présent un meilleur rendement que celui de Marseille ? Bref, nous avons de meilleurs comportements que les amis des bons jours. Nous, nous restons dans les moments difficiles.
Cela a été le cas en RD Congo. Mais êtes-vous sûrs des cargaisons que vous traitez ? Nous faisons allusion à l’exportation illégale de matières premières…
Et vous, êtes-vous sûrs que personne n’a glissé quelque chose dans votre voiture ? Plus sérieusement, il y a plusieurs façons de vérifier la teneur d’une cargaison. Si le donneur d’ordre et le receveur sont des sociétés connues, cela élimine à 90 % les problèmes que vous évoquez. Et puis nous sommes commissaires en douane, nous contrôlons donc nos conteneurs très fréquemment avec des systèmes électroniques. Pour l’essentiel, nous sommes donc sûrs du contenu de nos cargaisons. Mais ni plus et ni moins que la SNCF ou DHL…
Oui, mais là nous sommes en RD Congo.
Je n’ai aucune raison de penser qu’il se passe des choses pires en Afrique qu’ailleurs. Quant aux rapports de l’ONU sur ce dossier, nous avons toujours été cités sur de fausses accusations. Nous avons depuis démontré que cela était infondé.
Vous avez remporté en décembre 2008 la concession portuaire de Pointe-Noire. Êtes-vous intéressés, en plus, par le Chemin de fer Congo-Océan (CFCO) ?
Notre stratégie en Afrique repose en effet sur l’existence de corridors terrestres qui prolongent les infrastructures portuaires. Nous avons donc indiqué que nous étions prêts à coopérer sur un projet qui permette un flux plus rapide des marchandises, car sinon un port est vite engorgé.
Coopérer seulement ?
Nos moyens sont limités. Nous n’avons pas accès aux capitaux extérieurs et nos investissements reposent sur notre cash-flow.
Où en est votre « mano a mano judiciaire » avec Jacques Dupuydauby de Progosa au Togo, au Gabon et au Cameroun ?
La justice de chacun de ces pays nous a donné raison et nous a rendu les actifs du groupe qui avaient été détournés.
Ne regrettez-vous pas cette association avec lui au Togo ?
Nous n’avons jamais été associés. Il était salarié du groupe et nous ne pouvions imaginer qu’il y aurait un détournement d’actifs. Cette affaire est réglée : justice nous a été rendue. Mais je n’en dirai pas plus car une autre action au pénal est en cours en Espagne où se trouve le siège de Progosa.
Le départ de Michel Roussin, votre « Monsieur Afrique », et l’ascension de Dominique Lafont à la tête de Bolloré Africa Logistics (BAL), traduisent-ils un changement de méthode ?
C’est peut-être le hasard des coïncidences. À la veille de ses 70 ans, après dix années de bons et loyaux services, Michel Roussin a eu envie de rejoindre le groupe Veolia et Henri Proglio, pour qui j’ai beaucoup d’estime et d’amitié. Je n’ai pas su le retenir. Avec Dominique Lafont, ils constituaient un binôme équilibré du fait de leurs parcours, formation et profil respectifs. Lafont est en première ligne. Comme il est fier de ce que le groupe entreprend en Afrique, il communique.
On a tout de même l’impression que ce changement répond à un souci de rupture avec, par exemple, la Françafrique…
On a d’abord dit qu’avec Nicolas Sarkozy à l’Élysée, j’allais tout gagner en Afrique. Pas de chance, j’ai perdu le port de Dakar ! Nous sommes en Afrique depuis trente ans et nous y resterons. Nous y étions avant moi, nous y resterons après moi.
Mais on vous voit peu sur le continent…
C’est vrai. Mes équipes y vont et je trouve que ce n’est pas bon de personnaliser les relations. Sinon, j’adore aller en Afrique.
Rencontrez-vous alors les chefs d’État africains à Paris ?
Oui, souvent. Notre groupe représente entre 1 % et 2 % des recettes fiscales dans bon nombre de pays où nous sommes implantés et autant en matière d’emplois. Nous représentons une activité importante. Et lorsque certains observateurs, soi-disant avisés, prétendaient que nous allions vendre nos actifs africains, il était naturel de demander audience aux chefs d’État pour réaffirmer notre intérêt pour le continent.
N’avez-vous jamais envisagé de vendre vos activités africaines, même en 2006, après la cession de Delmas à CMA-CGM ?
Jamais. Cette vente m’a permis de devenir un « pure player à terre ». D’ailleurs, depuis, nous ne cessons de nous renforcer en obtenant des concessions portuaires, car les États savent très bien que nous traitons avec équité tous les armements : Maersk, CMA-CGM, MSC…
Que vous inspire la cession annoncée en Bourse de CFAO par le groupe français de distribution et de luxe PPR ?
L’Afrique est en train de devenir un continent qui intéresse la Bourse. Je suis au conseil d’administration de Mediobanca, qui réunit la fine fleur de la finance en Italie. Récemment, au terme d’une conversation, l’idée s’est imposée qu’il fallait investir en Afrique. J’étais fou de joie. Je me suis dit que j’avais gagné. Les capitaux vont arriver en Afrique. Cela fait trente ans que notre groupe investit en Afrique, j’ai 57 ans, c’est presque toute ma vie. Les mêmes choses produisent les mêmes effets. Ce qui s’est passé en Chine, en Inde et en Asie du Sud-Est va se répéter sur le continent.
De quoi être optimiste et investir dans la communication avec Havas…
Depuis que je suis président du groupe, je ne cesse de dire aux équipes de Havas qu’il faut aller en Afrique. Nous avançons, mais c’est très long. La plupart des gens ne connaissent pas le continent. Si vous n’avez pas un attachement particulier, si vous lisez la presse française et regardez la télévision, vous en avez une vision déformée. Et même anxiogène. Nous sommes malgré tout passés à la phase opérationnelle. Havas va ouvrir des bureaux au Togo, en Côte d’Ivoire, au Cameroun, dans un premier temps, puis au Nigeria et au Kenya. L’idée est d’inciter nos clients comme Orange, Sanofi ou Danone – pour ne citer qu’eux – à faire de la publicité en Afrique. C’est un marché en plein développement, et à terme, nous allons recruter des publicitaires africains.
Mais Havas, c’est aussi Euro RSCG qui fait du conseil en communication en Afrique, notamment en Côte d’Ivoire pour le président Laurent Gbagbo. Ne craignez-vous pas un parasitage avec vos activités historiques ?
Je ne sais pas à quel titre je pourrais empêcher les équipes d’Euro RSCG de travailler partout dans le monde. Je ne peux déjà pas le faire en France, où certains d’entre eux travaillent pour Ségolène Royal, d’autres pour Nicolas Sarkozy !
Seriez-vous intéressés par les médias en Afrique ?
Non, car il y aurait automatiquement des interférences politiques, ou tout du moins des soupçons. En France, nous ne sommes pas en conflit d’intérêts car nous ne vendons rien à l’État. Ce n’est pas le cas en Afrique.
Et votre voiture électrique, la Blue Car, qui sera commercialisée en France au cours de l’été 2010, va-t-elle être disponible en Afrique ?
Oui. Cela se fera dans un pays au nord-ouest de l’Afrique subsaharienne. Je ne peux pas en dire plus pour l’instant.
En revanche pour le Wimax, le haut débit par voie hertzienne, c’est au Gabon que tout commence.
Je dois, en effet, aller au Gabon en novembre pour inaugurer les installations. Wimax, c’est l’ordinateur mobile Internet sans passer par les câbles. De la même façon que le téléphone mobile répondait à la réalité africaine, la voiture électrique aura, également, ses premiers utilisateurs en Afrique, car là où il n’y a pas de réseau électrique, vous installez un panneau photovoltaïque pour recharger les voitures ! Avec ces nouvelles technologies, l’Afrique peut directement monter en première division.
Sortie de crise en Côte d’Ivoire – La France menace toujours la paix

Le soutien aveugle du président Sarkozy à Alassane Dramane Ouattara pourrait laisser des failles dans le pouvoir français. Alors que les Ivoiriens mettent tout en œuvre pour sortir définitivement de la crise actuelle, une certaine France se croit encore en droit de choisir qui doit gouverner la Côte d’Ivoire. Et le débat fait rage en ce moment à l’Elysée.
Selon Bernard Kouchner dont les propos ont été rapportés par l’Agence africaine d’information, “la France ne permettra pas que tout l’effort qu’elle a consenti durant de nombreuses décennies pour faire de la Côte d’Ivoire ce qu’elle est aujourd’hui, tombe en ruine à travers une politique dictée par un groupe d’amis qui sont aussi des ennemis pour la France. Il faut faire quelque chose et nous allons faire quelque chose pour que les choses changent en Côte d’Ivoire…”,
aurait-il déclaré. Bien que très grave, l’information est presque passée inaperçue dans l’opinion ivoirienne. Kouchner, comme chacun le sait, se veut plus sarkoziste que Sarkozy lui-même.
Il est donc un des chefs de file des plus grands béni-oui-oui du chef de l’Etat français. On sait que lorsqu’il parle, c’est Sarkozy qui s’exprime. Et il n’a pas hésité à lâcher le mot “ennemi”. Entendez ceux des Ivoiriens qui ne veulent pas de caution extérieure pour gouverner leur propre pays, ceux qui estiment que la Côte d’Ivoire doit appartenir aux Ivoiriens comme la France appartient aux Français, ceux qui pensent qu’il est temps de donner au mot indépendance tout son sens. Voilà les ennemis de la France, selon Sarkozy.
Il a depuis longtemps, laissé de côté ses promesses de politique de rupture d’avec l’ordre ancien. Depuis son séjour au Gabon main dans la main avec Chirac, il a effectué un virage dangereux à 180 degrés.
Les fréquents voyages d’Alassane Dramane Ouattara en France alors qu’il devait faire tranquillement campagne au pays, en disent long sur la menace qui plane. Il y a donc à craindre que la fin de la crise et le retour à la tranquillité pour les Ivoiriens ne soient pas pour demain. Certes, le Premier ministre François Fillon ne partagerait pas les vues du président français, toujours selon l’agence africaine d’information.
iL estimerait que “seuls les Ivoiriens aient le droit et l’intime conviction de choisir le président qui convient le plus aux aspirations du moment”. Il ne souhaiterait aucune ingérence extérieure, ni de la France, ni de tout l’occident.
Ce faisant, le Premier ministre français se montrerait plus lucide. D’autant que, comme le reconnaît un diplomate allemand cité par l’agence africaine, “Paris a mal géré la crise ivoirienne et continue de s’engouffrer dans l’abîme dans ses relations à tous points de vue entre la France et la Côte d’Ivoire”.
- La première raison a été, depuis quelque temps, donnée par le quotidien du RDR. Selon lui, les jeunes Ivoiriens, déçus par le président Gbagbo, ne seraient plus prêts à descendre dans la rue pour défendre la légalité constitutionnelle, ainsi que la dignité et la liberté de leur pays.
- Deuxièmement, la France regrette déjà les gros avantages économiques que leur garantissaient les rapports anciens avec la Côte d’Ivoire.
En criant lors d’une tournée électorale, que “les refondateurs sont des chinetoques”, Bédié, un autre suppôt de la France colonialiste, ne fait rien d’autre que d’appeler la France à revenir prendre ses biens à la Chine qui avance.
Une promesse de rendre la Côte d’Ivoire à la France si cette puissance l’aide à revenir au pouvoir. Cet appel du pied n’est, semble-t-il, pas entré dans des oreilles de sourd. Effectivement, la vie politique de Bédié et Alassane Dramane Ouattara dépend de l’extérieur, en l’occurrence la France.
Mais ce pays peut-il se permettre de rééditer la bêtise de novembre 2004 ? Il devrait mener une enquête profonde sur le terrain, avant de se laisser tomber dans le piège de Bédié et d’Alassane Ouattara. Si Sarkozy se met à croire que les Ivoiriens ont changé en si peu de temps au point d’abandonner leur pays à l’ogre de la Fançafrique, il se trompe lourdement.
Paul D. Tayoro ptayoro at yahoo.fr
CAP21 : INVITATION A CONFERENCE-DEBAT 28 NOVEMBRE 2009


Nous avons le plaisir de vous inviter à participer à notre assemblée régionale qui se tiendra le 28 novembre 2009 à WORMHOUT (59) à la grande salle de la Mairie. (sortie n°15 Autoroute A25)
la fin de l'ère du pétrole, le renchérissement de tous les combustibles fossiles, l'impasse du tout nucléaire "à la française" et le défi du changement climatique avec toutes les conséquences que nous ne pouvons plus ignorer : A plus ou moins long terme montée du niveau de la mer, réchauffement du climat, atteinte à la biodiversité, augmentation des évènements météorologiques violents, ...
Pour information, cette étude a reçu un prix européen décerné par l'EUROSOLAR - European Association for Renewable Energy (Association Européenne pour les Energies Renouvelables). Les intervenants présenteront leurs travaux avec toute la pédagogie nécessaire (ils sont enseignants-chercheurs à l'Université ou en Grandes Ecoles) et bien sûr un échange très interactif sera organisé avec l'auditoire.
CAP21 Nord-Pas de Calais - Délégué régional
Tél./GSM/fax (33) 03 20 40 10 25
Notre site régional : http://www.cap21npdc.net
Congrès d'Arras
À : ferdinonque@yahoo.fr
Envoyé le : Jeu 15 Octobre 2009, 11 h 51 min 58 s
Objet : Congrès d'Arras 2009 : les inscriptions sont ouvertes !
Les inscriptions au Congrès d'Arras des 4, 5 et 6 décembre sont ouvertes !
Retrouvez toutes les informations pratiques, ainsi que le formulaire d'inscription en cliquant ici.
Vous recevrez très bientôt le « document préparatoire au Congrès » ainsi qu'un appel à contributions.
Amicalement,
L'équipe du Mouvement Démocrate
Le modem NPDC
Venez nombreux au 3ème Forum militant à BERGUES le samedi 28 novembre à partir de 9h !
Chers amis,
Après le succès des 2 premiers forums régionaux militants de Saint-André et d'Arras, le Mouvement Démocrate du Nord Pas-de-Calais vous invite au :
3ème Forum Militant
le samedi 28 novembre à Bergues (59380)
Hôtel Restaurant "Au Tonnelier" - 4 rue Mont de Piété
de 9h à 12h30
A l'issue de nos travaux, un déjeuner "frites-fricadelles" sera organisé pour l'ensemble des participants moyennant une modeste participation.
Vous trouverez l'ordre du jour détaillé du forum en pièce jointe.
En espérant vous y retrouver nombreux,
Amitiés Démocrates
Jean-Marie Vanlerenberghe, Président du Mouvement Démocrate du Pas-de-Calais
Olivier Henno, président du Mouvement Démocrate du Nord
---
Contact : Thibaut LANOY au 03-20-63-07-51
ou par mail : olivier.henno@mouvement-democrate-nord.net
--
MODEM Nord
MOUVEMENT DEMOCRATE du Nord :
Notre site : Site du MoDem du Nord
Email: olivier.henno@mouvement-democrate-nord.net
President Barack Obama
à moi
malonga --
Tomorrow, Thanksgiving Day, Americans across the country will sit down together, count our blessings, and give thanks for our families and our loved ones.
American families reflect the diversity of this great nation. No two are exactly alike, but there is a common thread they each share.
Our families are bound together through times of joy and times of grief. They shape us, support us, instill the values that guide us as individuals, and make possible all that we achieve.
So tomorrow, I'll be giving thanks for my family -- for all the wisdom, support, and love they have brought into my life.
But tomorrow is also a day to remember those who cannot sit down to break bread with those they love.
The soldier overseas holding down a lonely post and missing his kids. The sailor who left her home to serve a higher calling. The folks who must spend tomorrow apart from their families to work a second job, so they can keep food on the table or send a child to school.
We are grateful beyond words for the service and hard work of so many Americans who make our country great through their sacrifice. And this year, we know that far too many face a daily struggle that puts the comfort and security we all deserve painfully out of reach.
So when we gather tomorrow, let us also use the occasion to renew our commitment to building a more peaceful and prosperous future that every American family can enjoy.
It seems like a lifetime ago that a crowd met on a frigid February morning in Springfield, Illinois to set out on an improbable course to change our nation.
In the years since, Michelle and I have been blessed with the support and friendship of the millions of Americans who have come together to form this ongoing movement for change.
You have been there through victories and setbacks. You have given of yourselves beyond measure. You have enabled all that we have accomplished -- and you have had the courage to dream yet bigger dreams for what we can still achieve.
So in this season of thanks giving, I want to take a moment to express my gratitude to you, and my anticipation of the brighter future we are creating together.
With warmest wishes for a happy holiday season from my family to yours,
President Barack Obama
mercredi 25 novembre 2009
Evénement collectivités territoriales à Lille
Nous serions très honorés de vous compter parmi nous pour le colloque 2009 de Lianes Coopération qui aura lieu le jeudi 10 décembre à Lille à la Faculté de Droit de l’Université de Lille II - 1, Place Déliot à Lillede 9h00 à 16h30
Et de bien vouloir relayer cette information à l’ensemble de votre réseau.
Le colloque traitera de l’intérêt de la coopération internationale pour la collectivité, les citoyens, les acteurs associatifs …Il concerne donc les communes, interco et EPCI, mais aussi toutes les autres familles d’acteurs.
De nombreuses collectivités du Nord - Pas de Calais et d’autres régions vont y intervenir.
La vice Présidence de Région, le DAECT - Ministère des Affaires étrangères et européennes, le Directeur général adjoint de Cités Unies France, le vice président de Lille Métropole Communauté urbaine participeront à cette journée ; Ainsi que les collectivités de Roubaix, Dunkerque, Lille, Halluin, Boulogne sur mer, Le Portel, communauté urbaine de Dunkerque, communauté d’agglomération de Saint Omer, communauté de communes cœur d’Ostrevent.
Ce colloque est ouvert à tous : associations, établissements scolaires et universitaires, hôpitaux etc mais vise en priorité les collectivités. Il s’agit bien d’une sensibilisation des collectivités du Nord - Pas de Calais non encore engagées en coopération décentralisée.
Nous vous proposons en pièces jointes plusieurs documents de présentation de cette rencontre.
Veuillez trouver ci après le lien sur notre site
http://www.lianescooperation.org/spip.php?article1945
Avec toutes nos excuses pour cette demande tardive.
Je vous remercie de me dire ce qu’il est possible de faire de votre côté. Nous pouvons en parler si vous le souhaitez.
Restant à votre entière disposition,
Bien cordialement,
François DERISBOURG
Tel 06 77 78 69 48
Lianes coopérationRéseau d'appui à la Solidarité internationale en Nord - Pas de Calais
S/c Maison régionale de l'environnement et des solidarités
23, rue Gosselet - 59 000 LILLE
Tel/Fax : 03 20 85 10 96
lianescooperation@wanadoo.fr
www.lianescooperation.org
Avant d'imprimer, pensez à l'environnement !... Adhérer à Lianes, c'est aussi faire vivre le réseau et se donner les moyens d'échanger nos expériences et de progresser ensemble. Plus de 80 structures sont adhérentes. Pourquoi pas vous ? Avec le soutien de la Région Nord - Pas de Calais, du ministère des Affaires étrangères et européennes, du FONJEP, des villes de Lille, Dunkerque et Halluin
mardi 24 novembre 2009
vendredi 20 novembre 2009
Connexion Lille- Montréal

Boni
mercredi 18 novembre 2009
Afrikatubes ds le 59
Notre site vous présente ses differents medias qui sont exclusivement consacrer à la mission Afro antillaise.
Ce site comporte :
Un espace blog
Un espace tchat
Une webradio
Une webv (ouverture le 1er décembre)
Afrikatubes c'est le site du moment, celle sur laquelle il faut vous connecter.
Cliquez ici www.afrikatubes.com et venez et decouvrez en avant premier la radio animée par des jeunes dynamiques.
Découvrer avec nous des nouveaux artistes, des nouveaux talents, des nouveaux genies, de la musique venus de nos differents contrées.
Decouvrez dès a présent nos differentes emissions, en compagnies des membres de notre equipes avec lesquels vous viverez une fantastique aventure à dimension humaine et tres animée.
Africatubes la radio des afros les plus malins vous invite ce mardi 17 novembre à partir de 21h pour une émission d'ouverture avec tous nos animateurs !!!!
Nous vous invitons à venir créer votre espace blog et télécharger tous vos medias (photo,music,vidéo) et faite le partager a tous vos ami(e)s.
Notre équipe se tiens a disposition des artistes qui aimerait faire leur promotion sur nos medias.
Afrikatubes c'est la garantie que vos journées et soirées soit aigayer!!!
Pour passer en direct et passer vos dedicace facile msn: afrikatubes@live.fr et skype : afrikatubes et tous sa gratuitement
Afrikatubes le site 100% black attitude
L'équipe d'afrikatubes
Les émissions
- Azawa Radio libre tous les mardi 21h 00H
- Entre Femme Tous les mercredi 21h 22h30
- AfricanLicious Tous les jeudi 21h 00h
- Samedi Libre Mix de 12h à 20h avec nos dj
laisser la radio faire et faite le ménage
- Love session Tous les dimanche 21h 00h
Venez vibrer sous les sons love et déclarer votre love à l'amour de votre vie.
lundi 16 novembre 2009
Generation 59 à Saint Sauveur
Portrait de Audrey
Elle est danseuse de flamenco depuis cinq années, il y a
Elle souhaite mettre en avant son association Case Duende pour la promotion de jeune talent et pour utiliser un lieu de répétition,
Elle agit pour faire connaître le flamenco, son groupe et son animation spectacle,
Elle est super heureuse dans sa prestation, il y a quelque chose qui se passe son but est sincère, elle a de plus en plus d'espace pour sa danse, son public était composé de 120 personnes aujourd'hui,
Elle est multiculturel, il y a une fusion avec la musique, elle s'ouvre avec la danse,
Son public la porte, elle est dans une bulle sur la scène, lorsqu'elle danse c'est la fusion !
Le portrait de Raksmy:
Elle est chargée de relation public à la Maison Folie.Elle apprécie la liberté et au quotidien de découvrir, de s'engager à travers l'art et la culture, elle tient à mieux se comprendre, à partager un moment inoubliable et festif (note de la rédaction, nous avons rédigé son portrait le jour de son anniversaire BON ANNIVERSAIRE de la rédaction :-) )
Elle ressent que parfois l'événement ne marche pas lorsque dehors il pleut, personne ne vient mais souvent ça marche, elle apprend beaucoup de chose et elle a envie de faire. Elle tient à la relation avec son équipe et la population, elle souhaite continuer;ça dépend du jour et de l'heure mais « rigole bien »
Portrait de Naïma
Elle accueille le public dont elle est responsable, elle s'occupe aussi de la résidence d'artiste. Elle souhaite promovoir la maison folie, c'est ancré dans un quartier pour diffuser de la culture,
Elle a beaucoup de travail, l'accueil du public mixte, elle doit répondre au but, effectuer du porte à porte et aller à la rencontre de la population,
Elle apprécie la capacité de proposition dans son travail, l'échange qu'elle y trouve de plus elle tient au fait de la gratuité de la culture,
Son entourage considère son travail comme un sincerdoce, elle a une grosse implication, elle doit gérer l'équipement de la ville de Lille, avoir de long horaire, travailler tard, elle tient à conserver le culture proche d'un large public.
Nicolas Sarkosy face à la fronde.

Nicolas Sarkozy devant les maires de France, en novembre 2008 à Paris.
Il fallait oser ! A quatre mois des élections régionales de mars 2010, Nicolas Sarkozy a déclenché une fronde dans les provinces qu'aucun de ses prédécesseurs, bien plus enracinés que lui dans la vie locale, n'aurait osé assumer.
De la suppression de la taxe professionnelle, – "impôt imbécile", disait François Mitterrand sans parvenir à lui faire un sort –, à la réforme des collectivités territoriales, chaque élu a légitimement de quoi s'inquiéter : les communes et les départements ne savent pas si les pertes de recettes liées à la disparition de la taxe professionnelle leur seront intégralement compensées. Les communes, poussées à se regrouper, se demandent jusqu'à quand on les laissera survivre. Les départements et les régions découvrent que leurs compétences vont être strictement encadrées.
Et demain, c'est-à-dire en 2014, on n'élira plus 6 000 conseillers régionaux et départementaux, mais 3 000 conseillers territoriaux qui siégeront à la fois dans les départements et les régions. Quand d'un coup la moitié des élus disparaissent des assemblées, c'est une révolution !
Nicolas Sarkozy l'a menée en connaissance de cause, avec un double souci. D'abord sauver son statut de président réformateur au moment où la crise l'oblige à lever le pied sur les réformes sociales. "Entre 2002 et 2007, Jacques Chirac n'a fait qu'une réforme, celle des retraites. Depuis septembre, j'en ai fait six : la taxe professionnelle, le lycée, les collectivités territoriales, la taxe carbone, la réforme de La Poste, du fret SNCF,", égrenait-il, le 4 novembre.
EFFET DÉFLAGRATEUR
La réforme des collectivités territoriales lui permet, en outre, d'engager une bataille frontale avec la gauche qui règne sur la quasi-totalité des régions. "Dans ce débat, où sont les conservateurs ? Où sont les immobiles ? Qui augmente les impôts locaux ? Qui laisse déraper les dépenses de fonctionnement ?", s'exclame Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, persuadé que ce "sus aux élus" rencontrera un écho positif à droite.
Mais dans cette bataille des territoires, le chef de l'Etat a sous-estimé un élément : l'effet déflagrateur qu'a déclenché la juxtaposition de deux réformes, l'une fiscale, l'autre territoriale. En inquiétant les élus à la fois sur leurs attributions et sur leur porte-monnaie, le chef de l'Etat n'a pas seulement réveillé la gauche. Il s'est aussi mis à dos une partie des élus de droite, dont deux anciens premiers ministres, Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin. Et il a inquiété tout le camp des décentralisateurs persuadés d'assister, après les vagues de 1982 (Mauroy) et de 2004 (Raffarin), à une recentralisation punitive.
Dans cette mauvaise passe, le jeu de François Fillon est complexe. Le premier ministre a retrouvé une utilité depuis que la cote de popularité de M. Sarkozy dévisse. Il est celui qui rassure les élus. Mais il est en même temps celui qui ne peut rien leur céder.
Pour ramener les déficits publics sous 3 % du produit intérieur brut en 2014, comme il s'y est engagé, contre plus de 8 % aujourd'hui, il sait qu'il faudra tailler dans les dépenses. L'Etat n'y arrivera pas seul. Il faudra que les collectivités locales s'y mettent. C'est ce mistigri des déficits qui rend la bataille aussi rude.
Françoise Fressoz
Message de Fathiah du 59 urgent a lire (de la police nationale)_Désolé...
> > Ce n'est pas une blague
VENTE DE PARFUM
Bonjour à tous,
Ça s'est produit sur un parking d'AUCHAN...
MAIS !!! possible dans les autres ...
Message de mise en garde pour toutes et tous.
Une femme a été approchée hier après-midi dans le stationnement du centre Auchan par deux hommes, lui demandant quel parfum elle portait. Après ça, ils lui ont demandé si elle aimerait sentir un échantillon d'une nouvelle fragrance qu'ils seraient prêts à lui vendre à un prix très raisonnable.
Elle aurait probablement essayé si elle n'avait pas reçu un mail il y a quelques semaines, l'avertissant du complot 'Essayez notre nouvelle fragrance'...
Les hommes ont continué à se tenir entre les voitures stationnées, probablement en attente d'une autre victime.
Mon amie a arrêté une autre femme qui s'en allait dans leur direction, les a pointés du doigt, et lui a dit comment elle avait reçu un mail au boulot l'avertissant que si quelqu'un se présentait à vous dans un centre d'achat ou un stationnement, en vous demandant de SENTIR UN PARFUM qu'ils ne vendent pas cher.
CECI N'EST PAS UN PARFUM, C'EST DE L'ÉTHER !!!!!! Lorsque vous le sentez, vous perdez connaissance et ils prendront tout ce qu'ils veulent : votre sac à main, votre argent, vos paquets, et qui sait, quoi d'autre.>Si elle ne s'était pas souciée de ce mail, elle aurait probablement senti le ''Parfum''
S V P, PASSEZ CE MESSAGE À TOUTES VOS CONNAISSANCES,
ET SOYEZ EN ALERTE ET AVERTIS !
CECI S'APPLIQUE AUX MAMANS, AUX FILLES, AUX GRAND-MÈRES, TANTES, SOEURS ET AMIES.
SI VOUS ÊTES UN HOMME, PASSEZ LE MESSAGE À VOS FAMILLES ET AMIES.
Conseil Général de la Sarthe
Direction des Routes
S.G.R. - S.R.E.
Police Nationale
6 avenue Mendès France
72072 LE MANS Cedex 9
Tél : 02 43 54 79 73
Fax : 02 43 54 73 82
Au fait ferdinand...j'y étais à l'annif de Marjo.
Ferdinand je tenais à te saluer ce jour par le biais de Generation59 et te dire comment j'ai été content de te voir à ton retour de Bourgogne.Je tiens aussi par la présente à saluer mon crew ceux qui de prés ou de loin soutiennent Generation59 qui devient peu à peu un média reconnu dans le monde entier.J'attends les photos de Saint Sauveur en format jpg.Là t'as des photos de l'annif de Marjorie.Tu vois on l'a fété c'était une impro mais ça c'est fait et c'était génial.Marjorie va me "kill" mais bon tant pis Lille c'est notre ville et il y a pas de mal à montrer quand on est content.Salut Championne.
Big up a
Mehdi,Houari,Famg,ElodieCoulon,Armand,Nelson,Emilie,Silexx,Medhi,Danielle,Marjo,Dany,mimi,François,Fifi,Anouar du Timgad et son équipe,David Eog,Evy Tatianna à Brazza,Clarisse à Yaoundé,ma mère Anne Malonga,mes frangins Thalence, Baké et Marçi ma soeur Sanda et leur famille.
God bless.
lundi 9 novembre 2009
La devise de la République doit s’appliquer à tous les Français


Monsieur le Président de la République,
Je me permets de vous écrire cette lettre suite à votre rencontre il y a 2 jours avec le père du soldat Gilad Shalit.
Je comprends tout a fait, Monsieur le Président, l’émotion et la ténacité avec lesquelles vous défendez la cause de Gilad Shalit, franco-israélien, comme vous l’avez fait déjà et continuez à le faire concernant la situation d’autres Français détenus à l’étranger en intervenant le plus souvent efficacement ou en recevant personnellement leurs familles.
Devant cette situation, je ne peux que vous rappeler le cas de mon fils Salah, franco palestinien, détenu depuis 2005, condamné à 7 ans de prison.
Je vous remercie d’être intervenu auprès du premier ministre israélien en demandant une mesure de clémence (cependant que vous n’avez jamais demandé la libération de mon fils). Celle-ci a été refusée de façon cinglante, et depuis : plus rien.
Je suis une mère et tout comme les parents du caporal Shalit je resterai mobilisée avec de nombreuses personnalités et notre Comite de soutien jusqu’à la libération de mon fils dont le seul « crime » est de résister pacifiquement a une occupation que vous avez-vous-même évoquée en parlant de la création nécessaire d’un Etat Palestinien.
Son second « crime » serait de ne pas regretter. On se demande bien d’ailleurs ce qu’il aurait à regretter à part d’avoir passé les meilleures années de sa vie en prison
Monsieur le Président, La devise de la république – liberté, égalité, fraternité – doit s’appliquer à tous les Français.
Je souhaiterais donc vous rencontrer personnellement tout comme Monsieur Shalit a été reçu par vous de même que les autres familles à qui vous avez pu procurer espoir et réconfort quand leurs proches étaient en difficulté à l’étranger.
Dans l’attente de votre réponse que je n’imagine pas autrement que positive, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments les meilleurs
Madame A-Denisen Hamouri
Salah Hamouri est né le 25 avril 1985 à Jérusalem. Il a donc 23 ans.
Son père Hassan Hamouri, restaurateur, est un Palestinien résidant de Jérusalem-Est. Sa mère, professeur, née Denise Guidoux, est française. Elle est originaire de Bourg-en-Bresse (Ain).
Salah Hamouri dispose d’un passeport français, et est dûment enregistré au Consulat général de France à Jérusalem. Salah est parfaitement francophone.
Il a été scolarisé chez les « Frères de Lasalle », une école privée catholique de garçons à Jérusalem-Est. Il a été arrêté une première fois le 30 septembre 2001, juste avant la rentrée scolaire. Il était alors en classe de 11ème (équivalent de la 1ère en France). Il est resté 2 mois en isolement à la Moskobieh, centre d’interrogatoire et de détention de Jérusalem, et ce malgré son jeune âge (il avait à l’époque un peu plus de 16 ans).
Il a été jugé et condamné à 5 mois de détention pour avoir collé des affiches et fait de la « propagande anti-israélienne » dans le cadre scolaire. Il a passé le reste de sa détention dans la section des mineurs à la prison de Hasharon. Il a été libéré en janvier 2002 et a réintégré son lycée où il a poursuivi ses études jusqu'à l’obtention de l’équivalent du Bac en juin 2003. Il a alors décidé de poursuivre des études de sociologie à l’université très réputée de Bethlehem.
Il a été arrêté une seconde fois à Bethlehem alors qu’il passait la soirée chez des amis, fin février 2004. Une des personnes présente à cette soirée était recherchée par l’armée israélienne. La maison où il se trouvait a été encerclée et les jeunes présents à cette soirée ont été arrêtés. Salah, qui n’avait rien à se reprocher, a dû malgré tout passer 4 mois en « détention administrative » (système repris de la réglementation de l’époque du Mandat britannique, et permettant à Israël le maintien de Palestiniens en détention sans inculpation ni jugement, sans limitation de durée).
Il a passé ces 4 mois dans différents camps militaires (Ofer, Katziot puis Maggido). Il dépendait de la juridiction militaire
La 3ème fois, Salah a été arrêté le 13 mars 2005 alors qu’il se rendait à Ramallah. Il a été emmené à la prison de Moskobiah à Jérusalem. Il y est resté 3 mois, en isolement et en interrogatoire. Un mois après son arrestation, sa famille a appris par la presse qu’il était accusé d’avoir comploté avec 2 autres jeunes contre le rabbin Ovadia Yossef, chef spirituel du parti religieux d’extrême droite SHAS, au motif qu’ils étaient passés en voiture devant le domicile de celui-ci.
A cela s’ajoute la présomption de l’appartenance de Salah à un mouvement de jeunesse réputé proche du FPLP, dont Salah n’a jamais été membre. Un « délit d’intention » a été ainsi constitué par le tribunal militaire. Salah a ensuite été transféré à la prison de Beersheba où il est resté un an et demi. Il a ensuite été transféra au centre de Hadarim, puis à Rimonim.
Le 17 avril 2008, après trois ans d’emprisonnement au cours desquels une vingtaine d’audiences ont fait l’objet de reports successifs faute de témoins et/ou d’éléments de preuve permettant d’établir sa culpabilité, Salah a été condamné par le tribunal militaire israélien d’Ofer (situé dans les Territoires palestiniens illégalement occupés) à 7 ans de prison pour « complot et appartenance aux jeunesses du FPLP », et ce à la suite d’une procédure de compromis (« plea bargain »).
Salah a été contraint d’accepter ce compromis, sur les conseils de son avocate israélienne, Maître Léa Tsemel : les termes du compromis étant, en effet, « soit vous acceptez 7 ans, soit ce sera pire ».
Depuis, Salah a fait l’objet d’un nouveau transfert, et se trouve à la prison de Gilboa au Nord d’Israël. Selon les termes du jugement il sera libérable le 21 novembre 2011.
Opération "Les toits solidaires" Fondation de France.

samedi 7 novembre 2009
Un bonsaï qui se prenait pour un chêne par Fatihah Chenine(Toulouse_France)
"La France on l'aime où on s'en va" avez vous dit.
Vous nous méprisez, Monsieur le Président. Et votre œuvre ne sera pas ancestrale. Vous ne projetez pas notre pays dans l'avenir. Vous n'êtes pas un visionnaire mais un divisionnaire.
L'ombre du chêne est douce et apaisante. Le chêne a ceci de formidable que lorsqu'on le plante il pousse et ne s'arrête pas de plonger ses racines plus profond dans la terre pour mieux résister et développer de belles branches et de belles feuilles qui nous protègeront des soleils brulants.
Monsieur le Président votre action nous montre qu'elle réduit, elle réduit et se réduit encore. Vous resterez un président de réduction.
Fatihah Chenine en direct de Toulouse.
vendredi 6 novembre 2009
Programme des manifestations culturelles à Paris.
vendredi 6 novembre à 19h : Rencontre avec Nasser Demiati Autour du livre "Eduquer ou civiliser la banlieue", Lettre ouverte au président de la République française à propos de l'éducation du peuple - Lieu : Librairie Ishtar, 10 rue du Cardinal Lemoine, Paris 5è - Rens 01.43.29.33.08 contact@espace-ishtar.fr
du vendredi 6 à 20h30 au dimanche 8 novembre : La Marche Mondiale pour la Paix et la Non-Violence passera à Paris Durant 3 jours, les Marcheurs seront à l’honneur des événements prévus dans la capitale : vendredi 6 novembre à 20h30 : Une soirée dédiée à l’engagement des jeunes, au cinéma “Le Trianon” dans le cadre du festival “La non violence se fait une toile” ;samedi 6 novembre de 15h à 17h30 : diffusion des “5 points de la Marche”, lors d’un tour de Paris dans le bus de l’Opentour, transformé pour l’occasion en “Bus pour la Non violence” ;
dimanche 8 novembre Rendez-vous à 11h30, pour la Marche Festive de République à Châtelet ; une rencontre sur une péniche - à 14h30, Rencontre avec les Marcheurs La soirée se poursuivra sur le quai avec des représentations artistiques. … Tous les événements sur http://marchemondiale.fr Contacts : Isabelle Méry - 06 64 64 08 94 isabellemery@free.fr, Pascale Oster - 06 62 41 64 20 pascale.oster@free.fr, Marie-Laurence Chanut - 06 60 05 98 44 mlchanut@free.fr
samedi 7 novembre 13h30 à 17h30 : Hommage aux tirailleurs et anciens combattants à tous les combattants coloniaux des deux Guerres Mondiales, aux soldats Africains morts pour la France et pour l’Europe - Au nom de la mémoire, c'est un devoir que de leur rendre hommage car les tirailleurs dits Sénégalais n'ont pas tiré ailleurs. C'est pourquoi, il est utile de se souvenir de leurs sacrifices, dans ce contexte de perte des repères en rappelant leurs hauts faits pour mettre au goût du jour leur histoire souvent oubliée ou minorée par les Institutions de l'État français, mais aussi de la plupart de leurs descendants directs ou indirects qui méconnaissent ou ignorent leur contribution pour la République, ici et là-bas. Ces bataillons constitués de centaines de milliers ‘africains ont souvent été forcés à s'enrôler et ont souvent servi de chairs à canon.
Essentiellement originaire des pays francophones d'Afrique noire, ils venaient du Sénégal, mais aussi du Cameroun, du Congo Brazzaville, de la Côte d'Ivoire, du Dahomey (devenu le Bénin), de Djibouti, du Gabon, de la Guinée, de la Haute Volta (devenu le Burkina Faso), de la Mauritanie, du Niger, du Soudan français (devenu le Mali), du Tchad, du Togo... L’Algérie, le Maroc, la Libye, la Tunisie - Organisé par La Coordination des Associations de la Diaspora et Panafricaine, le CMR Conseil des Mariannes de la République et d'Europe dont Madame Altermath-Massing est la Présidente et Le Rassemblement pour la Diaspora Africaine - Lieu : Marie du 14ème, salle annexe, 12, rue Durouchoux Paris 14è , M° Mouton Duvernet, ligne 4 - Rens : 06 85 72 30 38 , espacerda@gmail.com ou 01 73 70 32 55 conseildesmariannes.delarepubliq@yahoo.fr
samedi 7 novembre à partir de 14h : Rencontre avec l'équipe de FUDIAD - Lieu : Au Coco Banna, Galerie-boutique d'art Nègre , 150, Bd Ney , Paris 18è - Rens. Inscription 06 20 38 11 38 fudiad@gmail.com
samedi 7 novembre de 15h à 18h : Stage de danse africaine de Guinée avec Hawa BANGOURA. Stage tous niveaux, accompagné par des percussionnistes. - PAF un jour : 35€:j ou 60€ pour deux jours - Lieu : Micadanses / Studio May B, 15 rue Geoffroy-L'Asnier , paris 4è, M° Saint-Paul ou Pont-Marie - Inscription Maryse 06 14 38 81 11 ou mzal@club-internet.fr
samedi 7 novembre à 15h: conférences à partir d'un « dialogue » Jaurès/Derrida. Il s'agit de proposer à des philosophes, des poètes, des penseurs, de s'interroger sur cette promesse d'humanité à la lumière de la réflexion qu'ils poursuivent dans leur propre domaine. Après Bernard Stiegler, c'est au tour d'Armand Gatti de nous donner à penser. Entrée 5 € - Lieu : grande salle, Maison de la Poésie, passage Molière - 157 rue Saint-Martin - Paris 3ème - Réservation au : 01 44 54 53 00 http://www.maisondelapoesieparis.net/spip.php?article546 http://www.armand-gatti.org, http://www.la-parole-errante.org
samedi 7 novembre de 16h à 17h30 : concert de muzik avec potentiel... « potentiel...fait fi des on-dit,se joue de la norme et va démonter sa musik..ça jazzera velu au saxe sec sur bass-batterie poussant au jouir...gratifiant l'effort que des hommes font pour ébranler ce sort qui s'est abattu sur eux...sur nous... - Lieu 91 bis rue truffaut, Paris 17è - Rens. klamsabas@hotmail.com
samedi 7 novembre de 21 à 0h30 : Live concert "Bantu groove night" Quand le dame de Canton ouvre ses portes aux pirates bantu : Bantunani, « qui sont-ils ? » Il y a toute une intrigue à la première écoute de ce groove sauvage aux accents vindicatifs et mélancolique. Ce groupe à la composition métisse, propose un concept nu-rumba basé sur un afrogroove de fusion où l’on côtoie subtilement des rythmes afro, hiphop, funk et soul.
Les textes de leurs chansons sont forts et conscients car Bantunani fait de la musique un moyen de sensibilisation et de danse. Pour leur première venue sur la péniche, Bantunani nous propose un concert très intimiste ‘Bantugroove Fever’ qui officialise le lancement du clip Bantugroove qui d’ailleurs vous sera présenté, en exclusivité à la dame de Canton. La dame de Canton est une authentique jonque chinoise - Tarif 10€ - Lieu : Péniche la Dame de Canton, Port de la gare, Paris- M° Bibliothèque François Mitterand, - Réservation restaurant : restaudamedecanton@yahoo.fr - Rens. 01 53 61 08 49 christine@vizualizmusic.fr http://www.bantunani.com http://www.digitick.com/bantunani-bantugroove-night-concert-world-soul-funk-la-dame-de-canton-paris-07-novembre-2009-css4-digitick-pg101-ri381023.html
dimanche 8 novembre de 17h à 20h : Stage de danse africaine de Guinée avec Hawa BANGOURA. Stage tous niveaux, accompagné par des percussionnistes. - PAF un jour : 35€:j ou 60€ pour deux jours - Lieu : Micadanses / Studio Biped, 16 rue Geoffroy-L'Asnier , paris 4è, M° Saint-Paul ou Pont-Marie - Inscription Maryse 06 14 38 81 11 ou mzal@club-internet.fr
tous les mardis : Cours de Danse pour enfants de 4 à 6 ans : 17h à 18h et ceux de de 7 à 10 ans : de 18h à 19h . Cours de Ragg'Afro (mélange de toutes les danses que j'enseigne adapté aux enfants) - Tarifs enfants: 14€ le cours 330€ a l'année (payable en 3 fois) - Lieu : centre Alesia, 119 avenue du Général Leclerc , M° Porte d'Orléans- Rens. maimouna75@wanadoo.fr http://maimouna75.skyblog.com http://www.lesambianceuses.com
mardi 10 novembre de 17h45 à 19h45 : Rencontre-débat « La nouvelle donne de l’entreprise et de l’entrepreneur africains » Intervenants : avec Boca Bakaga, Thierry Chambolle, Xavier de Franssu et Gilles Béville, Animation : Roland Portella -
Cette rencontre débat est la première d’un cycle 2009/2010 consacré à l’entreprise africaine : Longtemps, le paysage de l’entreprise en Afrique a oscillé entre filiales de grandes entreprises occidentales et activités informelles, en passant par des commerçants. Mais depuis une dizaine d’années une véritable catégorie d’entrepreneurs de PME, voire d’ETI (entreprises intermédiaires qui se situent entre la PME et la grande entreprise) émerge aujourd’hui.
Ils tentent d’avoir des modèles économiques et des stratégies de croissance bien définies, dans des environnements politico administratifs, voire culturels, qui ne sont pas aisés.- Lieu : Ecole Nationale d’Administration (ENA), amphithéâtre Parodi, 2, avenue de l'Observatoire - Paris 6ème, RER B : Luxembourg, Bus : 38 et 82 . Rens, Inscription 01 43 48 14 67 cade@afrique-demain.org http://www.afrique-demain.org
mardi 10 novembre de 23h30 à 5h30 lancement de l'album de Lylah (Les Déesses) avec un show Case des Trinity's et la présence de beaucoup d'artistes du milieu Africain. Une ambiance Afro, un show case et un inédit dans les soirées parisiennes assuré par un VJ: Dj Gookione (style Afro), Dj Meko (animateur Atalaku), Video DJ surprise qui vous mixera toutes les dernières nouveautés, les clips projetés simultanément dans la salle. Show Case des Trinity's + Guest (Lino Versace, Molare, Kamnouz, Dj Zidane, JimK Ressource, et bien d'autres) - PAF: 20€ + conso jusqu'à 500€ - Lieu : Divan du Monde, 75 rue de Martyrs, Paris 18è, M° Abesses ou Pigalle - Réservations fortement conseillées 06.30.12.59.93
jeudi 12 novembre de 19h15 à 21h : Investir en Afrique: l' Opportunité et le Contexte" ...L'Afrique à l'heure du Capital Investissement... Avec M. William Nkontchou, Vice Président d' Emerging Capital Partners Paris - Organisé par l'African Business Club - Un cocktail clôturera cette rencontre et sera pour vous l'occasion : d'échanger avec notre invité, et d'élargir votre réseau de relations. - Lieu : ESCP Europe, 79 Avenue de la République, Paris 11è , ligne 3, M° Saint Maur - Inscription : africanbusinessteam@gmail.com - Rens. 06 14 44 67 24 alice.makam@africanbusinessclub.org / alicefotsing@yahoo.fr
samedi 14 novembre de 15h à 18h : « Les oubliés du désert » Vernissage Expo photo Sahara = Saharahui de Patricio Pardo Avalos - Aller à la rencontre d’un peuple en lutte, telle est l’expérience étonnante à laquelle nous convie Patricio Pedro Avalos, présent au Sahara Occidental, dans les territoires libérés, pour la cérémonie du 30ème anniversaire de la République Arabe Sahraouie Démocratique en février 2006. Artisanat et peintures traditionnelles présentés par l’Association culturelle franco-sahraouie - Lieu : Librairie Ishtar, 10 rue du Cardinal Lemoine, Paris 5è - Rens 06 76 70 42 65, 01.43.29.33.08 contact@espace-ishtar.fr www.espace-ishtar.fr
samedi 14 novembre à 18h : Projection-débat "Construire l'oubli", documentaire de Jean Lamore, écrivain américain et militant de la cause sahraouie - « Tout d’abord je suis un écrivain américain résidant en France depuis 1977, c’est depuis cette date que j’ai commencé mon engagement auprès du peuple sahraoui car, on parlait souvent d’un état de guerre contre un peuple privé de sa liberté et de son territoire, avant que cette réalité soit occultée en France. Durant les années 90, j’ai fait un voyage en Algérie et dans les camps des réfugiés sahraouis ce qui m’a permis d’approfondir mes connaissances et mes amitiés et avec les Sahraouis et avec les Algériens. » J.L. - Lieu : Librairie Ishtar, 10 rue du Cardinal Lemoine, Paris 5è - Rens 06 76 70 42 65, 01.43.29.33.08 contact@espace-ishtar.fr www.espace-ishtar.fr
dimanche 15 novembre de 14h30 à 17h30 Stage de Coupé Décalé N'Dombolo Kuduru pour adultes avec Maïmouna Coulibaly - 45€ ou 35€ en pré-inscription, envoyez vos chèques au nom de Maïmouna à Compagnie Les Ambianceuses, Maison des Associations, 105 av Aristide Briand 92120 Montrouge - Lieu : Centre de Danse du Marais, 41 rue du Temple , M° Hôtel-de-ville Rens. maimouna75@wanadoo.fr http://maimouna75.skyblog.com http://www.lesambianceuses.com
dimanche 15 novembre dès 15h : Contes et poèmes sahraouis « Saharaouis » de Isabel Choppin : La liberté à l'horizon est-elle un mirage ? "Saharaouis" s'adresse à ceux qui ne savent pas, ou ne veulent pas savoir la problématique du Sahara Occidental. Isabel Choppin présente, d'une poésie corrosive, la création de la RASD. Ces textes sont accompagnés de dessins et aquarelles qui traduisent l'état d'esprit des Sahraouis. - Lieu : Librairie Ishtar, 10 rue du Cardinal Lemoine, Paris 5è - Rens 06 76 70 42 65, 01.43.29.33.08 contact@espace-ishtar.fr www.espace-ishtar.fr
du lundi 16 au vendredi 20 novembre : stage de formation sur situation juridique des étrangers (5 jours) dans le cadre de la formations en droit des étrangers organisé par le Gisti - PAF : 850 € pour les 5 jours dans le cadre de la formation permanente. - Rens : horaires et lieux précis indiqués à l'inscription à : GISTI - 3 villa Marcès, Paris 11è, 01 43 14 84 82/83, formations@gisti.org gisti@gisti.org http://www.gisti.org/formations
lundi 16 novembre de 10h à 17h : journée de travail "Collectivités territoriales? Acteurs de la société civile : comment lutter ensemble contre la faim?" - journée de travail sur l'apport des acteurs des territoires, collectivités et société civile, à la lutte contre la faim à travers une commune. Organisé par la Mairie de Paris, Cités Unies France (CUF) et le Comité français pour la solidarité internationale (CFSI) - Lieu : Auditorium de l’Hôtel de Ville, 5 rue Lobau, Paris 4e, M° Hôtel de Ville - Inscription à renvoyer à Tristan Routier t.routier@cites-unies-france.org ou par fax : 01 53 41 81 41. Rens. Sarah Pecas, Chargée de mission agriculture et alimentation, CFSI 01 44 83 63 49 pecas@cfsi.asso.fr www.cfsi.asso.fr
lundi 16 novembre à 18h : réunion sur l'accès aux médicaments dans les pays en développement. Lieu : la bourse du travail rue du Château d'eau 5B (5ème étage), M° République. Rens. marmar.kabir@laposte.net http://gram.rezo.net/Compte-rendu-de-la-reunion-sur-L
mardi 17 novembre à 18h : Projections Presse du film documentaire ARUSHA à Arusha, de Christophe Gargot, Arusha, capitale de la Tanzanie, devant le Tribunal Pénal International pour le Rwanda, le procès des évènements rwandais qui ont conduit au génocide des Tutsis touche à sa fin. En décembre 2009, son mandat doit expirer. 15 annéees nécessaires pour juger les principaux auteurs de ce drame, qui témoignent de façon anachronique des tensions entre justice, histoire et politique.
C'est au regard de ce contexte que Christophe Gargot a choisi de consacrer un film qui propose un regard dense sur la fonction singulière de la justice et interroge la contribution à participer de la reconstruction. D'Arusha à Arusha, en associant la parole de Rwandais au travail laborieux d'une institution pénale internationale nous confronte de manière sensible à l'expérience d'une conscience universelle. Lieu : Club Marbeuf, 38 rue Marbeuf, Paris 8è - Rens Inscription 06 16 76 00 96 /09 50 10 33 63 sbaudry@madefor.fr http://www.contre-allee.fr
mercredi 18 novembre de 9h30 à 19h : Réunion Africagora : Forum national de promotion des "Talents de la diversité", chefs d'entreprises, créateurs et jeunes diplômés des "minorités visibles", des couches modestes ou quartiers populaires. Espace de conseil, coaching et recrutement de jeunes diplômés (Bac+2/+6) par des entreprises partenaires du Club Africagora et du programme d'accompagnement. - Lieu : Bourse du Commerce - CCIP, 2 rue de Viarmes, Châtelet les Hall - Rens. 08 11 03 68 11 contact@africagora.org
mercredi 18 novembre de 10h à 17h. : Formation par Agence COOP DEC Conseil pour répondre à des appels à projet du Ministère des Affaires Etrangères (MAER) 2010-2012 de la coopération décentralisée - Le MAEE a publié son appel à projets de soutien aux projets de coopération décentralisée, pour 2010-2012. De nouvelles orientations ont été définies. Elles prévoient le financement : - des partenariats géographiques en direction de l'Afrique subsaharienne, de Madagascar, des Comores et d'Haïti (développement économique et gouvernance locale), et des pays de l'Union pour la Méditerranée - des partenariats thématiques pour les pays bénéficiaires de l'APD (agriculture et alimentation, eau et assainissement, tourisme durable et valorisation des patrimoines naturel et culturel, lutte contre la fracture numérique) Comme pour l'appel à projets 2009, la procédure sera totalement dématérialisée. Les dossiers seront à déposer avant le 15 février 2010. Tarif de la formation : 299€ repas compris - Plus d'informations : http://cncd.diplomatie.gouv.fr/frontoffice/article.asp?aid=140&lv=1&menuid=8 ou Agence COOP DEC Conseil, 30 rue Claude Tillier - 75012 Paris, 01 40 09 20 26 , asso@coopdec.org / formation@coopdec.org www.coopdec.org
mercredi 18 novembre à 19h : Rencontre-dédicace avec les Sahraouis, une histoire solidaire de 1975 à nos jours… de Régine Villemont. Ce livre raconte le chemin parcouru pendant 34 ans par les Sahraouis, en quête de leur liberté aux côtés de tous ceux qui en France, en Europe et en Algérie ont soutenu et soutiennent leur revendication à l’autodétermination et à l’indépendance.
Régine Villemont, a été de toutes les étapes de cette solidarité, en créant en octobre 1975, le comité de la Sarthe des Amis de la RASD puis en devenant en 1990, Secrétaire générale de l’Association des Amis de la RASD. Le comité de la Sarthe, maintient encore aujourd’hui une sensibilisation à la question du Sahara occidental et représente un point d’ancrage important pour l’AARASD nationale, ainsi que le jumelage de la ville du Mans avec la daïra d’Haouza.
La lutte du peuple sahraoui pour son indépendance a valeur universelle puisqu’elle impose à la Communauté internationale une exigence de cohérence en ne cessant de lui demander d’accorder ses déclarations sur les règles du fonctionnement international et sa pratique. - Lieu : Librairie Ishtar, 10 rue du Cardinal Lemoine, Paris 5è - Rens 06 76 70 42 65, 01.43.29.33.08 contact@espace-ishtar.fr www.espace-ishtar.fr
mercredi 18 novembre à 20h30 Ballet guinéen de France WON TAN NARA (Nous sommes ensemble en langue soussou) Dans un tourbillon de chants, de danses, d'acrobaties, soutenus par les sonorités vibrantes des djembés, des tambours de basse ou du balafon, une vingtaine de jeunes artistes vous plongeront en plein c¦ur de l'Afrique de l'Ouest. Une rencontre explosive entre Moustapha Bangoura, maître de danses de Guinée, et la toute nouvelle génération de danseurs de la diaspora africaine - Tarif 22€/12€/8€ - Théâtre Déjazet 41, boulevard du Temple, Paris 3è, M° République - Réservation : 01 48 87 52 55 - Rens : Maryse au 06 14 38 81 11 mzal@club-internet.fr www.myspace.com/wontannara
jeudi 19 novembre à 20h : Concerts de Charlotte Dipanda d'origine camerounaise avec son nouvel album "Mispa" - Lieu : l'Etage , 77 rue du Faubourg du Temple, Paris 10è, M° Goncourt Rens. 06 20 04 39 76 , jabayam@yahoo.fr , www.charlottedipanda.com
vendredi 20 novembre à 13h : Projection de presse de "La fin de la pauvreté?" de Philippe Diaz. Sortie du film le 16 décembre - Lieu : Au club Lincolm, 10 rue Lincolm, Paris 8è - Confirmer la présence au 01 43 96 04 04 francoisvila@aol.com www.theendofpoverty.com
vendredi 20 novembre à 18h : Conférence sur le thème de l'exploitation domestique des mineurs : Travail forcé, Servitude, Esclavage : État des lieux du travail des enfants dans le monde à l'occasion du 20ème anniversaire de l’adoption de la Convention Internationale sur les Droits de l’Enfant par l’Assemblée Générale des Nations Unies. Pourquoi 218 millions d’enfants travaillent à travers le monde?
A quelles formes d’exploitations sont-ils soumis? La conception occidentale est-elle la seule qui soit valable? Comment les associations et les institutions internationales tentent-elles d’éradiquer ce fléau? Plusieurs expert(e)s réuni(e)s durant cette conférence tenteront de répondre à ces questions (PLAN France, SOS esclaves Mauritanie, l’IPEC, etc...) et se succèderont afin d’apporter un éclairage sur un phénomène complexe. Une exposition de photographies de Raphael Dallaporta et la publication d’une étude du Comité Contre l’Esclavage Moderne (CCEM) sur le Travail domestique des mineurs viendront illustrer les propos des invités. Lieu : Le comptoir Général, 80 quai de Jemmapes, Paris 10è , M°République - Renseignements et inscriptions : 01 44 52 88 95 , 01 44 52 88 92 ccem.conference@gmail.com www.esclavagemoderne.org
vendredi 20 novembre à 19h : Table ronde "Emancipation et solidarité internationale" Animée par Omar Mansour, représentant du Front Polisario en France avec : France Weyl, avocate, membre de Droit Solidarité, Comité pour le Respect des Libertés et des Droits humains au Sahara Occidental, Association Française de Solidarité et d’Amitié avec les peuples d’Afrique. - Lieu : Librairie Ishtar, 10 rue du Cardinal Lemoine, Paris 5è - Rens 06 76 70 42 65, 01.43.29.33.08 contact@espace-ishtar.fr www.espace-ishtar.fr
samedi 21 novembre de 21h à l'aube : Bal des Sénégalais de l'Extérieur pour le renforcement de l'appareil de la CASE, pour une sereine application des programmes d'actions actées ou initialement définis… Lieu : pas encore défini - Rens : 06 85 72 30 38 la_case@yahoo.fr
samedi 21 novembre de 12h30 à 17h : Forum des Sénégalais de l'extérieur « Parler moins et agir plus pour un Sénégal en marche dans une Afrique debout et conquérante » Pour consolider les relations entre organismes d’ici, de structures d’ici et de là-bas, la facilitation de partenariats et autres possibilités de collaboration opérationnelle - Présence de stands, restauration … -
programme 14h Allocution de bienvenue de M. Sékou DIABATÉ, Président d’IACD International et de la CASE, Allocution d'ouverture de M. Sada NDIAYE, Ministre des Sénégalais de l'Extérieur; Du droit au séjour et de l’asile : le possible et le nécessaire par M. Etienne PINTE, Député, ancien Maire de Versailles - 15h40: Forces et faiblesses du Codéveloppement par M. Mamadou DÉME, Sociologue -
16h: Discours des autorités et interventions de quelques invités, Remise de trophées aux Sénégalais qui ont marqué la Diaspora - 16H50: Résolution finale Lieu : la Sorbonne au 191, rue Saint-Jacques, Paris 5è, RER B, Station Luxembourg, ou Bus 21 ou 27, arrêt: Saint-Jacques- Gay Lussac - Rens : 06 85 72 30 38 la_case@yahoo.fr à Dakar Flora DAGBA, 00 221 33 864 33 41 mariflodag@hotmail.com
samedi 21 novembre de 14h à 19h : Conférence-débat "La Culture : levier économique pour le développement" en présence de Naomie Sadeng conseiller municipal du 20è chargée de l'accès à la citoyenneté et au vivre ensemble dans le cadre Semaine de Solidarité - Lieu : Maison des Associations 1-3 rue Frédérick Lemaître Paris 20è - Rens. R Fopa, Association Internationale Culture Sans Frontière (AICSF) Ren. 06 09 25 01 64 / 01 43 49 51 10 aicsf.paris@gmail.com
samedi 21 novembre dès 19h : Clôture Musicale animée par l’Association culturelle franco sahraouie - L’ACFS promeut la culture et les traditions sahraouies, appuie et développe des actions multiculturelles. Elle crée et développe des rapports de coopération avec des organismes de solidarité, favorise les échanges internationaux, notamment avec les associations de la communauté sahraouie en Europe. - Lieu : Librairie Ishtar, 10 rue du Cardinal Lemoine, Paris 5è - Rens 06 76 70 42 65, 01.43.29.33.08 contact@espace-ishtar.fr www.espace-ishtar.fr
dimanche 22 novembre de 12h à 13h30 : s'essayer à la danse contemporaine d'expression africaine moyennant une participation de 1€ - Lieu : 18/20 rue du Fbg du Temple, Paris 11è, M° République - Inscription : 01 40 95 84 30 siguine@siguine.asso.fr http://www.siguine.asso.fr
dimanche 22 novembre de 15h à 17h : Stages intensifs de mbira du Zimbabwe avec Vincent Hickman pour tous niveaux - nombre de places limité à 6 - - La mbira à 22 ou 24 lames appelée aussi mbira dzavadzimu,– mbira huru ou nhare est au coeur de la culture et de la spiritualité des shonas du Zimbabwe. Jouées en ensemble, elles sont placées dans des calebasses pour en accroître la résonance et accompagnées par des hochets et du chant. L'assistance danse et chante, parfois des nuits entières, et certains entrent en transe, possédés par les esprits des ancêtres - Lieu l'« Atelier 213 » - 213 rue du Faubourg Saint-Antoine -– Paris 11ème, M° : Faidherbe-Chaligny (ligne 8) Rens. Association "Lézards Noirs" 01 43 91 34 95 - 06 16 51 86 73 lezardsnoirs@free.fr - www.lezardsnoirs.org
mardi 24 novembre de 9h à 18h : Forum international sur "L'économie verte et le développement durable :opportunité d'Affaire et nouveaux emploies" - Lieu : Hotel Crowne Plaza, 10, Place de la Republique 75011 Paris 11è, M° République . Organisé par la Chambre Internationale pour le Conseil et la Promotion (CICP), une institution internationale associant des responsables d’entreprises, des investisseurs, des experts, des personnalités académiques et politiques , des réseaux d’affaires - PAF 150€ incluant le repas - Rens. 06 65 06 77 67 - Fax 01 48 24 95 80 association.cicp@hotmail.fr http://www.cicp.biz
du mardi 24 novembre au samedi 19 décembre 2009 à 20h30, les samedis à 15h30 relâche les dimanches et lundis : Eleven and Twelve (11 & 12) d'après Amadou Hampaté Bâ. Spectacle en anglais surtitré en français - 11&12 est adapté en anglais par Marie-Hélène Estienne et Peter Brook à partir du livre de Amadou Hampaté Bâ, Vie et enseignement de Tierno Bokar-Le Sage de Bandiagara. Pour Peter Brook, "ce thème éclaire plus que jamais une question qui concerne aujourd'hui le monde entier : la violence et l'intolérance. Le théatre deoit être très proche de nous pour nous concerner et très inattendu pour éveiller notre imagination. Tierno Bokar réunit ces deux conditions."
Eleven and Twelve est l'histoire extraordinaire de l'homme humble et remarquable que fut tierno Bokar, le maître de l'auteur. A travers son récit, nous entrons dans une Afrique secouée par le colonialisme et les luttes intestines. A partir d'un minuscule désonflits impitoyables qui amènent des massacres et créent des martyrs. Ces événements tragiques finissent par lier le petit village africain aux plus hautes décisions politiques de la Seconde Guerre Mondiale. - Lieu Théatre des Bouffes du Nord, 37 bl de la Chapelle, paris 10è, M° La Chapelle - Rens 01 46 07 34 50 . patricia@largentaye.org http://www.bouffesdunord.com/
du mercredi 25 à 14h au samedi 28 novembre à 18h : Journées sur Polices et empires coloniaux, 18°- 20° siècles. Polices et policiers ont joué un rôle crucial dans l’histoire des empires coloniaux : partie prenante des différentes formes de gouvernement colonial, ils ont reconfiguré des formes vernaculaires de maintien de l’ordre, contribué au pouvoir politique et social des colons et assuré la diffusion des normes des autorités impériales. La police est restée cependant une zone d’ombre relative dans les historiographies impériales et un secteur mal connu de l’État colonial. L’historiographie de la police a également longtemps traité les policiers des colonies comme un problème secondaire, séparé de l’histoire des forces de l’ordre en métropole.
Au regard des travaux récents sur les empires coloniaux espagnols et portugais, pour ne rien dire de l’empire britannique, ou encore des polices françaises au 20e siècle, il apparaît nécessaire de réévaluer le poids des expériences coloniales dans l’histoire longue des polices nationales et dans celle des modèles d’action étatique et de gestion des populations. Ces journées réunissent deux manifestations : Polices et policiers en situation coloniale : le cas de l’empire français (19e-20e siècles), les 25 et 28 novembre, organisées par le GERN et le CESDIP (Centre d’études sociologiques sur le droit et les institutions pénales, UMR 8183), et les journées Polices et empires coloniaux, 1700-1900, les 26 et 27 novembre, organisées par le CIRSAP, avec le soutien de l’Université Paris I. Inscription souhaitée auprès des organisateurs par courriel à :vjdenis2@yahoo.fr ; blanchard@cesdip.fr ; précisez demi-journées de présence. Programme complet, lieux précis et renseignements pratiques : http://www.cesdip.fr/spip.php?article455 http://irhis.recherche.univ-lille3.fr/ANR-CIRSAP.html
vendredi 27 novembre de 9h à 18h : Rencontre internationale autour du sujet des accords de réadmission: "Accords de réadmission ou chantage à l'expulsion?" organisé par le réseau international Migreurop de défense et de promotion du droit des étrangers - Qu’entend-on par « réadmission » ? Claudia Charles, Gisti (France) - État des lieux sur les accords communautaires dans le bassin méditerranéen par Chadi Sidhom du Réseau euroméditerranéen pour les droits de l’homme - Le rôle du Parlement Européen dans la négociation des accords de réadmission par Hélène Flautre député européenne Verts/Europe Ecologie à la Commission LIBE - Les négociations en cours / l’exemple de l’Accord UE-Pakistan par Chiara Tamburini, administrateur du groupe GUE-NGL au Parlement européen - Le cas italien : les accords Italie-Tunisie et Italie-Libye par Fulvio Vassallo Paleologo,ASGI et Carmen Cordaro, ARCI (Italie) - Le cas espagnol : la stratégie du « Plan Africa » -
L’exemple français : les accords de gestion concertée des flux migratoires par Marie-Dominique Aguillon, et Sara Belaïsch, Cimade (France) - 13h05-14h30 pause déjeuner sur place - Les accords entre les pays d’origine et de transit en Afrique et la pratique des refoulements en dehors du cadre des accords de réadmission : - le cas frontière Mali-Mauritanie Rafael Lara, APDHA (Espagne) - le cas de la frontière Algérie-Mali -
Exemples de mobilisations pour dénoncer les accords de réadmission : - La mobilisation à Haïti contre la signature de l’accord de gestion concertée des flux migratoires avec la France (Emeline Sauvignet, Collectif Haïti de France) - La mobilisation au Mali contre la signature de l’accord de gestion concertée des flux migratoires avec la France (Dicko Alassane, AME (Mali) - Les mobilisations en France de la campagne « Racket » auprès des ambassades Ali El Baz, ATMF (France) - programme en français: http://www.migreurop.org/article1481.html - lieu: CICP 21,ter Rue Voltaire, Paris 11è - inscriptions: 01 53 27 87 81 contact@migreurop.org www.migreurop.org OU 01 43 48 31 78 ou contact@collectif-haiti.fr - www.collectif-haiti.fr
vendredi 27 novembre à 18h30 : Exposition et débats sur "Les réfugiés climatiques" les migrations forcées par les dérèglements climatiques vont considérablement s'accélérer dans les années qui viennent, dérèglements dont nous sommes, collectivement, les principaux responsables. La prise de conscience de ce phénomène n'a toujours pas donné lieu à la définition d'un statut juridique pour ces réfugiés du climat.
Conférence sera animée par le collectif Argos, en présence d’Hélène Flautre, Présidente de la sous-commission des droits de l’Homme du Parlement Européen - Le Collectif Argos regroupe des journalistes, rédacteurs et photographes, engagés dans une démarche documentaire autour des mutations ou des enjeux sociaux et environnementaux. L'exposition sur les Réfugiés climatique permet d'aborder un enjeu environnemental concernant l'ensemble de la planète
L'objectif de cette exposition est de sensibiliser et de rendre compte auprès du plus grand nombre des conséquences humaines du réchauffement climatique. Lieu : Cinéma La Clef, 21 rue de la Clef, Paris 5è. Rens. 01 45 87 18 09
samedi 28 novembre de 18h30 à : Projection de "l'Asile Du Droit" d'Henri de Latour - 54 mn - En 2006, 40000 personnes ont demandé l'asile politique en France. 92% d'entre eux se sont vus refuser cet asile par l'office - Henri de Latour a suivi les entretiens émouvants des demandeur qui, assistés de leurs avocats et de leurs interprètes, tentent une dernière fois de prouver leur bonne foi et de démontrer que leur situation exige l'asile. Ce film pointe à travers ces audiences souvent trop minutées pour exposer des vies entières, les problématiques liées au droit d'asile en France. Le film est suivit d'une conférence débat: Les étrangers demandant une protection au titre de l’asile se heurtent à mille mécanismes administratifs ou juridiques avant d’avoir la possibilité, pour certains d’entre eux seulement, de voir leur demande de protection réellement examinée par l’organisme habilité (l’OFPRA) à accorder le statut de réfugié.
Les mécanismes d’accès à la protection internationale prévue pour les réfugiés ont été rendus au fil des textes tellement étroits ou expéditifs qu’ils constituent désormais une véritable dissuasion. Les intentions des pouvoirs publics sont-elles de protéger le droit d’asile, de dissuader les demandes? Le débat sera animé par Gérard Sadik, responsable du secteur Asile à la Cimade. Lieu : Cinéma La Clef, 21 rue de la Clef, Paris 5è. Rens. 01 45 87 18 09
dimanche 29 novembre à 17h : Rencontres ethno autour du livre "Les Voleurs de sexe. Anthropologie d'une rumeur africaine", Seuil, 2009 de Julien Bonhomme et Animé par Laurent Bazin et Frédérique Louveau de l'association française des anthropologues. Dans une période qui conjugue le refus de la différence et l'exaltation de la diversité, la démarche ethnologique consiste à aller à la rencontre d'autres, proches ou lointains, pour en comprendre la réalité.
Elle offre un regard décalé sur le monde, à la fois au plus proche du terrain et présentant la distance de l'analyse et de la comparaison. Lieu : Librairie Le Merle Moqueur, 51 rue de Bagnolet. 75020 Paris 20è, M° Alexandre Dumas - Bus ligne 76 - Rens. elisabeth.dubois@ehess.fr http://www.lemerlemoqueur.fr/
lundi 30 novembre à 13h : Projections Presse du film documentaire ARUSHA à Arusha, de Christophe Gargot, Arusha, capitale de la Tanzanie, devant le Tribunal Pénal International pour le Rwanda, le procès des évènements rwandais qui ont conduit au génocide des Tutsis touche à sa fin. C'est au regard de ce contexte que Christophe Gargot a choisi de consacrer un film qui propose un regard dense sur la fonction singulière de la justice et interroge la contribution à participer de la reconstruction. Lieu : Club Marbeuf, 38 rue Marbeuf, Paris 8è - Rens Inscription 06 16 76 00 96 /09 50 10 33 63 sbaudry@madefor.fr http://www.contre-allee.fr
Actions situées dans les Yvelines (78)
les mercredis jusqu'au 31 décembre de 19h30 à 21h : Cours de danse africaine - Défoulatoire ! Culturellement, la danse en Afrique joue un rôle social considérable, même si la pratique occidentale laisse de côté les aspects rituels. La danse africaine a la particularité de s'inspirer des animaux (apprenez la danse du poulet gai ou la marche du chameau !) et de solliciter l'ensemble du corps. La danse est accompagnée de musique traditionnelle, souvent rythmée au son des djembés. Cette danse très physique permet d'évacuer le stress et de renforcer l'ensemble des articulations. Professeur : Nadège Sordet – Lieu : Centre culturel Communal d'Achères (CCA Jean Cocteau), 6 place Georges-Brassens, Achères (78). Rens : 01 39 11 65 77 ou 01 39 11 08 69 cjoinlambert@lacaz.net
samedi 14 novembre à 17h : Rencontre avec Emmanuelle Piet, médecin de PMI, et présidente du Collectif féministe contre le viol, sur le thème de la lutte contre l’excision. Lieu : Mairie de Versailles (78), salle Clément Ader à moins de 10mn à pied des 3 gares SNCF, Rive droite, rive gauche et chantier - Rens : Evelyne Lévêque. Tél. : 06-07-54-77-35 et eveleveque@wanadoo.fr
dimanche 22 novembre à 17h : Concert de Ahmed Fofana et Métis Mandingue Nouvelle vague, dans le cadre du Festival Africolor - Tarif 12 €/10 € enfant : 6 € - Lieu : Le SAX, 2 rue des Champs à Achère (78) - RER A Achères Ville, 15 min à pieds ou bus directions centre ville (place du marché) - Réservation : 01 39 11 86 21 - Rens.: 01 47 97 69 99 , concerts@africolor.com http://www.africolor.com
dimanche 29 novembre à 17h : Concert de Ahmed Fofana et Métis Mandingue Nouvelle vague, ou de Renegades Steelband Orchestra Trinidad , dans le cadre du Festival Africolor - Tarif 18 €/15 € enfant : 9 € - Lieu : Le SAX, 2 rue des Champs à Achère (78) - RER A Achères Ville, 15 min à pieds ou bus directions centre ville (place du marché) - Réservation : 01 39 11 86 21 - Rens.: 01 47 97 69 99 , concerts@africolor.com http://www.africolor.com
Actions situées en Essonne (91)
samedi 7 novembre à 18h30, lancement de l’Université hip hop avec le documentaire de Jean-Pierre Thorn Faire kiffer les anges. Un classique de très grande qualité, pour comprendre la naissance de la danse hip hop. Après la projection, courte démonstration par des jeunes valdorgiens engagés dans la création d’une comédie musicale. - Tarifs : 2€/5€/10€ au chois et 1€ pour les moins de 12 ans. - Lieu : Théâtre de l’Arlequin, 37, rue Jean-Raynal , Morsang-sur-Orge (91) - Rens. Réservation 01 69 25 49 15 contact@theatre-arlequin.fr www.theatre-arlequin.fr
samedi 14 novembre à 20h30, lancement des rencontres Made in Val d’Orge avec L’invité de David Pharao par la compagnie Les Dodus Dindons, en partenariat avec l’association Aides et Action. Un homme en recherche d’emploi se fait prendre en main par un spécialiste en « ressources humaines ». Satire hilarante des dérives manageuriales d’aujourd’hui. Par une compagnie d'amoureux du théâtre de Villemoisson-sur-Orge. - Tarifs : 2€/5€/10€ au chois et 1€ pour les moins de 12 ans. - Lieu : Théâtre de l’Arlequin, 37, rue Jean-Raynal , Morsang-sur-Orge (91) - Rens. Réservation 01 69 25 49 15 contact@theatre-arlequin.fr www.theatre-arlequin.fr
samedi 21 novembre à partir de 16h Conférence-débat : "Le double visage des politiques d’accueil" : l'exemple des réfugiés statutaires accueillis au Centre International de Massy, celui des étrangers retenus au centre de rétention administratif de Palaiseau". Qui sont ces hommes, ces femmes, quels sont les droits fondamentaux des personnes ? Comment mieux comprendre le système de protection des droits des réfugiés et notamment la Convention de Genève de 1951 ? Face à ces lois, comment la France peut-elle marchander les droits des étrangers retenus enfermés dans les Centre de Rétentions Administratifs ? débat animé par Geneviève JACQUES ancienne secrétaire général de la Cimade. 18h30 - V ernissage de l’exposition Destins d’exil » - Grande salle : Le photographe Arsa nous propose, après « Regards d’exils », sa nouvelle création. Après l’exil, la fuite, et la lente reconstruction, que sont-ils devenus ? -- 20h – Buffet saveur du Monde PAF 5€ L’ensemble des résidents du Centre International se mobilise pour offrir des plats culinaires de leur pays d’origine. Papilles en éveil pour un partage des cultures et des saveurs…
21h – C oncert de BOOLUMBAL Grand barnum : Chants peul mauritanien. Empreint de rythmes et de poésie, les instruments du monde se croisent avec simplicité pour des rencontres surprenantes et réussies. Avec leur tout nouvel album Fuuta Blues, le groupe Boolumbal nous offre une extraordinaire palette de couleurs et de sons, au service d’une musique métissée qui puise avant tout son authenticité dans les traditions sub-sahariennes.
Tout au long du WE La Compagnie Commun à Corps choisit par la création chorégraphique de faire du mouvement l’expression d’émotions et de regards critiques en ouvrant un dialogue corporel avec l’actualité. - Lieu : Centre international CIMADE de Massy, 80 rue du 8 mai 1945, Massy (91) - RER B massy-palaiseau puis bus 319 à399 arrêt du 8 mai 1945 - Rens : 01 60 13 58 90 foyer@cimade.orghttp://www.myspace.com/boolumbal
samedi 21 novembre à 20h30 – L’Université hip hop : Ecorce de peines, spectacle de D’de Kabal, avec D’ de Kabal, Didier Firmin et Ekilps (Compagnie R.I.P.O.S.T.E). Slam, danse et human beat box nous font plonger dans le souvenir déchiqueté de l’esclavage. Un voyage saisissant aux origines d’un nouveau langage. - Tarifs : 2€/5€/10€ au chois et 1€ pour les moins de 12 ans. - Lieu : Théâtre de l’Arlequin, 37, rue Jean-Raynal , Morsang-sur-Orge (91) - Rens. Réservation 01 69 25 49 15 contact@theatre-arlequin.fr www.theatre-arlequin.fr
dimanche 22 novembre à 15h – Création Sonore « U n Sourire de toi e t j’quitte ma mère » – L’association Un Sourire de toi et j’quitte ma mère a pour objet la conception, la réalisation et la promotion d’actions citoyennes et sociales pour contribuer à lutter contre les inégalités, et agir en faveur de l’innovation et de l’emploi.
La diffusion de cette création unique sera suivie d’une discussion, récit du patient travail entre ces jeunes issus de l’immigration et ces anciens résidents, et d’un Goûter du Monde. Les flashs de Commun à Corps égayeront régulièrement ce week-end massicois. - Lieu : Centre international CIMADE de Massy, 80 rue du 8 mai 1945, Massy (91) - RER B massy-palaiseau puis bus 319 à399 arrêt du 8 mai 1945 - Rens : 01 60 13 58 90 foyer@cimade.orghttp://www.myspace.com/boolumbal
dimanche 22 novembre à 15h – L’Université hip hop : création de la comédie musicale des jeunes du SMJ de Morsang-sur-Orge. Puis : battle de danse hip hop (éliminatoires), suivi d'lnesteam show, groupe de break dance issu de la ville de Sainte- Geneviève-des-Bois dirigé par Sisavan. La finale du battle clôturera cette journée. - Tarifs : 2€/5€/10€ au chois et 1€ pour les moins de 12 ans. - Lieu : Théâtre de l’Arlequin, 37, rue Jean-Raynal , Morsang-sur-Orge (91) - Rens. Réservation 01 69 25 49 15 contact@theatre-arlequin.fr www.theatre-arlequin.fr
samedi 28 novembre à 18h30, film documentaire de Laurent Cibien La vie plus douce. Présenté au festival d’Avignon 2009, ce film d’une grande émotion raconte la création de la Maison de Bernarda Alba (Federico Garcia Lorca) par le Secours Populaire de Morsang-sur-Orge. Un témoignage très convaincant sur la façon dont la rencontre avec l’art nous construit.
Débat avec le réalisateur suivi d’un dîner fraternel. Cette soirée est organisée en partenariat avec le Secours populaire. - Tarifs : 2€/5€/10€ au chois et 1€ pour les moins de 12 ans. - Lieu : Théâtre de l’Arlequin, 37, rue Jean-Raynal , Morsang-sur-Orge (91) - Rens. Réservation 01 69 25 49 15 contact@theatre-arlequin.fr www.theatre-arlequin.fr
Actions situées dans les Hauts de Seine (92)
samedi 7 novembre de 15h-17h : assemblée générale de OBJECTIF CONGO et Journée pour discuter les questions sur: - la situation actuelle en RDC, Et un apperitif vous sera offert à la fin en guise de remerciement de votre participation. - le role de la jeunesse congolaise dans la construction du Congo et nombreux d'autres sujets. - Lieu : 26 rue Victor Hugo à Malakoff (92), M°: porte d'Orléans. - contact: 06 45 47 02 94 Herve; 06 09 61 92 22 www.objectifcongo.fr
du jeudi 12 novembre au 13 décembre du mardi au samedi à 20h30, le dimanche à 15h30 : Représentation de Médée, de Max Rouquette. Lors d’un voyage au Burkina Faso en 2001, Jean-Louis Martinelli, saisi par l’évidente dimension tragique de l’Afrique, décide de mettre en scène le texte de Max Rouquette, lumineusement inspiré de la Médée d’Euripide. avec Assetou Demba, Ténin Dembele, Adiaratou Diabate, Haoua Diawara, Yawe Issa Diarra, Bakary Konate, Karidia Konate, Mariam Kone, Fatimata Kouyaté, Odile Sankara, Moussa Sanou, Hamadou Sawadogo, Blandine Yaméogo et deux enfants. - Tarif 25€/20€/12€/6€ - lieu Théâtre Nanterre Amandiers, 7, avenue Pablo Picasso à Nanterre (92), RER A, arrêt Nanterre-Préfecture, Navettes gratuites jusqu’au théâtre (premier départ une heure avant le début du spectacle, retour assuré après le spectacle). prendre l'escalier de gauche à la sortie du RER, traverser la rue et marcher 10 mètres sur la gauche jusqu'au panneau RATP. A pied : Depuis le RER "Nanterre Préfecture" : rue Salvador-Allende - Rue Pablo-Neruda -Avenue Joliot-Curie: 10 minutes à pied. En bus : depuis le RER "Nanterre-Préfecture", bus 160 ou 358 - Location : 01 46 14 70 00 www.nanterre-amandiers.com
du vendredi 13 novembre au 22 novembre et du 8 décembre au 19 décembre, du mardi au samedi à 21h et dimanche à 16h : Représentation de Bab et Sane, de René Zahnd, mise en scène de Jean-Yves Ruf. Inspiré d’un fait divers réel (deux gardiens restés dans une propriété de Mobutu après la chute de ce dernier), Bab et Sane est écrit pour Habib Dembelé et Hassane Kouyaté. Est-ce vraiment la fatalité ? Pour des motifs auxquels ils ne peuvent rien, deux hommes se retrouvent cloîtrés. . - Tarif 25€/20€/12€/6€ - lieu Théâtre Nanterre Amandiers, 7, avenue Pablo Picasso à Nanterre (92), RER A, arrêt Nanterre-Préfecture, Navettes gratuites - Location : 01 46 14 70 00 www.nanterre-amandiers.com
samedi 21 novembre de 20h30 à l'aube : Soirée de Gala Camerounaise et dansante organisée par l’Association des Menoua de France (ARMF) à l’occasion de son 30ème Anniversaire (1979-2009), tenues traditionnelle appréciée . Tarif 30€/35€ buffet de 20h30 à 0h30 - Lieu Espace Chevreuil , 97/109 Avenue de la Liberté Nanterre (92) - Rens. 06 03 95 01 96 , 06 98 07 56 74 armf_menoua@yahoo.fr
samedi 21 novembre à 20h30 . Une représentation au choix parmi les deux spectacles Médée et Bab et Sane. A l’issue des représentations, enregistrement au théâtre de l’émission mensuelle d’Afriqua Paris. Rencontre festive autour d’un verre avec les équipes des deux spectacles.. - Tarif 25€/20€/12€/6€ - - lieu Théâtre Nanterre Amandiers, 7, avenue Pablo Picasso à Nanterre (92), RER A, arrêt Nanterre-Préfecture, Navettes gratuites - Location : 01 46 14 70 00 - Rens : 06.88.56.69.65, aac.accessoires@yahoo.fr ou : 06.22.22.75.59 lysa.monteiro@wanadoo.fr http://afriquaparis.blogspot.com www.nanterre-amandiers.com
Actions situées en Seine St Denis (93)
du lundi 2 au 10 novembre prochains, BSF s’associe à la Semaine culturelle malienne de Montreuil pour exprimer et manifester son engagement en faveur de l’accès à la culture et à la littérature en particulier, en France comme au Mali, au près de jeunes citoyens comme de moins jeunes. Durant sept jours, Bibliothèques Sans Frontières propose une série d’activités artistiques diverses et complémentaires pour mettre en lumière la richesse de la littérature et des traditions orales maliennes. Bibliothèques Sans Frontières a lancé en 2008 le programme « Un livre pour deux mains », trait d’union entre de jeunes adolescents du Mali (Bamako) et de la France (Sevran, Seine Saint-Denis) qui avait pour ambition l’écriture à 80 mains d’un recueil de slam/poésie sur les thèmes de l’identité et du voyage. Pour la seconde édition, Bibliothèques Sans Frontières s’est naturellement tourné vers la commune de Montreuil, riche de liens avec la terre malienne et l’Afrique de l’Ouest en général. Bibliothèques Sans frontières propose ainsi à de jeunes collégiens montreuillois, en partenariat avec la Bibliothèque municipale de Montreuil Robert Desnos et le collectif de slam montreuillois 129H, une nouvelle aventure artistique et humaine autour du slam et de l’écriture. La Semaine culturelle malienne sera ainsi l’occasion de présenter le travail des élèves de Sevran lors d’une scène slam, sorte de passage de témoin aux élèves de Montreuil. Ce spectacle sera accompagné par des ateliers d’initiation à la discipline ouvert à tous et animés par le collectif 129H. Ces ateliers auront lieu toute la semaine dans les différentes bibliothèques de la ville. - Rens. 01 48 70 69 04 info@bibliosansfrontieres.org
mardi 3 novembre de 15h à 17h : Atelier Slam animé par le collectif 129H, public enfants (6-12 ans) - dans le cadre de la Semaine culturelle malienne de Montreuil - Lieu : Bibliothèque Paul-Eluard, 10 rue Valette, M° Robespierre - Rens. 01 48 70 60 03 info@bibliosansfrontieres.org
du mercredi 4 au 9 novembre : Semaine Artisanale et Culturelle du Mali à la Mairie de Montreuil. Rens. asseitou_keita@yahoo.fr
mercredi 4 novembre de 10h30 à 12h30 : Atelier Slam animé par le collectif 129H - public enfants (6-12 ans) - dans le cadre de la Semaine culturelle malienne de Montreuil - Lieu : Bibliothèque Desnos, 14 bd Rouge- de-l'Isle - Rens. 01.48.70.64.55 info@bibliosansfrontieres.org
jeudi 5 novembre à 20h : Soirée autour de la projection du film documentaire "Un aller simple à Mahoré" d'Agnès Fouilleux avec le concours du service culturel de la Ville de Sevran, l'AFASPA et le CAAC. Lieu Cinéma "Les 39 marches" à Sevran : RATP : lignes 147A, 607A, 607B, 618 et 634 (arrêt Sevran Beaudottes). ... RER B Sevran Beaudottes direction Roissy-Charles de Gaulle - Rens. afaspa@wanadoo.fr ou 01 46 82 83 79 michele.decaster@wanadoo.fr
vendredi 6 novembre à 17h : lancement du programme "Un livre pour 2 mains, Montreuil / Bamako - dans le cadre de la Semaine culturelle malienne de Montreuil - Lieu : Bibliothèque Robert Desnos, 14 boulevard Rouget-de-Lisle; Mairie de Montreuil - Rens. 01 48 70 69 04 info@bibliosansfrontieres.org
vendredi 6 novembre à 19h : conférence : Le microcrédit en Afrique, Pour une solidarité sans assistanat dans le cadre de la semaine de la finance solidaire : - Le microcrédit, outil de développement ? Par François ESCOFFIER, Trésorier National de Peuples Solidaires - Différentes approches du microcrédit, par Boureima Tanga KABRE, Gérant de BETA (Burkina Energie et Technologies Appropriées) - Une expérience de microcrédit dans le Sahel Burkinabé, par Guy LEMAITRE, Coordinateur Projet de BOurgogne FAso (BOFA – Peuples Solidaires) - Comment participer à cette démarche, par Bernard SION, Président du SIAD et administrateur de la COFIDES Nord Sud. Projection du film « Oudalan, un espoir de microcrédit ? » 21h : clôture autour d’un dîner africain préparé par « l’Association des Femmes Dynamiques de la Diaspora » de Montreuil. - lieu Espace Comme Vous Emoi, 5, rue de la Révolution à Montreuil (93), M° Robespierre / Croix de Chavaux - rens. Inscription jusqu'au 2 novembre 201 49 33 00 51 coordination@cofides.org www.cofides.org
vendredis 6, 13, 20 et 27 novembre de 20h30 à 22h : Cours de danse africaine de Guinée, animé par Hawa Bangoura , Fille du danseur-chorégraphe guinéen Moustapha Bangoura, maître de danseset percussions traditionnelles et chorégraphe du Ballet WON TAN NARA - Les cours seront accompagnés par des percussionnistes. Tarif 17€ la scéance, vous pouvez aussi vous inscrire en adressant par la poste un chèque de 170€ (pour 12 cours) à Association Polyphoniques, 9, rue Rochebrune 93100 Montreuil - Lieu : Dancefloor 8-10, rue de Valmy à Montreuil (93), M° Saint-Mandé (ligne 1), sortie avenue Joffre, compter 5 minutes à pied - Rens. Maryse 06 14 38 81 11 ou mzal@club-internet.fr
samedi 7 novembre ados de 11h à 13h, adultes de 15h à 17h : Atelier Slam animé par le collectif 129H - dans le cadre de la Semaine culturelle malienne de Montreuil - Lieu : Bibliothèque Colonel-Fabien, 118 av du Colonel-Fabien, bus n°129 arrêt Boissière - Rens. 01 48 70 60 02 info@bibliosansfrontieres.org
samedi 7 novembre de 13h à 18h , Bibliothèques Sans Frontières tiendra, en partenariat avec L’Alliance Internationale des Editeurs Indépendants, une librairie malienne, incluant notamment les éditions maliennes Le figuier, Jamana, Donniya et Cauris et encore d’autres éditeurs d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Côté d’Ivoire, Burkina Faso, République de Guinée et Cameroun, entre autres) - dans le cadre de la Semaine culturelle malienne de Montreuil - Lieu : Bibliothèque Robert Desnos, 14 boulevard Rouget-de-Lisle; Mairie de Montreuil - info@bibliosansfrontieres.org
samedi 7 novembre à partir de 14h : Fête des Foyers de Montreuil - Le thème cette année de la Fête des Foyers est le foyer solidaire : existence de nombreuses solidarités à l'intérieur du foyer, avec les villages et les pays d'origine, et de plus en plus avec les habitants des quartiers. Prg 14h film artisanat africain , 17h débat "le Foyer solidaire", 19h repas, 21h conteur musical Carlos Ouedrago - Organisé par le Copaf et la coordination des foyers de Montreuil, avec le soutien de la Ville de Montreuil, - Lieu : la Parole Errante, Maison de l'Arbre 9 rue François Debergue, à Montreuil, M° Croix de Chavaux. Rens. Collectif Pour l'Avenir des Foyers 06 87 61 29 77 copaf@copaf.ouvaton.org
samedi 7 novembre à 16h : Rencontre débat : la chaine du livre au mali, enjeux et perspectives , Dans le cadre de la présentation de ces ouvrages composés et édités au Sud, Bibliothèques Sans Frontières avec l’Alliance Internationale des Editeurs Indépendants proposent une rencontre entre auteurs et éditeurs maliens et lecteurs curieux d’en savoir plus sur la chaîne du livre dans les pays du Sud - dans le cadre de la Semaine culturelle malienne de Montreuil - - Lieu : Bibliothèque Robert Desnos, 14 boulevard Rouget-de-Lisle; Mairie de Montreuil - Infos et réservations: 01.43.25.75.61 info@bibliosansfrontieres.org
samedi 7 novembre à 18h30 : L'épopée Mandingue vue par Yane Mareine, chanteuse et comédienne guadeloupéenne, nous livre le fruit de ses investigations autour du patrimoine culturel intangible de la mémoire des peuples issus de la traite négrière. Il s’agit d’une représentation chantée alliant poésie, musique, conte, théâtre, expression vocale et mouvement et qui met en scène la recherche de l’artiste, accompagnée d’un musicien, autour de L’épopée mandingue, l’un des fleurons de la littérature orale africaine, du point de vue inédit et novateur des femmes - dans le cadre de la Semaine culturelle malienne de Montreuil - Lieu : Lieu : théâtre Berthelot, 6 rue Marcellin-Berthelot, M°Croix-de-Chavaux - Rens. 01 41 72 10 35 info@bibliosansfrontieres.org
lundi 9 novembre de 9h à 17h : Collectivités territoriales et associations : Le matin : Que recouvre aujourd’hui le monde associatif ? Quels sont les enjeux qui régissent ses relations avec les collectivités territoriales ? Les associations ont un impact important sur le territoire en terme de démocratie participative, d’éducation populaire, d’emploi, d’économie sociale et solidaire, d’action sociale, sportive, culturelle… Face à cette diversité les élus territoriaux ont à élaborer une politique locale cohérente et lisible de partenariat avec le tissus associatif ? - L’après midi : Nous aborderons les questions techniques : maîtriser le cadre des relations entre les associations et les collectivités territoriales, les risques liés à la gestion de fait, les différents types de conventions, les subventions, les prêts de salles ou de terrains. - Nous réfléchirons aux objectifs de valorisation et de développement du « mieux disant » social ou environnemental dans le cadre des marchés publiques. Les intervenants : Gilles Garnier, conseiller général, maire adjoint à Noisy-Le-Sec, Vincent Ouzoulias, expert comptable, commissaire aux comptes chez Coexco - Lieu : Cidefe, 10 rue Parmentier à Montreuil (93), M° Croix-de-Chavaux, ligne 9 - Rens. Inscription callegret@elunet.org
vendredi 13 novembre 2009 de 13h30 à 18h30 : Journée développement durable dédiée à la solidarité internationale En ouverture de la Semaine de la Solidarité Internationale (SSI), cette demie journée de forum témoignera de la force et de la diversité des engagements solidaires en Seine-Saint-Denis et traitera des dynamiques et mutualisations à imaginer, entre acteurs locaux -villes et associations- avec l’Institution départementale, pour un monde durable et solidaire, Nicolas Wit, Directeur adjoint de Cités Unies France et Gustave Massiah, Président de l’AITEC - Lieu La Dynamo, 9, rue Gabriel Josserand à Pantin (93), M° Aubervilliers Pantin Quatre chemins - Rens.: 01 41 60 89 17, ybaratta@cg93.fr - http://www.vialemonde93.net
vendredi 13 novembre à 20h30 : Concert "Insularité complice" dans le cadre du Festival Africolor - Un concert né de la rencontre du Réunionnais Danyel Waro et du Corse Jean-Claude Acquaviva. Aussi coriaces l’un que l’autre, aussi viscéralement attachés à leur île. Deux « résistants », deux défenseurs de leur langue, deux poètes. Lieu : Espace Lumière , av de Lattre-de-Tassigny (à côté du stade) à Epinay-sur-Seine • 01 48 26 45 00 • Places 10 / 5€ RER D arrêt Saint Denis PUIS Bus Ratp 154 direction gare d’Enghien les Bains arrêt les Saules Navette africolor A/R (sur réservation) à 19h15 Gare du Nord Restauration sur place - Rens.: 01 47 97 69 99 , concerts@africolor.com http://www.africolor.com
samedi 14 et dimanche 15 novembre de 14h30 à 17h30 : Stages intensifs de kalimba du Zimbabwe avec Vincent Hickman pour tous niveaux . La kalimba à 15 lames appelée aussi mbira nyungwe-nyungwe, mbira nyunga-nyunga ou kwanongoma mbira est originaire des régions situées le long du fleuve Zambèze.
Elle a été introduite à partir des années 1960 dans les milieux urbains. Depuis, des répertoires variés traditionnels et modernes ont été adaptés dessus. La kalimba offre une facilité de jeu et des possibilités très grandes. 35€ les 2 heures. Réservation et acompte de 50 % obligatoires. Prêt d'instruments sur place - achat possible - PAF : 70€ les 2 jours ou 40€ pour 1 jour + adhésion obligatoire : 10€. Lieu « La voix du Griot » - 116, bd Eugène Decros - Les Lilas (93) M° Mairie des Lilas (à 400 m du métro) Rens. Association "Lézards Noirs" 01 43 91 34 95 - 06 16 51 86 73 lezardsnoirs@free.fr - www.lezardsnoirs.org
samedi 14 novembre à 17h : Une affaire de Nègre de Osvalde Lewat : Cameroun. En un an le Commandement opérationnel, une unité spéciale des forces de l'ordre qui lutte contre le banditisme dans la région de Douala, fait disparaître impunément plus d'un millier de personnes. 'On dit des Africains qu'ils ne sont pas prêts pour la démocratie, alors je m'interroge : ont-ils jamais été prêts pour la dictature ?' a déclaré Wole Soyinka, prix Nobel de littérature. Osvalde Lewat reprend cette interrogation à son compte quelques années après, habitée par cette histoire terrible et le souvenir des familles de victimes qui se battent encore pour savoir ce que sont devenus leurs disparus..., en présence de la réalisatrice suivie d’un débat avec le réalisateur ainsi que des acteurs du milieu associatif et dans le cadre de la Marche Mondiale pour la Paix et la Non-Violence . programme sur http://marchemondiale.fr/ - Cinéma Le Studio, 2, rue Edouard Poisson à Aubervilliers - Contacts : Isabelle Méry - 06 64 64 08 94 isabellemery@free.fr, Pascale Oster - 06 62 41 64 20 pascale.oster@free.fr, Marie-Laurence Chanut - 06 60 05 98 44 mlchanut@free.fr
samedi 14 novembre à 20h30 : Concert Kouyaté - Neerman Moussa Héma & Kaba-Kô Balafons, dans le cadre du Festival Africolor - Tarif: 13 €/11 € - Lieu : Salle des fêtes, 9 rue Gabriel Péri à Sevran (93) , RER B Sevran-Livry. - Réservations : 01 49 36 51 75 - Rens.: 01 47 97 69 99 , concerts@africolor.com http://www.africolor.com
dimanche 15 novembre à 17h : Concert né de la rencontre du Réunionnais Danyel Waro et du Corse Jean-Claude Acquaviva. dans le cadre du Festival Africolor - Aussi coriaces l’un que l’autre, aussi viscéralement attachés à leur île. Deux « résistants », deux défenseurs de leur langue, deux poètes. Lieu : Salle Gérard Philipe 2 avenue Pablo Neruda à Bonneuil-sur-Marne (94) - Rens 01 45 13 88 24 • Places 13€/11€ Métro : Ligne 8/Créteil Préfecture : Arrêt Maison Alfort Ecole vétérinaire puis bus : 104 arrêt "Mairie de Bonneuil" RER : Ligne A Boissy Saint Léger : arrêt "Sucy-Bonneuil" puis bus 308 Arrêt "Mairie de Bonneuil" - Rens.: 01 47 97 69 99 , concerts@africolor.com http://www.africolor.com
vendredi 20 novembre à 19h30 : Rencontre-débat : Qui a dit que l'Afrique n'avait pas d'histoire ? Puis Concert à 21h avec Ahmed Fofana et Métis Mandingue Nouvelle vague, dans le cadre du Festival Africolor - Tarif: 8 €/6 € - Lieu : Le CAP, 56 rue Auguste Renoir à Aulnay sous Bois (93) , RER B : Villepinte, puis bus 617 - Réservations : 01 48 66 94 60 - Rens.: 01 47 97 69 99 , concerts@africolor.com http://www.africolor.com
samedi 21 novembre à 20h30 : DU bal à la transe L’Orkès Karousel, dans le cadre du Festival Africolor - Composé de 8 musiciens passionnés dont l’âge varie entre 50 et 70 ans, le groupe ravive ces musiques pour faire danser toute l’île. Egalement Orkès Karousel et Puis Rasinaz (inédit africolor), une création de Christine Salem. Christine Salem mêle au maloya réunionnais les couleurs musicales de l’Océan Indien. Elle a décidé cette année de partir vers les Comores et à Madagascar pour mieux comprendre d’où venaient les chants qu’elle improvisait dans les cérémonies dédiées aux ancêtres. Au fil de rencontres, de cérémonies et d’échanges, elle a écrit des textes accompagnés de nouvelles sonorités du dzendzé, un instrument proche de la valiha malgache, confectionné à partir d’une caissette et de câbles de frein de bicyclette, et du gabusi, une guitare à 5 cordes. - Lieu : Salle Jacques Brel, 42 avenue Edouard Vaillant à pantin • 01 49 15 41 70 Tarifs • 14/10/7€ M° Aubervilliers-Pantin-Quatre-Chemins (L7) Restauration sur place - Rens.: 01 47 97 69 99 , concerts@africolor.com http://www.africolor.com
mardi 24 novembre à 21h : Mon voisin, mon tueur de Anne Aghion en présence de la réalisatrice - Mon voisin, mon tueur de Anne Aghion : Comment accorder le pardon à ceux qui ont tué vos enfants ? Sept ans après le génocide au Rwanda, en 2001, le gouvernement met en place les gacaca (pr.ga-CHA-cha), des tribunaux de proximité, dans lesquels les Rwandais des collines sont appelés à juger leurs voisins.
Dans le cadre de cette expérience de la réconciliation, les génocidaires ayant avoué leur crime sont relâchés, tandis que les survivants traumatisés sont invités à leur pardonner et à vivre à leurs côtés. Filmé sur près de dix ans sur une même colline, ce film retrace l’impact de ces gacaca sur les survivants et les bourreaux. A travers les peurs et les colères, les accusations et les dénis, les vérités floues, l’inconsolable tristesse et l’espoir dans la vie retrouvée, Anne Aghion nous donne à voir le chemin émotionnel vers la coexistencesuivie d’un débat avec le réalisateur ainsi que des acteurs du milieu associatif et dans le cadre de la Marche Mondiale pour la Paix et la Non-Violence . programme sur http://marchemondiale.fr/ . - Lieu : Cinéma Le Bijou, 4 place de la libération à Noisy le Grand - Contacts : Isabelle Méry - 06 64 64 08 94 isabellemery@free.fr, Pascale Oster - 06 62 41 64 20 pascale.oster@free.fr, Marie-Laurence Chanut - 06 60 05 98 44 mlchanut@free.fr
mercredi 25 novembre de 9h30 à 17h. Vies prolétaires : 2e édition "Les longues luttes des foyers" « Les longues luttes des foyers. Acte I : les années 70 » Cette table ronde est dédiée à la mémoire d'Ali Ziri. Si aujourd'hui le long conflit des foyers Sonacotra (1975-1980) est en passe d'être bien connu, les luttes antérieures, menées dans des foyers aux sigles divers (Soundatia, Assotraf, Adef.), sont aujourd'hui méconnues, alors qu'elles ont largement contribué à faire découvrir les réalités de l'immigration - C'est donc toutes les luttes autour des foyers durant les années 1970, dans leur diversité et leurs contradictions, que l'on tentera d'évoquer ici au cours de cette première journée d'études et de débats. Cette journée sera précédée et suivie, à Montreuil et Paris, de projections et débats.
Projection : Extraits de films militants, d'émissions et de reportages de la télévision, photographies d'archives et d'artistes. Invité(e)s : Chris Dityvon (photographe), Geneviève Petauton (militante du Copaf), Laure Pitti (historienne), Jean Bellanger (syndicaliste), Bassirou Diarra (ancien militant des foyers et diplomate), Choukri Hmed (politiste), Jacques Lemière (sociologue), Eric Pittard (cinéaste), Gilles de Staal (auteur de Mamadou m'a dit). (Restauration sur place) - Lieu : Archives départementales de la Seine-Saint-Denis, 18, avenue du Président Salvador Allende à Bobigny (93) - Rens: 01 43 93 97 00 Ou Collectif Pour l'Avenir des Foyers 06 87 61 29 77 copaf@copaf.ouvaton.orghttp://www.peripherie.asso.fr/patrimoine_tableronde.asp?id=35&id_actu=255
mercredi 25 novembre à 20h30 : Concert de Staff Benda Bilili, dans le cadre du Festival Africolor - Tarif 12€/10€ - Lieu : La Dynamo des Banlieues Bleues, 9 rue G. Josserand à Pantin (93) , M°Aubervilliers-Pantin-Quatre-Chemins (ligne 7) ou RER E Pantin. - Réservations: 01 49 15 41 70 - Rens.: 01 47 97 69 99 , concerts@africolor.com http://www.africolor.com
jeudi 26 novembre à 20h30 : Concert de Moussa Héma Dédé Saint-Prix & le Quatuor de Griottes (inédit africolor) Acoustique, dans le cadre du Festival Africolor - Tarif: 8 €/5 € - Ecole municipale de musique, 3, place Anatole France au Près St Gervais (93) , M°Porte des Lilas (ligne 11) - Réservations : 01 49 42 73 57 - Rens.: 01 47 97 69 99 , concerts@africolor.com http://www.africolor.com
vendredi 27 novembre à 20h30 : Concert de Lafous et Tripari, dans le cadre du Festival Africolor - Lafous : Neveu de Danyel Waro, l’artiste phare du maloya réunionnais - Tipari : Avec sa chanson Madam Lamour, le groupe Tipari et sa muse Corine Thuy-Thy, plantent résolument le décor : chaleureux, sucré, nimbé des volcans et des embruns de l’île de la Réunion. - Lieu Espace Espace Marcel Chauzy , Hôtel de ville, 5 square du 8 mai 1945 à Bondy (93), RER E : « Bondy », Av. Carnot, puis remonter Esplanade (10 mn à pied) ou Bus 303 « Eglise de Bondy » M° Bobigny-Pablo Picasso et Bus 147, 347, 146 - Reservation 01 48 50 54 68 - Rens.: 01 47 97 69 99 , concerts@africolor.com http://www.africolor.com
vendredi 27 novembre à 21h : Concert de Ousman Danedjo , dans le cadre du Festival Africolorc - Tarif: 13,50 €/8 € - Lieu : jean-Roger Caussimon l'odéon, 1, place du Bicentenaire de la Révolution à Tremblay en France - RER B : Direction Mitry-Claye Arrêt "Vert Galant" puis passer sur le canal de l'Ourcq, 1ère rue à gauche (bd. C.Vaillant), à 2 mn.- Réservations: 01 49 63 42 90 - Rens.: 01 47 97 69 99 , concerts@africolor.com http://www.africolor.com
samedi 28 novembre à 20h30 : Concert de Vincent Courtois - Ze Jam Afane Tumi And The Volume Jazz et Hip-Hop , dans le cadre du Festival Africolor - Tarif 10€ - Lieu : Espace V Roger Lefort, salle jacque Brel, av Jean Fourgeaud à Villepinte (93) - RER B (direction aéroport de Roissy) : « Sevran-Beaudottes » puis bus - Réservations: 01 55 85 96 10 - Rens.: 01 47 97 69 99 , concerts@africolor.com http://www.africolor.com
Actions situées dans le Val de Marne (94)
dimanche 15 novembre à 18h30 : Soirée Les pionniers du cinéma nigérien dans le cadre du Festival Ciné Regards Africains 2009 - BON VOYAGE, SIM: Court-métrage de Mustapha ALASSANE - 7 min - Niger - 1966 - animation - noir et blanc - 35 mm - version originale en français - KOKOA : Court-métrage de Mustapha ALASSANE - 13 min - Niger - 2001 - animation de marionnettes - couleur - 35 mm - version originale en français - LE WAZZOU POLYGAME : Court-métrage De Oumarou GANDA - 38 min - Niger - 1970 - fiction - couleur - DVD - version originale en djerma sous-titrée en français, - PARIS C’EST JOLI : Court-métrage de Inoussa OUSSEINI - 23 min - Niger - 1974 - fiction - couleur - DVD - version originale en français ,
- Débat en présence de Inoussa OUSSEINI, ambassadeur permanent auprès de l’UNESCO et réalisateur. L’échange se poursuivra au foyer de la MJC autour d’un verre offert par la ville de Fresnes - Séance offerte, par le Conseil Général du Val-de-Marne, dans le cadre de La Semaine de la solidarité internationale. Entrée libre dans la limite des places disponibles. Lieu : MJC Louise Michel, 2 avenue du Parc des Sports à Fresnes (94), bus : ligne 184 arrêt Verdun, ligne 286, arrêt 8 mai 1945 ou Pasteur – ligne 396, arrêt Pasteur - Rens 01 46 68 71 62 ou Afrique sur Bièvre. 01 46 65 25 47. asurb@laposte.net www.asurb.com
mercredi 18 novembre à 14h : Séance Les enfants de Dakar : Jeune public à partir de 8 ans dans le cadre du Festival Ciné Regards Africains 2009 - DEWENETI : Court-métrage de Dyana GAYE - 16 min Sénégal - 2006 - fiction - couleur - 35mm - version originale en wolof sous-titrée en français, - LA PETITE VENDEUSE DE SOLEIL Court-métrage de Djibril DIOP MAMBÉTY- 43 min Sénégal - 1998 - fiction - couleur - 35mm - version originale en wolof sous-titrée en français - Débat en présence de la réalisatrice Dyana GAYE (sous réserve) - Tarif "Kinokid" : 4,20 € ; tarif groupe (sur réservation) : 3 € - Lieu: Cinéma La Tournelle, 14 rue Dispan à l’Haÿ-les-Roses (94) , bus : lignes 186, 286, arrêt Thirard-Jouhaux – ligne 172, arrêt Thirard-Jouhaux ou Mairie – ligne 192, arrêt Mairie. Compter 4min à pied - Rens. 01 49 08 50 71 - répondeur ou Afrique sur Bièvre. 01 46 65 25 47. asurb@laposte.net www.asurb.com
Le guide Espace-Afrique Belgique 2010.
Espace-Afrique lance le premier répertoire des activités africaines en Belgique. Quelle que soit votre activité: association, commerce, avocat, médecin, ong, société de services, lieux de culte, institution..., vous pouvez (ou vous devriez) être présent dans ce guide qui se positionne comme une source d'information annuelle pour les membres de la communauté africaine de Belgique et pour tous ceux qui, à titre individuel ou professionnel, s'intéressent à la diaspora africaine de Belgique. Les gens conservent le guide et le consulte à la maison toute l'année.
Insertion gratuite =>
Pour une insertion gratuite, il suffit de nous faire parvenir les coordonnées de base de votre organisation (nom, adresse, code postal, ville). Ces informations seront gratuitement mentionnées dans la rubrique adéquate du guide.
Insertion payante =>
Vous avez tous la possibilité de présenter dans le guide vos activités de manière un peu plus détaillée en achetant une insertion publicitaire qui sera placée à côté de la liste des activités de votre secteur. Exactement comme dans le bottin, votre annonce sera plus visible que dans la liste.
Prix d'insertion payante =>
Les prix sont démocratiques: 60 euros/an, 99 euros/an, 150 euros/an, 299 euros/an ou 399 euros / an selon la dimension de votre annonce et ce, pour une année. Par ailleurs, sans aucun supplément, votre annonce sera également reprise dans le guide en ligne sur le site internet www.espaceafrique.org
Sortie du guide en décembre 2009, réagissez dès aujourd'hui.
INFOS COMPLEMENTAIRES
Voir document pdf en attachement (NB: le document est également en téléchargement sur le site www.espaceafrique.org)
CONTACT
JEAN-MARIE MUKOMA Directeur de la maison d'Edition Espace-Afrique
jmm@espaceafrique.org
02-888 72 70 ou 0484 999 111
Pétition pour la parité
Je t'invite à signer et à diffuser dans tes réseaux cette pétition, relative aux dangers du scrutin uninominal à un tour quant au respect de la parité.
Il suffit de se rendre à cette adresse : http://www.egalitee.fr/petition_200911.php
et de remplir le formulaire afin que ta signature soit enregistrée.
Amitiés socialistes,
Fabienne LEPERS
Secrétaire fédérale à la Parité
fabienne.lepers@wanadoo.fr
Les engagements de Laurent Gbagbo à la jeunesse de Cote-d'Ivoire
Jeunes de Côte d’Ivoire, je m’engage à vos côtés pour faire de la Côte d’Ivoire un pays où demain est toujours meilleur qu’aujourd’hui.
Je m’engage : Premièrement, à garantir l’égalité des chances à tous les enfants de Côte d’Ivoire, garçon comme fille, quelque soit la condition sociale de leurs parents.
Deuxièmement, à réformer en profondeur notre Système Educatif ; supprimer le Concours d’Entrée en Sixième et le CEPE (Ndlr : Certificat d’Etudes Primaire Elémentaire) ; donner une formation de base à tous les enfants jusqu’à l’âge de 16 ans, où, ils pourront choisir entre l’Enseignement Général ou entrer dans la Formation Professionnelle ; améliorer la qualité et le taux d’encadrement ; assainir l’environnement des Examens et Concours Scolaires aussi bien dans l’Enseignement Général que dans l’Enseignement Professionnel.
Troisièmement, à créer un ministère de la Jeunesse, de la Formation Professionnelle et de l’Emploi, pour ne plus associer le mot ‘jeunesse’ uniquement aux Loisirs et au Sport, pour indiquer clairement le combat pour l’emploi des jeunes comme une priorité nationale.
Quatrièmement, à mettre en œuvre un Programme d’Emploi, à créer 830 000 emplois directs sur 5 ans, à raison de 166 000 emplois par an qui peuvent générer 332 000 emplois indirects chaque année ; réformer le Fonds National de Solidarité en vue de faciliter la création d’emploi pour les jeunes.
Cinquièmement, à créer le Service Civique National pour l’insertion sociale et professionnelle des jeunes, en particulier, pour ceux qui n’ont pas fait d’études. Je partage avec vous, la détermination de bâtir un pays prospère et fraternel où les jeunes seront les acteurs d’un monde nouveau.
Fait à Abidjan, le 31 0ctobre 2009 ; en 4 exemplaires.
Ont signé ; Laurent Gbagbo, d’un côté. De l’autre côté, Assi Brou Joël ; Assemien Alaba Reine ; Adji Christ Tekpo et Bouazo Laeticia. Je vous remercie».
Respectant sa promesse faite, le 21 octobre dernier ; à l’occasion de la double cérémonie de présentation et d’investiture officielle de son équipe de Campagne ; «de faire un discours à la jeunesse, d’ici la fin du mois», S.E.M. Laurent Gbagbo, Président-Candidat à sa propre succession à la prochaine présidentielle, a rencontré la jeunesse de Côte d’Ivoire, dans toute sa composante, ce samedi 31 Octobre 2009, au Complexe Sportif de Yopougon, devenu depuis peu Stade Jesse Jackson.
En plus de cet «engagement électoral vérifiable» qui fera date dans l’histoire de la Côte d’Ivoire, et pour lequel des comptes lui seront demandés si les promesses ne sont pas tenues, Laurent Gbagbo a adressé un message d’orientation politique aux Jeunes de Côte d’Ivoire.
Lui qui se retrouvait dans la même enceinte du Complexe Sportif de Yopougon, 9 ans après, et qui, un après-midi du 22 octobre 2000, veille de l’élection présidentielle, lancait un message d’espoir à la Côte d’Ivoire toute entière, n’a pas failli à sa réputation de «porteur d’espoir pour la jeunesse de Côte d’Ivoire».
«J’ai souhaité ardemment cette rencontre. J’ai souhaité qu’avant l’investiture qui va marquer le début officiel de la Campagne ; avant les joutes oratoires, rencontrer la jeunesse de Côte d’Ivoire. Je voudrais honorer la promesse de saluer les luttes des jeunes dans la résistance, avant d’entrer en Campagne. Je dois dire merci à cette jeunesse. Vous avez aidé la Côte d’Ivoire et elle doit vous aider. La Côte d’Ivoire vous dit merci ; Laurent Gbagbo vous dit merci»,
a dit d’entrée le Président-Candidat devant plusieurs centaines de milliers de jeunes ; qui ont répondu à l’appel de Charles Blé Goudé, initiateur de ce grand rassemblement ; et qui étaient présents sur les lieux, depuis la veille pour les uns, et très tôt ce matin, pour les autres.
Abordant quelques sujets brûlants de l’heure, Laurent Gbagbo s’est présenté, à raison, comme le Candidat qui répond au mieux aux aspirations de son pays, s’attaquant par là même à ses détracteurs qui croient connaître et aimer la Côte d’Ivoire mieux que quiconque.
«Il y a aujourd’hui dans ce pays deux groupes de Candidats. Il y a ceux qui savent qu’il y a eu la guerre dans ce pays et qui travaillent à la sortie de crise, et ceux qui se comportent comme s’il n’y a jamais eu de guerre en Côte d’Ivoire. Ceux qui, pendant que moi, je revenais d’Europe en Côte d’Ivoire pour me battre aux côtés de mon peuple, faisaient la trajectoire inverse. C’est peut-être pour cela qu’ils ne savent pas qu’il y a eu la guerre ici. Allez leur dire qu’ici, nous avons connu la guerre ; que la guerre a détruit l’économie cotonnière du Nord, l’économie cacaoyère de l’Ouest, les usines du Centre, et fait fuir les capitaux. Il faut le leur faire savoir», a-t-il fait noter.
Abordant le deuxième point de son intervention qui consistait à prendre note des préoccupations de la jeussesse, d’autant plus que «parler des jeunes en Côte d’Ivoire, c’est parler de la Côte d’Ivoire et que si on ne refléchit pas à la politique à mener pour ces jeunes, l’on est perdu», Laurent Gbagbo a promis un programme d’action révolutionnaire en faveur de la jeunesse dans son grand ensemble.
*
Recruter dès debut janvier,
8000 enseignants pour résorber la pénurie de formateurs dans les écoles primaires ;
créer des cantines scolaires pour donner davantage le goût de l’Ecole aux enfants ;
créer des Internats pour fixer les élèves dans leurs régions d’origines, «au lieu de les affecter tous à Abidjan pour engorger Yopougon et Abobo-Gare» ;
construire 10 Universités dans chacune des 10 régions de la Côte d’Ivoire ; supprimer le CEPE et l’Entrée en Sixième, «goulots inutils d’étranglement»,…
Tels sont, entre autres, les prochains chantiers du Candidat en faveur de la jeunesse scolarisée. Pour les non-scolarisés ou ceux qui ont abandonné l’Ecole, Laurent Gbagbo entend créer le Service Civique, «pour qu’ils apprennent un métier», mais aussi, «construire davantage d’écoles afin qu’ils sachent au moins lire et écire», les invitant, en sus, à s’inspirer des exemples de Sansan Kouhao, Bléoué Aka et Yao Fils Pascal, devenus multimilliardaires sans être passés par l’école.
S’adressant à ceux qui présentent désormais le Premier Ministre, Guillaume Soro, comme ayant trahi sa lutte, Laurent Gbagbo s’est voulu un peu moqueur.
«Si quelqu’un dit qu’il a trahi, il faut qu’il vienne nous dire qui il a trahi et sur quel sujet il a trahi. Je suis heureux de travailler la main dans la main avec Guillaume Soro». Ce, non sans demander aux uns et autres d’aborder la question des 2 millions d’électeurs introuvables sur la liste électorale provisoire avec sagesse.
Car, «ce n’est pas moi qui suis allé chercher la SAGEM. C’est eux qui n’ont pas confiance dans leur pays et qui sont allés chercher ailleurs une structure étrangère. A Mama, dans mon village, 150 personnes ne sont pas sur la liste ; à Zouhan Hounien, 60% des gens ne sont pas sur la liste. Est-ce qu’on leur dit de faire la bagarre ? Il y a un mois pour vider les contentieux et les magistrats ont 8 jours pour régulariser les cas. Les élections auront lieu. Nous allons y aller pour voir qui est qui dans ce pays», a simplement opposé Laurent Gbagbo en guise de réponse à ses adversaires et de conclusion à son importante adresse.
Notons qu’avant ce discours d’envergure à la jeunesse de Côte d’Ivoire, se sont succédés au pupitre, MM. Gbamnan Djidan Jean Félicien et Charles Blé Goudé, respectivement Maire de la Commune hôte de Yopougon ; et Directeur National de Campagne Adjoint du Président Laurent Gbagbo, chargé de la mobilisation de la jeunesse et initiateur, avec son adjoint Konaté Navigué, de ce mémorable rassemblement.
Le premier s’est dit honoré, au même titre que sa commune, de la tenue de ce grand rassemblement à Yopougon. Charles Blé Goudé, a, quant à lui, vu en Laurent Gbagbo, «le bâtisseur, l’ami des jeunes qui nous fait l’honneur de nous parler les premiers ; notre champion simplement sorti des vestiaires pour s’échauffer et qui a mis l’être humain au cœur de ses préoccupations, au contraire de ceux qui distribuent ici et là les richesses au lieu de les créer». Peu après ceux-ci, Adji Christ Tekpo et Assi Brou Joël, respectivement au nom des jeunes de 15 à 25 ans et de ceux dont l’âge oscille entre 25 et 45 ans, ont posé les préoccupations de la jeunesse, reçues 5/5 par le Candidat Laurent Gbagbo qui a promis les marquer en lettres d’or au cœur de son prochain mandat et de les matérialiser.
La Coordination des Communicateurs Bénévoles pour le Plébiscite de Laurent Gbagbo
BEAC!!!!C'est pitoyable!!!!
Brice R Mbodiam
La lecture du rapport rendu public en fin de semaine dernière sur le site de la Banque des Etats d'Afrique centrale (BEAC) est simplement nauséabonde, de même qu'elle inspire de la pitié.
Pitié pour l'ensemble d'une zone CEMAC réputée pauvre malgré les richesses qui sont les siennes, mais dont la voracité de certains de ses enfants pourtant grassement payés par les contribuables des six Etats de la CEMAC les a conduit à taper dans la caisse de la banque centrale. Donnant ainsi à une institution qui n'inspirait jusqu'ici que respect, l'image d'un repaire de bandits, lesquels peuvent être désormais assimilés, sans exagération aucune, aux coupeurs de routes du Nord Cameroun ou encore aux rebelles qui violent femmes et enfants sur la route de la Centrafrique.
Le rapport de la Banque centrale inspire également de la pitié, il a fallu que le FMI frappe du poing sur la table pour que les tripatouillages au bureau extérieur de la BEAC soient rendus publics. Une fois de plus, l'on est là dans la situation de l'esclave dont le destin dépend du bon vouloir du maître. Alors que pour éviter ce statut d'assujetti, mais surtout dans un souci de transparence, une communication de crise aurait pu être organisée autour de ce scandale dès les premières révélations de la presse, pour éviter que les employés de la tour de verre du quartier Elig-Essono qui abrite le siège de la BEAC perdent de leur superbe.
Mais en lieu et place des explications dues à tous les citoyens de la CEMAC dont l'argent des impôts a été détourné, on a eu droit à un One Man Show du gouverneur, qui à travers une sortie médiatique dans le quotidien gouvernemental a plutôt revêtu le manteau non seulement de donneur de leçon à une presse avide de sensationnel, mais aussi de défenseur de la Gabonité, puisque nombre de ses compatriotes étaient au banc des accusés dans ce scandale.
De ce point de vue, Ali BONGO, qui a décidé de rappeler son compatriote à Libreville pour son remplacement futur, est certainement meilleur défenseur de la Gabonité que Philibert ANDZEMBE. Car, sa décision de couper les têtes de tous les Gabonais impliqués dans le scandale du Bep (Bureau Extérieur de Paris) sauve quelque peu la réputation du Gabon, dont les ressortissants au sein de la banque centrale passe désormais pour être des adeptes de Al Capone.
Mais par dessus tout, la réaction du président Gabonais doit être considérée non pas comme la gesticulation d'un mal élu qui cherche des excipients pour se faire accepter, comme le pense une certaine opinion ; mais plutôt comme une rupture avec ces égoïsmes nationaux qui, jusqu'ici, prenaient toujours le pas sur la compétence, l'efficience, voire la simple morale au sein des institutions communautaires.
Vu sous cet angle, le tocsin sonné par Ali Ben BONGO se veut interpellateur à l'endroit des autres chefs d'Etat de la CEMAC : Paul BIYA, Idriss DÉDY, François BOZIZÉ, Denis SASSOU NGUESSO… doivent chacun couper les têtes de leurs compatriotes qui ont trempé dans cette combine ; laquelle, entre 2004 et 2008, a fait perdre à la banque centrale 16 milliards de Fcfa.
Que pour l'histoire, tous les acteurs et complices, actifs ou passifs, payent le prix de cette dérive qui entachera à jamais les annales de la BEAC. C'est la raison pour laquelle l'on peut s'étonner que plusieurs mois après l'éclatement du scandale du Bep (Bureau Extérieur de Paris), un seul acteur (Armand Brice NDZAMBA), fut-il le principal accusé, soit derrière les barreaux. Et que les autres soient toujours libres de leurs mouvements.
L’Enquête de Félix C. EBOLÉ BOLA: Les détourneurs au rapport
La Banque centrale, sous la pression du FMI (Fonds Monétaire International), vient de livrer des conclusions "non exhaustives" sur les malversations au Bep (Bureau Extérieur de Paris). Les lignes qui suivent en constituent l'économie.En son temps, Philibert ANDZEMBE était resté dans les généralités, bien que disposant déjà de données accablantes et de première main.
Le gouverneur - "rappelé" par son pays, le Gabon - de la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC), dans son interview à Cameroon Tribune et que certains cadres de la maison continuent de considérer comme "un gros ratage communicationnel", avait même redressé l'échine, traitant d'"écume de surface" et de "recherche de sensationnel" les révélations des médias sur le vaste scandale financier touchant le Bureau extérieur de son institution à Paris (Bep).
Entre-temps, le Fonds monétaire international (FMI) est passé par là, obligeant l'auguste banque centrale à publier les résultats des enquêtes menées notamment par le cabinet Mazars et Théodore DABANGA, directeur général du contrôle général.
C'est désormais chose faite depuis vendredi dernier. Ainsi contrainte et forcée par le FMI, la banque des banques étale au grand jour les tripatouillages financiers de quelques cadres, le laxisme de ses dirigeants, et, surtout, la gigantesque machine à sous qu'elle était devenue au fil des ans et dont le jackpot engraissait des particuliers.
Les conclusions des enquêtes menées auprès de BNP Paribas et de la Société générale, ne sont "pas exhaustives" et ne peuvent, de ce fait, pas encore traduire l'ampleur des détournements.
A fonds perdus le mode opératoire allait de l'imitation des signatures des personnes habilitées aux doubles paiements (touchant les mises à disposition initiées par les agents de la Banque, aux règlements des frais liés aux évacuations sanitaires en passant par des détournements des chèques établis à l'ordre du Trésor public et des organismes en charge des retraites (Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales, sans oublier des détournements de chéquiers et leur usage frauduleux, la falsification des relevés bancaires et le "maquillage" des écritures comptables.
Théodore DABANGA, qui s'est penché sur ce tonneau des Danaïdes, enfonce le clou : "Manifestement, la BEAC est encore très loin des standards internationaux en matière de contrôle et il devient urgent et prioritaire d'engager la réforme du dispositif de contrôle au sein de la Banque."
Le Bureau Extérieur de Paris (Bep) a reçu, de janvier 2004 à mars 2009, des approvisionnements de l'ordre de 36,174 milliards de Fcfa avec un pic en juillet 2007, où il a fait des demandes de renflouement de l'ordre de 1,4 milliard de francs. Des appels de fonds jugés "démesurés par rapport aux besoins réels". Et, au stade actuel des investigations, le montant total des détournements, établis avec certitude, opérés au moyen de chèques, virements, retraits en espèces et titres de transport, s'élève à 16.548.969.100 francs.
L'enquête pointe, pendant la période étudiée, "858 chèques et 6 virements frauduleux au profit de 101 bénéficiaires, 1306 retraits en espèces frauduleux et 38 bénéficiaires de titres de transport aériens frauduleux".
Le montant estimé du préjudice de la BEAC s'élève à 18,5 milliards de francs (total des suspens au niveau du Bureau Extérieur de Paris, et, selon les premières investigations sur la base des justificatifs partiellement fournis par BNP Paribas et la Société générale, les détournements avérés se situent à 16,5 milliards de Fcfa (hormis les chèques suspects dont les images sont attendues).
La première banque citée a ainsi vu 2,377 milliards de Fcfa de dépôts se volatiliser en 2008.
La deuxième, entre 2004 et 2007, a enregistré des opérations frauduleuses de l'ordre de 4,178 milliards Fcfa.Cet envoi massif de fonds, sans rapport avec ses besoins réels et sans contrôle de leurs utilisations, aura suscité un tel appétit que les pilleurs du Bureau Extérieur de Paris "s'en sont donné à cœur joie".
Les responsabilités du Bureau Extérieur de Paris sont donc établies de manière irréfutable, mais les services concernés du siège (secrétariat général et direction de la comptabilité) de Yaoundé assument aussi une part de responsabilité sur ces graves manquements, les fraudes n'ayant été rendues possibles que "grâce aux approvisionnements inconsidérés et sans restriction effectués par le siège en faveur du Bureau Extérieur de Paris".
"La mission, peut-on lire dans le rapport, a investigué uniquement sur les suspens ou les écarts sur les rapprochements bancaires. Cependant, il y a lieu de relever que certaines opérations qui n'apparaissent pas en suspens de rapprochement parce qu'enregistrées aussi bien par les banques commerciales que par la BEAC peuvent se révéler frauduleuses. La mission n'a pas eu le temps matériel de revoir toutes les pièces comptabilisées pour en apprécier la moralité."
En tout, ce sont 101 personnes (personnes physiques, entreprises diverses) qui sont bénéficiaires des chèques et virements frauduleux.Tout au long de leurs acrobaties financières et comptables, les responsables du Bureau Extérieur de Paris auront fait preuve d'une "volonté manifeste de dissimuler ces opérations en retardant leur comptabilisation dans les livres (…) pendant des mois, voire des années.
Certaines opérations d'approvisionnement étaient supprimées sur les faux relevés bancaires afin de ne pas susciter la curiosité des responsables, de présenter une situation du compte qui dégage toujours un besoin de trésorerie et justifier ainsi les demandes d'approvisionnement inconsidérées qui étaient faites".
Voracité sans contrôleTout en haut de l'affiche des personnes indexées, l'on retrouve le Gabonais Armand NDZAMBA. Cet homme aujourd'hui derrière les barreaux et ses sociétés connues auront, en l'état actuel des investigations, bénéficié de 317 chèques frauduleux directement émis à leur profit.
Entre 2004 et 2008, son épouse et lui, mais aussi ses sociétés, ont été recensés pour un montant de 4,096 milliards de Fcfa. Et comme si cela ne suffisait pas, "en plus des chèques frauduleux, des chèques émis régulièrement en faveur des organismes de prestations sociales et du Trésor Public français ont été détournés pour le compte des sociétés lui appartenant".
Pour les enquêteurs, aucun doute ne subsiste sur le fait que les opérations d'approvisionnement de fonds par le siège en faveur du Bureau Extérieur de Paris étaient très mal suivies, aussi bien par les services centraux que par le Bureau Extérieur de Paris lui-même.
Le siège de la BEAC approvisionnait le compte de son agence Parisienne auprès de la Société Générale et de la BNP Paribas, "sans se soucier des utilisations qui en étaient faites". De même, les fax ou les télécopies des demandes d'approvisionnement, "sans que cela ne suscite la moindre réaction du siège", n'avaient pas les signatures autorisées. Philibert ANDZEMBE, qui relevait dans Cameroon Tribune que "seuls des représentants d'un État sont indexés", pensant sans doute à des ressortissants de son pays, devra certainement relire ses manuels de patriotisme… Il y a bien plus.
Sans vouloir accabler un homme qui a certainement hérité d'une situation compromise, l'on pourrait se demander comment le spécialiste de la haute finance qu'il est, parvenu à la tête du gouvernorat en juillet 2007 a-t-il pu, dès la fin de la même année, fait procéder à la clôture du compte du Bureau Extérieur de Paris auprès de la Société Générale sans en avoir fait auditer les mouvements.
Cette question, et bien d'autres encore de la même veine, devraient constituer le plat de résistance de la réunion des chefs d'Etat de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC), prévue ce mois en Centrafrique
Quelles solidarités dans le futur projet socialiste?
Conférence territoriale organisée le samedi 7 novembre à l’espace Acacias d’Hellemmes.
Accès gratuit aux associations travaillant dans le champ sanitaire et social, aux militants et sympathisants.Inscription sur place ou par mail (frederic.chereau@nordnet.fr).
Découvrez la liste des intervenants !
9h30 Accueil des participants
10 H00 Introduction par Gilles PARGNEAUX, premier Secrétaire fédéral du PS et député européen membre de la commission environnement, santé publique et sécurité alimentaire
Patrick KANNER, 1e Vice-Président du Conseil général, Secrétaire fédéral aux Solidarités
10 H 30Table ronde n°1« Le service public de la petite enfance : comment organiser une véritable réponse pour les familles »(animation : Sylvie BOUDRY, Secrétaire fédérale à la Petite enfance)
Intervenants :
Nicole GENEIX, Directrice de l’Observatoire de l’enfance en France,Claudie GHESQUIERE, Présidente de l’Union départementale des associations familiales du Nord (Udaf),Laurence MEROT, responsable de l’animation de réseau de l’association Colline-ACEPP Nord-Pas de Calais,Yves FOURNEL, Adjoint au maire de Lyon délégué à l’Education, à la Petite Enfance, à la Place de l’enfant dans la ville, Président du Réseau français des villes éducatrices (RFVE).
Table ronde n° 2« La prise en charge de la dépendance : comment apporter des réponses concrètes, diversifiées et accessibles aux besoins des personnes et de leur famille »(animation : Olga MEURISSE, Déléguée fédérale aux Personnes âgées, au handicap et aux dépendances)
Intervenants :
Alain VILLEZ, Directeur adjoint et responsable du secteur Personnes âgées à l’URIOPSS Nord-Pas de Calais,
Christian FOURNIER, Vice-président du Conseil général du Val de Marne chargé de la Solidarité en faveur des personnes âgées et handicapées,
Charlotte BRUN, Secrétaire nationale aux Personnes âgées, au Handicap et aux Dépendances.
12 H 15 Pause déjeuner sur place
13 H 45 Table ronde n°3« La politique de santé : quelle prévention et comment organiser l’accès de tous aux soins ? »(animation : Marielle RENGOT, Déléguée fédérale à la santé)
Intervenants :
Laurent CHAMBEAU, médecin de santé publique,Olivier LACOSTE, Directeur de l’Observatoire régional de la Santé Nord-Pas de Calais,
Lionel EUSTACHE, Directeur de Territoires et coopération,
Corinne CHADKOWSKI, Directrice de l’Association pour la Prévention de la pollution atmosphérique (Appa) Nord-Pas de Calais.
Table ronde n° 4 « La lutte contre la pauvreté – les minimas sociaux : quelle politique mener localement pour garantir l’accès aux droits et développer un accompagnement des personnes vers l’emploi ?
»(animation : Yves SCHAEFFER, délégué fédéral à l’Action sociale)
Intervenants :
Daniel ZIESLINSKI, Délégué général de l’Union nationale des Centres communaux d’action sociale (Unccas),
Gisèle STIEVENARD, Vice-Présidente du Conseil général de Paris et Adjointe au Maire de Paris chargée de la Politique de la ville et de l’Engagement solidaire,
Patrice DUTHOIT, directeur de la Maison de l’Emploi de Tourcoing,
Henri PELTIER, Vice-Président régional de la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (Fnars)
15 H 15 Fin des tables rondes
15 h 30 Synthèse des échanges et propositions
15h45 Conclusion en plénière
16h30 Fin de la journée
jeudi 5 novembre 2009
Rama yade sur la sellette? -l'Express
Le président Nicolas Sarkozy juge que Rama Yade, secrétaire d'Etat aux Sports, a une "difficulté à s'insérer dans une équipe, quelle qu'elle soit", a-t-on appris mercredi auprès de l'Elysée.
"C'est Nicolas Sarkozy qui a trouvé et promu Rama Yade mais il constate aujourd'hui sa difficulté à s'insérer dans une équipe quelle qu'elle soit", selon l'Elysée. "M. Sarkozy l'a retirée" du ministère des Affaires étrangères, où elle était secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme, "parce qu'elle ne se supportait plus avec (Bernard) Kouchner", le chef de la diplomatie, a-t-on ajouté.
"Maintenant, c'est la bagarre avec Roselyne Bachelot", son actuelle ministre de tutelle, "il y a un moment donné où il faut travailler en équipe ou alors, ce n'est pas possible", a également affirmé la même source. "C'est une affaire sérieuse, le gouvernement de la France, ce n'est pas une affaire de caprice!"
Depuis qu'elle est au gouvernement, Rama Yade s'est plusieurs fois démarquée de l'exécutif, notamment lors de la visite du numéro un libyen Mouammar Kadhafi à Paris, en décembre 2007, et dernièrement, en désapprouvant un amendement mettant fin à des exonérations de charges sociales pour les clubs sportifs professionnels dans le cadre du droit à l'image des sportifs (DIC).
Interrogé sur le point de savoir s'il y a un "problème Rama Yade", après le désaccord public entre la secrétaire d'Etat aux Sports et sa ministre de tutelle Roselyne Bachelot (Santé), le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand a répondu : "je n'ai pas le sentiment, non". "Elle travaille, elle est au travail, Rama", a-t-il ajouté.
Pourtant, le Premier ministre enfonce le clou... François Fillon a déclaré à son propos qu'on ne peut "être au gouvernement" tout en étant en opposition avec la "ligne" défendue par l'exécutif, dans une interview au Monde daté de vendredi. "Les membres du gouvernement sont porteurs de l'intérêt général, pas seulement des intérêts qui s'expriment auprès de leur ministère", dit-il encore.
La place de Rama Yade semble donc menacée, alors qu'un remaniement est de plus en plus "vraisemblable", sans doute après les élections régionales de mars 2010, selon l'Elysée. La secrétaire d'Etat a déjà reçu une offre pour participer aux listes PS en Ile-de-France
Frédéric Atsou Galley sur... Barack Obama.
Elle est est pour moi, au delà de ce que l 'homme individuellement réprésente intrinsèquement comme ressource dans le landernau politique Américain possédant des capacités techniques propres pouvant lui permettre de résoudre les problèmes contingents et conjoncturels auxquels l Amérique d' aujourd hui est confrontée, un moment historique dont l 'Amérique et au delà d 'elle la planète entière s' est créé pour s' interroger et répondre clairement à la question enfouie depuis bien longtemps dans notre subconscient collectif à savoir, celle de la pertinence qu 'il y aurait encore aujourd 'hui à continuer de vivre sur le modèle culturel et de civilisation découlant de la vision cartésienne du monde qui a prévalu depuis le 17è siècle.
Obama n' est pas uniquement vu comme le technicien capable de résoudre les problèmes du quotidien des hommes sur le plan matériel, mais il est désormais perçu comme celui qui symboliserait le mieux la synthèse la plus achevée entre une civilisation ancestrale injustement chosifiée, un humanisme longtemps ignoré et méprisé, la culture négro-américano-africaine et la culture et la civilisation dominantes, celles du positivisme occidental, du matérialisme productiviste et anthropophage fondées uniquement sur une vision utilitaire, opportuniste de la nature et des rapports entre les choses, une civilisation qui a pris possession du monde depuis Descartes et dont le capitalisme et le collectivisme se sont faits les grandes doctrines pratiques envahissantes et destructrices.
Aujourd hui, cette civilisation constate qu elle a totalement raté son but. " Elle qui ne connaît et ne reconnaît que les concepts de science, de progrès, de réussite matérielle, de technologie, de productivité, de rendement, de rentabilité et d échanges équilibrés entre l 'offre et la demande. Elle était sensée créer le paradis sur terre.
Maintenant, elle découvre que depuis sa naissance elle n' a fait qu' amener les hommes dans l 'enfer de l' esclavage, des guerres fratricides, du racisme génocidaire, de l' égoïsme, de l' égocentrisme, des plaisirs factices (drogues, alcoolisme) et des somnifères.
Les hommes les plus éclairés de notre temps ont petit à petit pris conscience du gouffre cosmologique dans lequel l' humanité se précipite. L' idée d 'une refondation de la culture humaine universelle fait donc son chemin. Obama est pour moi le fruit du début de cette prise de conscience.
Nous, les Africains, nous devons donc nous atteler à relever ce défi, celui de participer à la genèse de cette nouvelle civilisation qui loin de renier la pensée rationnelle ancienne uniquement positiviste et ses acquis technologiques prend possession entièrement de cette pensée, la digère, la transforme à l' aune de notre humanisme Africain pour la proposer complètement rénovée comme nouvelle éthique à l 'ensemble des hommes.
Frédéric Atsou Galley
VIENT DE PARAÎTRE "Barack Obama Un leadership politique médiateur" Editions l'Harmattan.
Ainsi, chacun des huit chapitres correspondant aux attributs de leadership de Barack Obama est, tour-à-tour, exposé en trois tableaux : la définition du concept, l’illustration du concept par un schéma et la personnalisation du concept avec des faits et des actes de leadership de Barack Obama.
Barack Obama : Un leadership politique médiateur arrive à point nommé dans les librairies et dans l’actualité, du fait même que l’empreinte Barack Obama, dans les enjeux nationaux et internationaux, devient assez perceptible et reconnaissable à l’échelle mondiale pour mériter une explication rationnelle. Pierre S. Adjété propose un admirable exemple de cette nécessaire lecture, moins caricaturale, de ce qu’il convient d’appeler la vocation Obama, son leadership politique médiateur.
Pierre S. Adjété possède un cheminement professionnel relié aux secteurs privé et public ; il est actuellement fonctionnaire du gouvernement fédéral du Canada, et acteur bénévole dans des initiatives citoyennes.
Congo Brazzaville!!!!!!!!

Samedi 14 Novembre 2009 à 14H00 Précises
KYRIAD Hôtel 17, rue Baron le ROY 75012 Paris-Bercy village
Métro Cour Saint Émillion (ligne 14), à 2 stations de la Gare de Lyon
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· Face à la situation de déni des droits et libertés fondamentaux qui prévaut actuellement au Congo Brazzaville
· Face à la mauvaise gouvernance du régime liberticide de SASSOU NGUESSO occasionnant la misère la plus abjecte des Congolais
Il est urgent pour chacun de nous, Congolais de la Diaspora, de nous mobiliser pour manifester notre attachement à la restauration des Droits, des Valeurs et de la Démocratie dans notre pays
La communauté internationale ne s’intéressera au Congo Brazzaville que si les Congolais de la Diaspora s’impliquent eux-mêmes dans la cause de leur pays
Le combat pour la Restauration de la Démocratie, des Droits et des Valeurs dans notre pays nous concerne tous, au delà de nos positionnements, de nos partis politiques, et de nos croyances
Le Congo Brazzaville à besoin de tous ses enfants aujourd’hui plus que jamais
Honorons ce combat par notre présence massive
La journée débutera par une exposition photo (Focus) des images de la vie quotidienne au Congo Brazzaville
· Un temps de parole sera accordé aux intervenants pour présenter leur vision du changement et de l'alternance politique au Congo Brazzaville
· Un artiste Congolais meublera les intermèdes par de la musique patriotique Congolaise
· La journée se terminera par un pot du patriotisme
Lieu : KYRIAD hôtel 17 rue Baron le ROY 75012 Paris-Bercy village
Accès métro : Cour Saint Émilion / ligne 14, direct Gare de Lyon, Madeleine 10 minutes à pied du P.O.P.B (Palais Omnisport de Paris Bercy),
Heure : 14h00 précises
Contacts
RAPHAEL GOMA : 06 22 27 18 64 /Gertrude Bienvenue MALALOU-KOUMBA : 06 70 47 62 63
Benjamin TOUNGAMANI : 06 64 88 01 59 /Patrick Eric MAMPOUYA : 06 26 94 12 46
Maurille LOUZALA: 06 84 58 03 09 /Brice NZAMBA: 06 79 24 56 33 /Fernand LOUBELO: 0685579287
Jean-Sylvestre ITOUA : 06 67 75 96 77 /Marie-Louise ABIA : 00 44 14 62 45 96 93
Patrick Eric Mampouya.
« La France se meurt : A moi la Légion ! » de Jean-Marc DESANTI

La France se meurt comme une vieille dame qui s’efface sans bruit alors que nous filons notre vie trépidante.
Ce n’est pas une mort brutale et spectaculaire mais une succession de chutes dont on reste d’abord diminué mais qui inexorablement vous mène de paralysie en aphasie à l’issue fatale.
Les docteurs en Histoire, en Sciences politiques et en Philosophie se disputent la généalogie du déclin. La Grande Guerre, mai 40 et la collaboration pour les uns. Et d’autres de rétorquer : « Notre jeunesse avait du jus encore en Indochine ! ».
- Justement Dien Bien Phu phase terminale …
- Pas encore ! c’est la perte de l’Algérie française s’insurgent les Diaphoirus.
-Que nenni vous oubliez les années Mitterrand !
-Et l’avachissement Chirac alors ?
-Ce n’est rien au regard de l’immigration.
-Et que faites-vous de la vassalité affirmée de Sarkozy envers les américains ?
Nous entendons cela et, malhonnêtement, en fonction de notre histoire personnelle ou de nos inclinaisons politiques partisanes nous nous plaçons dans un camp.
La réalité est que c’est tout ce « matériel historique » que nous devons prendre en compte, cette combinaison apparemment insoluble et contradictoire. L'historien et philosophe Jean Ellenstein, ex-membre du PCF disait fort justement : « Staline c’est le Goulag et Stalingrad.»
Vous avez dit Contradictions ?
Oui les Nations font partie du vivant.
La France en noir et blanc , celle des actualités cinématographiques de Gaumont et Pathé n’est plus… les lentes vacances sans autoroutes, les instituteurs en blouse grise, les 4CV vertes -surnommée les 4 pattes- ,les vieux numéros de l’Illustration, Louison Bobet, les postes à galène, les autobus à plate-forme, le gang des tractions avant, Casque d'Or, Gabin, et Jean Nohain, Jaurès assassiné au Café du Croissant. Il nous reste Perec pour se perdre dans nos nostalgies.
Mais risquons alors une hypothèse presque un blasphème : Et si la France s’amoindrissait depuis la chute de L’Union Soviétique ? Je me souviens d’une conversation, en 1987, lors d’un Congrès de France-Urss, avec Valentina Vladimirovna Terechkova. Après avoir échangé sur une passion commune, le parachutisme, qui la mènera elle, à être la première femme cosmonaute, je lui demandais : « Pourquoi donc votre engagement si fort pour la France ? ».
En me fixant intensément de ses yeux bleu-gris, elle répondit : « Nous avons repris le cours de votre histoire à l’endroit sectionné, les premiers monuments d’État commémoratifs, avant celui de Marx, furent ceux dédiés à Robespierre, Hugo, Zola et Cézanne à Moscou en 1918. La presse répétait la phrase de Danton : « Vous savez comment on sauve la liberté ? En marchant sur l’ennemi et non en l’attendant chez soi ». En apprenant que les soviets avaient tenu un jour de plus que la Commune, Lénine dansa de joie ».
J’osai l’allusion à Staline. Son visage se fit plus grave : « Nous avons souffert, mais chez vous comme chez nous pour pousser à la fureur les hitlériens, il suffisait d’écrire un seul mot sur les murs des villages et des villes : Staline. Aujourd’hui, en souvenir de l’escadrille Normandie-Niemen, écrivons alors sur les cahiers de nos enfants l’indéfectible amitié et la destinée commune de nos deux pays »
Valentina pensait-elle si bien dire ? Se savait-elle prophétesse ?
Ils avaient leur De gaulle ( Gorbatchev et sa perestroïka de l’Atlantique à l’Oural ) puis ce fut leur descente aux enfers : Eltsine. Les jours sombres où les milices des oligarques attendaient le top départ de CNN pour attaquer « en direct » le parlement russe et assassiner les travailleurs.
Et nous après l’homme du 18 juin, nous avons aussi amorcé une périlleuse descente vers l’abîme, freinée il est vrai, un court instant, par l’arrivée de Mitterrand et de son premier gouvernement très populaire avec, comme par hasard, quatre ministres communistes. Après …
Aujourd’hui, c’est à nous de réinventer la France, en jetant, de temps en temps un coup d’œil vers nos frères de l’Est. Poutine et Medvedev ne sont pas des anges dodus. Ils font de la politique, ils redressent la barre, ils tiennent le cap, de l’Atlantique à l’Oural disent-ils. Ils ont pris le meilleur de Gorbatchev mais sans sa tendresse naïve. On a vu les résultats de Mikhaïl face aux caïmans impérialistes.
Alors ? Si la France se meurt, elle laisse encore debout ses vieux gaulois certes troublés et inquiets quant à leur identité.
Gardons en mémoire cette maxime : « Tout dire ou se taire ! »
Dans notre espace naguère si familier se sont glissés par les mouvements brutaux de l’Histoire des visiteurs pas toujours désirés, des visages étrangers, des coutumes méconnues.
Le Substrat national est devenu instable, bouleversé par les migrations, chacun doute de sa pérennité ou de son développement. Dans le même temps, notre pays est piétiné par les puissances d’argent, le plaisir factice et l’individualisme qui se parent des vertus de l’hédonisme.
Pour 3000 « jeunes » voyous qui terrorisent les populations et s’entretuent mimant les gang d’outre Atlantique, combien de Waffaa, d’Iman, de Bassékou et maintenant D’Artam ou d’Anatoli qui s’accrochent à l’école et qui , plus tard, n’ayant pas la monnaie magique, passent les deux heures de leur pose méridienne à se cultiver dans les librairies et bibliothèques …
Quitte à nous brûler les yeux, regardons la réalité en face : la corruption de ce qui reste de l’état se nourrit de l’entretien de la misère sociale.
Nous ne continuerons pas la France sans reconstruire la République, la Sociale de nos anciens !
Ce sera dur, il, faudra frapper sans faiblesse mais selon le critère du droit : la force de la République écrase la violence de ses fossoyeurs.
Nous ne voudrons connaître pour la légitimité et la valeur de nos actions ni chrétiens, ni juifs, ni musulmans, ni athées, ni riches ou pauvres, ni homos ou hétéros, ni «groupes d'influence », « groupes d'intérêt » ou «groupe de pression » ...
Nous n’aurons qu’un seul interlocuteur : le citoyen.
Un citoyen loyal, ne vivant, ne travaillant que dans le respect du contrat social.
Ceux qui préfèrent s’avilir et avilir dans la licence du bonheur factice des traders et des dealers risqueraient fort à ne pas comprendre que l’Hyper-République est de retour.
Alors, vieux français de souche et jeunes français de cœur, comme aux jours les plus sombres et les plus glorieux des maquis du Vercors et des Glières, agiront enfin coude à coude : un serment : la déclaration des droits, trois couleurs, un drapeau.
Le 14 juillet, ce sont les légionnaires qui sont les plus applaudis nous dit-on.
Le service de la France Jusqu’au sacrifice ultime.
Chaque français devrait savoir ce que tout légionnaire apprend et médite :
«Qui sait si l’inconnu qui dort sous l’arche immense
Mêlant sa gloire épique aux orgueils du passé
N’est pas cet étranger devenu fils de France
Non par le sang reçu mais par le sang versé »
A moi la Légion !
Jean-Marc DESANTI, spécialiste Défense&stratégie
Quand Lévi-Strauss dénonçait l'utilisation politique de l'identité nationale
En quoi la pensée de Lévi-Strauss éclaire-t-elle l'actuel débat sur l'identité nationale ?
Philippe Descola : Lévi-Strauss a été très marqué dans sa vie personnelle par l'échec des démocraties européennes à contenir le fascisme. Alors qu'il avait été tenté par une carrière politique – il était un des espoirs de la SFIO (Section française de l'internationale ouvrière) lorsqu'il était étudiant et avait tenté de mener une campagne électorale dans les années 1930, interrompue par un accident de voiture –, il a expliqué par la suite qu'il s'était senti disqualifié pour toute entreprise politique pour n'avoir pas su comprendre le danger des idéologies totalitaires pour les démocraties européennes. Il a également été contraint à l'exil par les lois raciales de Vichy, donc il a pu mesurer, dans sa vie et dans sa personne, ce que signifiait l'adoption par des Etats de politiques d'identité nationale.
Le thème de la diversité culturelle lui était cher. Or ses écrits n'ont pas toujours été très bien compris, notamment Race et Culture, dans lequel il affirme le droit de chaque culture de se préserver des valeurs de l'autre…
Claude Lévi-Strauss a été un des artisans, après la guerre, de la construction d'une idéologie à l'Unesco qui rendrait impossible les horreurs de la seconde guerre mondiale et ce qui l'avait provoquée : le racisme et le mépris de l'autre. C'est dans ce cadre qu'il a rédigé deux ouvrages. Le premier, Race et Histoire, met en forme le credo de l'Unesco : il n'y a pas de race. S'il existe des différences phénotypiques, celles-ci n'ont aucune incidence sur les compétences cognitives et culturelles des différentes populations. Ce qui compte, c'est la capacité à s'ouvrir à autrui et à échanger de façon à s'enrichir de la diversité culturelle.
Le deuxième texte, Race et Culture, visait à préciser certains aspects du premier, mettant l'accent sur le fait que pour qu'il puisse y avoir échange et contraste entre sociétés voisines, il faut qu'elles conservent une certaine forme de permanence dans les valeurs et les institutions auxquelles elles sont attachées. Lévi-Strauss voulait souligner que l'échange n'implique pas l'uniformisation. Quand il est entré à l'Académie française, on lui a reproché d'intégrer une institution vieillotte. Or il répondait que les rites et les institutions sont fragiles et que par conséquent, il faut les faire vivre. Il portait, sur les institutions de son propre pays, un regard ethnographique, le "regard éloigné", celui que l'on porte sur des sociétés distantes.
L'incompréhension du texte Race et Culture ne vient-elle pas aussi d'une confusion entre identité et culture ?
C'est en Allemagne, au XIXe siècle, que le terme de culture se développe comme concept et comme outil politique. A l'époque, l'Allemagne est travaillée de toutes parts par la question de l'unité nationale. Les intellectuels germanophones s'emparent de la notion de culture pour définir ce que serait le creuset d'une nation allemande à venir. En France ou au Royaume-Uni, en revanche, le terme était très peu usité. On parlait plutôt de civilisation.
La notion de culture a migré de l'autre côté de l'Atlantique avec la première génération d'anthropologues américains – tous d'origine allemande. C'est avec sa fortune dans l'anthropologie américaine qu'elle est revenue en Europe après la guerre. Lévi-Strauss a lui-même fait usage de cette notion de culture, à la fois dans une tradition classique philosophique et dans un sens technique, celui de la tradition allemande.
En Europe, le principe de culture – qui est une façon propre à l'Occident de penser l'identité – a rencontré un succès imminent, avec l'inconvénient de faire croire que les identités sont constituées de systèmes clos. La tradition muséologique a joué un rôle dans ce sens. Croire que l'on peut mettre une culture dans un musée en réunissant des objets à l'intérieur de quelques vitrines est extrêmement réducteur.
Y a-t-il dès lors des alternatives à ce concept de culture ?
Je m'efforce de dépasser ce dualisme entre nature et culture au sein duquel nous sommes plongés. Pour y échapper, il faut imaginer une façon pour les collectifs à la fois humains et non humains de construire ensemble des destinées, des projets. Lévi-Strauss insistait beaucoup sur le fait que c'est dans le rapport aux animaux et aux plantes que se construit l'humanité. C'est dans ces systèmes d'interaction qu'on peut concevoir une façon nouvelle d'appréhender la vie sociale. Ce chantier a été rendu possible grâce à la pensée et l'œuvre de Claude Lévi-Strauss et on peut espérer qu'il aura des conséquences politiques.
« Mères courages en banlieues : des femmes par centaines » par Sahra DRIOUACHE

Je voudrais tirer mon chapeau à ces femmes fantastiques, à ces mères courages, celles qui sont prêtes à tout pour nourrir et élever leurs enfants. Lorsque l’on n’a pas la chance d’être née du bon coté de la rive, d’avoir fait des études, et d’avoir rencontré les bonnes personnes, il arrive parfois que l’ont soit submergé par les problèmes autant financiers qu’humains.
Dans les quartiers dit "sensibles", il y a beaucoup de familles mono parentales, des mamans seules élevant leurs enfants avec amours et surtout avec humour.
Leurs revenus sont souvent uniquement les minimas sociaux CAF, RSA. Et lorsque le 20 du mois arrive, que l’on a dépensé le maigre revenu de la maison, le dilemme c’est de tenir jusqu’aux 5 du mois suivant.
Je connais certaines mamans qui - comme m’as dit Kadhija de façon poétique - « se prête » en espérant que l’écho du frigo vide ne revienne pas trop rapidement, pour ne pas « se prêter » trop longtemps.
Que dire du dévouement de ces mères qui sont perpétuellement au régime sec et qui rêvent de pouvoir déguster une aile de poulet, car manger une cuisse s’apparente à un fantasme. Elles rêvent d’emmener leurs enfants en vacances mais ne le peuvent pas. Alors elles les font voyager par le souvenir d’un temps lointain, celui où enfants, elles habitaient un autre pays, une autre ville.
Celles qui rêvent d’un avenir meilleur pour leurs progénitures savent parfaitement que si l’enfant - arrivé à 16 ans - continu les études c’est un miracle !
Et puis, il y a celles qui ont peur pour leurs filles, qui ne veulent pas qu’une fois devenues grandes, elles « se prêtent » à leur tour. Celles qui veulent briser la spirale.
Elles-mêmes se sont battues - à leur niveau - pour parfois quitter un homme violent, un mari volage ou autre. Aujourd’hui, elles se battent contre les préjugés, contre cette société qui ne leur permet pas d’espérer en des jours meilleurs.
Elles n’en veulent à personnes, certaines vous diront c’est le « Mektoub », d’autre vous dirons « c’est la vie ».
Moi, je dirais c’est la société - tout simplement - qui en fait des parias, des "sous femmes".
Ce sont pourtant des femmes battantes, généreuses, des mamans extraordinaires.
Nos banlieues sont remplies de ces « Mères courages », de ces femmes exceptionnelles par centaines. Faut-il à ce point les ignorer ?
(*) Sahra DRIOUACHE est correspondante de Politique-actu.com. Militante socialiste, elle est également engagée au sein du DAL en Île de France.
mercredi 4 novembre 2009
RÉGIONALES EN ILE-DE-FRANCE

Le "droit d'asile" pour Rama Yade ? Le PS apprécie diversement "la plaisanterie"
Par Charlotte Chaffanjon
"Nous accordons à Rama Yade le droit d'asile." La formule-choc est signée Michèle Sabban et rapportée par Le Canard enchaîné mercredi. La vice-présidente PS du conseil régional d'Île-de-France relève que la secrétaire d'État aux sports est "en délicatesse dans son propre camp". Il est vrai que mardi, François Fillon a laissé planer la menace d'une exclusion du gouvernement de la "préférée des Français" devant les députés UMP ...
En plus, relève Michèle Sabban, "elle est élue à Colombes, dans les Hauts-de-Seine, et je sais sa proximité avec certains socialistes"... Contactée par lepost.fr mercredi matin, elle confirme avoir tenu ces propos et insiste : "Oui, je propose à Rama Yade d'être tête de liste du PS aux régionales dans les Hauts-de-Seine. Je suis convaincue que c'est une femme de gauche. Elle le montre à travers ses discours et les valeurs qu'elle défend.
"C'est une plaisanterie" Sauf que l'équipe de campagne de Jean-Paul Huchon ne semble pas partager cet avis. Marie-Pierre de La Gontrie, également vice-présidente du conseil régional d'Île-de-France, mais surtout porte-parole du président sortant et candidat à sa succession en mars 2010, lâche au point.fr : "Cette proposition est une plaisanterie. Cela ne peut être que cela. C'est hors sujet, cela n'a aucun sens politique."
Joint par lepoint.fr, François Lamy, bras droit de Martine Aubry, croit dans un premier temps à une blague... et se met donc à rire sincèrement, avant de souligner "l'ironie de Michèle Sabban"... La plaisanterie fait-elle rire aussi Marie-Pierre de La Gontrie ? Silence... Apparemment pas du tout. Elle préfère lancer sous forme de piqûre de rappel : "Rama Yade est une adversaire politique nationale et locale, elle soutient la politique de Nicolas Sarkozy, dont elle est même un emblème. Nous la combattons en France et en Île-de-France." Fini de rire.
Paul Kagamé,en fuite à la Bourse de Londres.
LE CRIMINEL DE GUERRE TUTSI RWANDAIS, PAUL KAGAME, VIENT D´ÉCHAPPER À UN LYNCHAGE DE L'OPPOSITION CONGOLAISE DE LONDRES, DANS lA MATINÉE DU MARDI 02 NOVEMBRE 2009...
Face aux résistants/combattants congolais, Paul Kagame a dû sans le moindre sang-froid, prendre immédiatement la fuite. Qu´est-ce qui a dû se passer réellement à la Bourse de Londres?
Selon nos sources de Londres, en Grande Bretagne, le criminel de guerre au pouvoir à Kigali au Rwanda, en l´occurrence Paul Kagame, a dû effectuer secrètement en ce week-end de Toussaint, un voyage dans la capitale britannique, où, selon son programme, il devait entre autre, se rendre à The London Stock Exchange, c´est-a-dire à la Bourse de Londres; afin d´y négocier avec ses responsables, les prix des matières premières stratégiques que sont notamment:
le pétrole, le coltan, mais surtout, l´uranium. Il importe cependant de faire remarquer à l´opinion que, le pays que dirige d´une main de fer et dans la terreur ce bonhomme depuis quinze ans, à savoir le Rwanda, ne regorge dans son sous-sol, ni aucun gramme, ni le moindre baril desdites matières premières de base.
En effet, les résistants/combattants congolais de Grande Bretagne, en particulier, ceux vivant dans la grande agglomération de Londres, toujours bien renseignés sur les entrées et les sorties des Congolais ou des Africains - ordinaires ou officiels - en terre britannique; prirent connaissance en début de week-end de Toussaint, de la présence inopportune du Boucher de Kigali, entendu Paul Kagame; dans ce qu´ils considèrent désormais comme leur chasse-garde, où d´indésirables visiteurs officiels ou pas, ne peuvent fouler leurs pieds, au risque de se voir très sévèrement sanctionnés. Paul kagame, ennemi publique numéro un des Congolais, prévoyait effectivement de débarquer à la Bourse de Londres dans les après-midi de ce mardi 2 novembre 2009 pour des pourparlers, mais sûrement alerté par ses services de l´éventualité de l´embuscade que pourraient lui tendre les résistants congolais à cette heure-là de la journée, afin en découdre avec lui, a tenté de brouiller les cartes.
Celui-ci croyant plus malin, en voulant prendre les combattants au dépourvu, a dû changé son programme pour la matinée sur le coup de 10 heures GMT, et aussi l´heure locale.
En effet, contre toute attente et à sa grande surprise, il découvrait que c´était plutôt lui qui avait été pris au dépourvu en tombant à son propre pièce. Étant donné que les résistants/combattants congolais étaient déjà là sur le théâtre de l´opération, et l´attendaient de pieds ferme, afin de lui infliger un lynchage bien mérité. Ainsi, lorsqu´il fit son apparition sur le lieu en sortant de sa voiture, trois vaillants résistants/combattants de première heure se hâtèrent lui sauter dessus. Étonnant paradoxe: Paul Kagame, qui s´est toujours semble-t-il pris pour un brave, oublia cependant son fameux titre de président de la République du Rwanda, en se sauvant. C´est-à-dire qu´en bon Inkotanyi d´autrefois, il prit immédiatement le soin d´user de ses réflexes d´ancien rebelle, en prenant sans autre forme de procès la poudre d´escampette.
Paul Kagame, né assurément sous une belle étoile échappa de justesse au lynchage et à l´humiliation lui réservés. Aussitôt après cette fuite sans ne fus-ce qu´un minimum de sang-froid, la Police britannique alertée, fit sa descente sur le lieu pour s´enquérir de la situation et rétablir l´ordre, sans toutefois procéder à aucune arrestation.
C´est ainsi donc que de là, les résistants/combattants prirent droit le chemin du Home Office et du Foreign Office, respectivement Ministère britannique de l´Intérieur et Ministère britannique des Affaires étrangères, mais aussi de l´Ambassade du Congo, où un mémorandum fut déposé près de l´autorité britannique, lui notifiant que Paul Kagame, qui a du sang des millions de Congolais et de Rwandais sur ses mains, n´est pas le bienvenu en Grande Bretagne, et que sa visite ne peut à leurs yeux constituer rien d´autre qu´une pure provocation, qui ne pourrait que trouver son juste retour du bâton.
Il appartient donc à l´autorité compétente de prendre désormais ses dispositions pour leur éviter de faire un malheur. Voici pourquoi, Paul Kagame, humilié, et sans attendre plus longtemps, a dû écourter sa visite en rebroussant précipitamment chemin sur la pointe des pieds pour Kigali, dans la même soirée mardi.
Comment peut-on donc expliquer le fait que Paul Kagame soit l´interlocuteur désigné de la fameuse Haute finance internationale, alors que son pays le Rwanda ne regorge aucun des minerais susmentionnés? Complicité avérée...
Ironie du sort oblige, car contrairement aux réalités géologiques et à l´inexistence dans le sous-sol rwandais de ces ressources minières, Paul Kagame semble malgré tout être, la personne la mieux désignée avec laquelle discuter de ces genres de magouilles sans scrupules, pour une certaine Haute finance internationale baignant dans un inqualifiable cynisme primaire; au service de laquelle oeuvrent en toute impunité, une panoplie de véreux hommes politiques tels que: le Belge Louis Michel et Tony Blair, pour ne citer que ces deux-là.
Quant au premier cité, ex-commissaire européen à l´Aide humanitaire et au Développement, ou encore, ex-ministre belge des Affaires étrangères. Et le second lui, ex-Premier ministre britannique, actuellement l´un des deux candidats en lice à la présidence de la Commission de l´Union européenne.
Au fait, ces deux Éminences grises européennes, sous de farfelues couvertures, du type de son African Governance Initiative (AGI), - véritable offine à multiples desseins - s´agissant de Tony Blair, tiennent à bras le corps ce régime de terreur en qualité de soi-disant Conseiller spécial.
D´ailleurs, c´est le cas de le dire, selon une récente publication de Financial Times, le célèbre le journal économique britannique, Vindrush Ventures N0 3, cette fameuse boîte de partenariat très rentable mise sur pieds par Tony Blair, financée par plusieurs donateurs de fonds, dont la Fondation Bill et Melissa Gates, d´où proviendraient en partie les financements nécessaires aux opération de soutien au Rwanda, au Libéria, au Sierra-Leone; serait caractérisée par une opacité qui cacherait peut-être des malversations financières sur des juteux bénéfices réalisés et non déclarés, qui prendraient des destinations inconnues.
Ceci dit, venons-en à la grande <<>> qui bien la peine d´être posée en ces termes: d´où proviennent-ils donc ces virtuels minerais que ne possède pas le Rwanda, mais que grâce auxquels, Paul Kagame, se fait tout bonnement recevoir sur ce marché des matières premières pour des soi-disant pourparlers? Faut-il ainsi être si naïf et ne pas être en mesure d´y répondre? La réponse en est claire comme l´eau de roche: le Congo voisin.
Car, victime du gangstérisme d´État du Gouvernement rwandais qui pratique la razzia sur ses richesses minières, économiques et autres, le Congo est en proie à de récurrentes guerres d´agression et de prédation lui imposées depuis treize ans par deux États-voyous de son environnement régional que sont: le Rwanda et l´Ouganda. Eux-mêmes soutenus, financés à leur tour par des puissances occidentales et la Haute finance internationale. La sinistre visite avortée de Paul Kagame à la Bourse de Londres nous en fournit une fois de plus une indéniable et palpable preuve, en mettant à nu la complicité entre ce bonhomme et ses hôtes londoniens..
Soutien sans faille au chef du régime génocido-militariste, et ce, en dépit de tous les odieux crimes de guerre et crimes contre l´humanité dans son actif. Chez lui au Rwanda, et surtout au Congo voisin, où le macabre bilan de ses criminels faits d´arme, selon des sources internationales dont les Nations unies, avoisinerait déjà les six millions d´innocentes victimes en treize de guerre injustement imposée à son peuple martyr.
On extermine sans états d´âme des populations entières congolaises, pour s´abreuver au mépris de l´éthique de: leurs richesses du sol et du sous-sol. Le tout, se produisant comme si l´Afrique ne comptait ou ne compte guère, d´autres fils dignes et immaculés à conseiller tels: l´ex-président ghanéen John Kuffor, dont l´action et les efforts - pendant ses années de pouvoir - méritent d´être saluer. Lesquels ont permis, soulignons-le, au Ghana de bien amorcer le virage pour son développement économique, et de poser de vraies bases pour l´instauration d´une démocratie participative à l´africaine et d´un État de droit.
De toute évidence, dans le cadre de ce cauchemar infligé au Congo pour le contrôle de ses diverses richesses minières, les masques continuent décidément de tomber. Car l´on voit plus clairement, au-delà de ces minables dirigeants tutsis rwandais et ougandais sans foi ni loi, que l´on manipule comme des vulgaires marionnettes pour semer mort et désolation chez leurs voisins congolais, qui en sont les vrais commanditaires, et à qui profitent réellement tous ces crimes. Justice divine étant, soyez-en sûrs, vous serez tôt ou tard rattrapés par vos crimes, et l´Histoire vous jugera tous le moment venu.
Que Dieu bénisse le Congo et garde son peuple!
Pépin Lulendo
Belgique
Commission Nord-Sud Fédération Nord du Parti Socialiste
La Commission Nord Sud de la Fédération Nord du Parti Socialiste t'invite à
poursuivre la réflexion autour de l'Outremer le vendredi 20 novembre à 19h ,
12 rue Lydéric à Lille.
Le thème de notre rencontre sera : un livre blanc pour l'amélioration des
relations entre la Métropole et les antilles.
Virginie TCHOFFO
Conseiller municipal en charge de l'Egalité Hommes-Femmes (Mairie de Lille)
en charge de la Commission Nord-Sud(PS Féfération du Nord)
Plutôt qu'un débat sur l'identité, un ministère du Rêve français
Historienne, directrice d'études à l'Ecole pratique des hautes études
A l'ère de l'Europe élargie, de la mondialisation et de l'Internet, la France serait-elle donc conduite par une sorte de code « génétique » à périodiquement replonger dans ce genre de débats, et encore plus profondément en temps de crise, pour mieux divertir des difficultés du quotidien ?
Une France qui se construit contre l'Autre, impuissante à trouver en elle-même assez de ressources pour s'inventer et se réinventer une identité qui n'est évidemment pas seulement nationale, mais pluriculturelle, fluctuante et de plus en plus européenne.
Un conservatisme persistant inclinerait-il notre pays à se convaincre de l'existence d'une identité franco-française figée, tandis que son « universalisme » clamé haut et fort resterait de principe et rarement universaliste dans la pratique ?
Comme la plupart des nationalismes, porteurs par ailleurs des plus grandes catastrophes du XXe siècle, celui de la France aime à projeter ses peurs sur ceux de ses fils qu'elle imagine pas tout à fait ou pas assez français, stigmatisant leurs travers supposés pour mieux oublier ses propres faiblesses.
Un débat national pour une burqa portée par 367 femmes seulement
Hier, on reprochait aux juifs autochtones ou immigrés leur incapacité à s'intégrer, leur défaut de patriotisme, leur cosmopolitisme. Il y a peu, on promulguait une loi contre le port de signes religieux ostensibles à l'école, en fait contre le voile, une pratique concernant au plus 1 500 jeunes filles scolarisées.
Et aujourd'hui, on glose interminablement sur une burqa qui ne serait pourtant portée que par 367 femmes. Moins de 2 000 musulmanes suffiraient donc à mettre en danger non seulement l'émancipation des femmes, mais la République et l'identité de la France !
Les journaux étrangers se moquent de nos gargarismes. On ne s'en lasse pourtant pas à gauche comme à droite tant l'imagination est à court de tous côtés.
Il y a certes un débat à mener sur l'identité comme telle d'abord, ses transformations, ses reconstructions, ses ambiguïtés, sur celle de la France réelle, ensuite, largement métissée et hétérogène. Ce débat intégrerait indéniablement la question de ces identités individuelles multiples et mouvantes qui sont les nôtres, celles de chacun de nous.
Pour cela, encore faudrait-il que nos dirigeants, Eric Besson en tête, aient la volonté de le faire pour ajuster leur politique et renoncent à resortir la vieille panoplie nationaliste, instruction civique des adultes, Marseillaise obligatoire, en fait ponctuel alibi électoral.
Et pourquoi pas des camps de rééducation ou le service militaire obligatoire pour ceux qui manqueraient a priori de patriotisme, pour ces immigrés et descendants d'immigrés en tête ?
Au XIXe siècle, les juifs n'ont pas été assimilés, ils ont été acculturés;
La France a toujours souhaité assimiler ses nouveau-venus, de leur faire abdiquer leurs identités d'origine, pour qu'ils épousent sans restriction celle d'une France majestueuse et mère de toutes les vertus. Ce modèle, pourtant, largement imaginaire d'ailleurs, n'a aucune chance de fonctionner en nos temps de fortes revendications identitaires et/ou communautaires.
Qu'on les approuve ou pas, ces revendications, nos gouvernants ne pourront pas en faire indéfiniment fi. De surcroît, pourquoi ne serait-on pas à la fois un bon musulman et un bon Français, comme on est à la fois femme et française ?
La France se targue d'avoir « assimilé » les juifs au XIXe siècle. Les historiens savent pourtant qu'ils ne se sont pas « assimilés », mais acculturés, sachant, pour nombre d'entre eux, conjuguer les valeurs de la République avec celles du judaïsme.
Les revendications identitaires étaient alors certes moins vives et on optait plutôt pour une certaine discrétion. Cela n'a pas empêché l'antisémitisme de s'intensifier dans l'entre-deux-guerres, ni Vichy de dénaturaliser en 1940 ceux qui avaient obtenu la nationalité française après le 10 août 1927 ou d'abroger le décret Crémieux en Algérie qui, en 1870, y avait fait des juifs des citoyens français.
Créons un ministère du Rêve français
Caresser les instincts nationalistes est un jeu dangereux. Eric Besson et ses amis devraient y penser. Pourquoi ne pas poser, au lieu de cela, la bonne question, qui serait celle de savoir s'il existe encore un rêve français, un rêve de la France, à part les parfums, la haute couture ou la tour Eiffel ?
Il fut un temps où les juifs immigrés se disaient « heureux comme Dieu en France ». Y a-t-il beaucoup d'immigrés qui pourraient dire cela actuellement ? La France n'est plus, ne serait-ce que dans l'imaginaire, cette République des droits de l'homme et des lendemains qui chantent qu'elle était pour ceux qui, hier, la choisissaient.
Choisit-on la France parce qu'on a rêvé d'elle ? Ou n'y vient-on que pour les motifs classiques -mais rarement exclusifs- de la plupart des mouvements migratoires : trouver de meilleures opportunités économiques ou échapper à la persécution dans le pays d'origine ? Une chose est sûre, une fois arrivés en France, les immigrés, aujourd'hui, ne rêvent plus.
Or c'est de rêve que nous avons besoin. Le rêve américain, ayant drainé des millions d'immigrés, a servi d'aiguillon à leur réussite et les a incités, alors même que leur vie était difficile, à se confondre avec leur nouveau pays et à contribuer à son essor.
Et ce tout en préservant leur culture et leur religion, et même en continuant de pratiquer longtemps leur langue d'origine, parallèlement à l'anglais. C'est ce rêve américain qui fonde le patriotisme américain et qui attire là-bas non seulement les populations pauvres et/ou issues des pays en faillite démocratique, mais aussi les élites des pays dits développés.
Comment faire rêver de la France aussi bien les Français « enracinés » que les immigrés et leurs descendants ? Ce n'est pas un ministère de l'Identité nationale et de l'Immigration qu'il nous faut, mais le ministère d'une France confiante dans toutes ses forces vives, d'une France ouverte, à la fois humble et innovante, capable de se vivre et de se penser telle qu'elle est, non telle qu'elle fut ou s'imagine qu'elle fut.
Eric Besson, vous seriez le bienvenu à ce Ministère du rêve français, qu'on pourrait aussi bien implanter dans le 9-3, histoire de ne pas perdre de vue le réel. Ceci dit, tant qu'à faire, on y nommera quelqu'un d'autre, qui lui désirera cette France-là.
Esther Benbassa vient de publier Être juif après Gaza (CNRS Editions). Elle organise, les 11 et 12 décembre 2009, deux journées de rencontres internationales sur Les minorités visibles en politiques.
► Minorités visibles en politique. Rencontres internationales dans le cadre du Pari(s) du vivre-ensemble - Ecole normale supérieure (salle Dussane), 45, rue d'Ulm, Paris Ve - les 11 et 12 décembre.
Jean Sarkozy hériterait de 50 ans de coups tordus à La Défense
David Servenay Rue89
« Jean Sarkozy, futur patron de La Défense »
En lisant le titre du Point, franchement, j'ai d'abord cru à une blague. Le nouveau conseiller général des Hauts-de-Seine deviendrait le boss de la plus formidable pompe à finances inventée en 1958 dans le département le plus riche de France… A 23 ans, Jean Sarkozy serait donc l'héritier des réseaux gaullistes longtemps pilotés par Charles Pasqua, puis Nicolas Sarkozy. Petit retour historique.
Nettoyer les écuries d'Augias
Référence directe aux petits et grands arrangements immobiliers de l'Etablissement public d'aménagement de La Défense (Epad), structure publique chargée depuis 1958 d'exploiter le quartier d'affaires. Son premier vice-président, le maire SFIO de Puteaux, Georges Dardel, avait le jugement plus tranchant :
« Ce régime, parmi ceux de la société capitaliste, est un des plus corrompus. »
En 1973, évincé de sa mairie par la girouette Charles Ceccaldi-Raynaud, passé de la SFIO au RPF, il décrit par le menu les magouilles immobilières de l'Epad. Le récit est dans un livre publié à compte d'auteur, « Quelle justice ? Puteaux = Chicago ».
Dès les années 70, la corruption gangrène les affaires
A cette époque, Georges Dardel préside la commission des marchés publics de l'Epad. Son constat sur les procédures d'attribution est sévère :
« Tout était préparé à l'avance par des fonctionnaires, sur appel d'offres restreint. Jamais je n'ai ouvert une enveloppe d'adjudication. Tout était préparé, pour d'énormes sommes, dans le secret douillet des bureaux administratifs. Un jour, j'eus l'occasion de protester véhémentement. Il y avait trois marchés à adjuger, représentant une coquette addition de millions… Il y avait dans chacun des trois appels, trois concurrents. Les trois mêmes ! Et chacun était adjudicataire d'un lot ! »
En clair, des appels d'offre truqués, pratique que l'on retrouvera dans les années 80.
Dans les Hauts-de-Seine, les élus ont un immense pouvoir : celui des droits à construire. Autrement dit, le nombre de mètres carrés autorisés par rapport à la surface du terrain acquis par les promoteurs. Le coefficient d'occupation des sols (COS) y fait l'objet d'un marchandage permanent.
Georges Dardel poursuit :
« Je sais bien qu'il y a, pour le pouvoir, d'autres moyens de se “faire de l'argent et qu'il ne s'en prive pas. Exemple : le droit de construire un mètre carré de bureaux valait, à La Défense, au maximum 140 000 AF [anciens Francs] ; la construction de ce mètre carré vaut à peu près autant, et il est vendu entre 500 000 et 600 000 AF. Alors ? ”
Alors la plus-value alimente la trésorerie des plus grands promoteurs et leur cohorte d'intermédiaires.
Les années flambe du roi de La Défense, Christian Pellerin
Mis en selle par Raymond Barre, sous la protection de Charles Pasqua, un jeune diplômé de l'Essec, Christian Pellerin est au centre de plusieurs scandales qui émaillent les décennies 80 et 90.
Premier épisode : l'affaire de la tour British Petroleum (BP).
Elle est rachetée en 1988 pour 531 millions de francs, Pellerin a versé 12 millions de commission en marge de l'opération. En 1990, la justice enquête et découvre que la commission a terminé dans la poche d'un des responsables de l'appel d'offres lancé par BP, mais aussi dans celles d'un agent d'assurances d'Axa (qui se suicide la veille de son audition par les enquêteurs, en mars 1990) et d'un brigadier-chef de la préfecture de police de Paris, impliqué dans l'affaire (qui, lui aussi, se suicide avec son arme de service, en décembre 1990). L'affaire n'ira pas plus loin.
Le Parti républicain bénéficiaire des commissions ?
Deux ans plus tard, le juge Renaud van Ruymbeke s'intéresse aux conditions dans lesquelles le Parti républicain (PR) a acheté son siège rue de Constantine à Paris, grâce à un prêt à 3% de 12,5 millions de francs (1,9 million d'euros) accordé par la Sari, l'entreprise de Pellerin.
Le parti de François Léotard prend quelques libertés avec les remboursements du prêt. En 1993, il cumule 7,5 millions de francs de retard sur les échéances prévues. Ces facilités ont-elles donné lieu à des contreparties ? L'enquête n'est pas terminée. Christian Pellerin a été mis en examen pour “ abus de biens sociaux ” le 12 juin 2008. Ruiné par la crise immobilière, le promoteur s'était remis en selle au début des années 2000.
L'affaire des 45 000 mètres carrés fantômes la commission des marchés publics de l'Epad. Son constat sur les procédures d'attribution est sévère :
« Tout était préparé à l'avance par des fonctionnaires, sur appel d'offres restreint. Jamais je n'ai ouvert une enveloppe d'adjudication. Tout était préparé, pour d'énormes sommes, dans le secret douillet des bureaux administratifs. Un jour, j'eus l'occasion de protester véhémentement. Il y avait trois marchés à adjuger, représentant une coquette addition de millions… Il y avait dans chacun des trois appels, trois concurrents. Les trois mêmes ! Et chacun était adjudicataire d'un lot ! »
En clair, des appels d'offre truqués, pratique que l'on retrouvera dans les années 80.
Dans les Hauts-de-Seine, les élus ont un immense pouvoir : celui des droits à construire. Autrement dit, le nombre de mètres carrés autorisés par rapport à la surface du terrain acquis par les promoteurs. Le coefficient d'occupation des sols (COS) y fait l'objet d'un marchandage permanent.
Georges Dardel poursuit :
« Je sais bien qu'il y a, pour le pouvoir, d'autres moyens de se “faire de l'argent et qu'il ne s'en prive pas. Exemple : le droit de construire un mètre carré de bureaux valait, à La Défense, au maximum 140 000 AF [anciens Francs] ; la construction de ce mètre carré vaut à peu près autant, et il est vendu entre 500 000 et 600 000 AF. Alors ? ”
Alors la plus-value alimente la trésorerie des plus grands promoteurs et leur cohorte d'intermédiaires.
Elle est rachetée en 1988 pour 531 millions de francs, Pellerin a versé 12 millions de commission en marge de l'opération. En 1990, la justice enquête et découvre que la commission a terminé dans la poche d'un des responsables de l'appel d'offres lancé par BP, mais aussi dans celles d'un agent d'assurances d'Axa (qui se suicide la veille de son audition par les enquêteurs, en mars 1990) et d'un brigadier-chef de la préfecture de police de Paris, impliqué dans l'affaire (qui, lui aussi, se suicide avec son arme de service, en décembre 1990). L'affaire n'ira pas plus loin.
Le Parti républicain bénéficiaire des commissions ?
Deux ans plus tard, le juge Renaud van Ruymbeke s'intéresse aux conditions dans lesquelles le Parti républicain (PR) a acheté son siège rue de Constantine à Paris, grâce à un prêt à 3% de 12,5 millions de francs (1,9 million d'euros) accordé par la Sari, l'entreprise de Pellerin.
Le parti de François Léotard prend quelques libertés avec les remboursements du prêt. En 1993, il cumule 7,5 millions de francs de retard sur les échéances prévues. Ces facilités ont-elles donné lieu à des contreparties ? L'enquête n'est pas terminée. Christian Pellerin a été mis en examen pour “ abus de biens sociaux ” le 12 juin 2008. Ruiné par la crise immobilière, le promoteur s'était remis en selle au début des années 2000.
L'affaire des 45 000 mètres carrés fantômes En 2004, deux fonds de pension allemands déposent plainte à Nanterre. Ils ont voulu acheter trois tours à la filiale immobilière de Vivendi (ex-compagnie générale des eaux). En faisant mesurer chaque bâtiment, les Allemands constatent des surfaces réelles bien supérieures celle déclarées. Pour les gendarmes de Versailles, il y a 45 000 mètres carrés fantômes, sur lesquels ne seront pas payés de droits.
En guise de défense, Christian Pellerin invoque un argument juridique lié à l'évolution des techniques de construction. Les locaux techniques, auparavant situés dans les sous-sols des tours, sont désormais intégrés à chaque étage, mais on ne peut pas les comptabiliser dans les surfaces à bâtir… Le parquet de Nanterre n'a pas la même appréciation. En mai 2008, il a ouvert une information judiciaire pour “ infraction au Code de l'urbanisme ” et “ faux et usage de faux ”.
Le plan Sarkozy créé 450 000 nouveaux mètres carrés
Juillet 2006 : Nicolas Sarkozy est ministre de l'Intérieur et de l'aménagement du territoire, président du Conseil général des Hauts-de-Seine et… président de l'Epad. Il parvient donc facilement à justifier et autoriser la contruction de 450 000 mètres carrés supplémentaires de bureaux.
Cela représente un chiffre d'affaires de quatre à cinq milliards d'euros et un bénéfice pour l'Epad d'environ un milliard d'euros en droits à construire.
Dans leur magistrale enquête “9-2, le clan du Président” (Fayard, 2008), Hélène Constanty et Pierre-Yves Lautrou estiment que La Défense a rapporté 152 millions d'euros aux collectivités locales en 2006. Une manne répartie comme suit :
40 pour le département
31 pour Puteaux
23 pour Courbevoie
10 pour Nanterre
12 pour la région Ile-de-France.
Dès l'annonce de la possible nomination de Jean Sarkozy à la tête de l'Epad, une poignée de contribuables alto-séquanais (eh, oui ! ) ont lancé une pétition sur le Net appelant le fils du Président à refuser le poste.
mardi 3 novembre 2009
"La France qu'on aime"
Comme vous le savez, Martine Aubry effectue en ce moment un tour de France pour aller à la rencontre des Français.
Ce tour de France passera ce Jeudi 5 novembre dans notre métropole.
A cette occasion, un débat public sera organisé sur le thème "La France qu'on aime" à 18h30 à l'Atelier, 81 rue des Piats, Tourcoing.
L'objectif de ce débat largement ouvert est de rassembler des citoyens qui souhaitent s'exprimer, débattre, proposer sur tous les sujets qui leur semblent important. Il s'agit à la fois d'échanger pour dégager des orientations et faire des propositions.
Aussi vous êtes tous, bien entendu, inviter à y participer, mais également à relayer très largement cette invitation dans votre entourage, auprès des gens que vous cotoyez dans votre activité professionnelle ou bien associative.
Afin de prévoir au mieux le nombre de participant, en sachant qu'un système de transport sera mis à disposition au départ d'HELLEMMES pour aller à Tourcoing, merci de faire remonter la liste nominative des gens qui veulent venir à cette réunion, et, si possible, les remarques éventuelles qu'ils souhaitent aborder à Martine TABARY : mtabary@mairie-lille.fr
L'objet du débat est bien de faire venir un public inhabituel dans les réunions socialistes. Ce n'est pas un meeting ou une réunion de soutien. Place est faite à la discussion franche afin qu'ensemble nous puissions avec tous ceux qui souhaitent y participer construire la France qu'on aime.
Merci de votre collaboration,
Amitiés socialistes,
Frédéric MARCHAND
Tour de France de Martine Aubry,débat de Cachan
RÉGIONS SOCIALISTES 2010 : RÉGIONS D'AVENIR ET DE PROGRÈS
- En 2010, nous allons voter pour désigner les représentant-e-s de nos régions. L'objectif des socialistes est de porter et de mettre en œuvre un véritable projet axé sur l'écologie, l'emploi, la recherche et l'innovation, la culture, le transport, l'éducation, la santé, le logement, et le lien social. Les présidents et présidentes sortants, forts de leur bilan, ne manqueront pas d'être réinvestis en vue des élections régionales de mars 2010.
- En 2004, la gauche a emporté la quasi-totalité des régions (sauf l'Alsace et la Corse UMP), ce qui a été perçu comme une contestation de la présidence de Chirac et du gouvernement Raffarin.
«Le contrat socialiste pour les régions et les départements : les propositions du Parti socialiste pour les régions et les départements ont été bâties afin d'améliorer la vie quotidienne des Français. établies après une large concertation, nos priorités sont l'éducation et la formation pour faire vivre l'égalité des chances ; l'emploi, le logement, les transports et l'environnement pour améliorer les conditions et le cadre de vie ; les services publics et la citoyenneté pour renforcer la cohésion sociale dans les territoires.» http://regionales2004.parti-socialiste.fr
- En 2010, la crise financière et de civilisation, le sarkozysme, le libéralisme , la précarisation de la société exigent un modèle de société porté par les socialistes, la gauche et ses partenaires. Pas d'hésitation : en 2010, je vote socialiste !Soutenir nos candidat-e-s socialistes pour 2010 : têtes de liste, Facebook, sites web de campagneProfil Régions AuxSocialisteshttp://www.facebook.com/profile.php?id=100000250130508REGIONALES 2010 : LE PARTI SOCIALISTE EN ROUTE !http://www.facebook.com/group.php?gid=99597849647tête de liste socialisteshttp://www.parti-socialiste.fr/regionales.htmlPlaylist Régionales 2010 du PShttp://www.dailymotion.com/playlist/x13uxh_PartiSocialiste_regionales-2010Alsace 2010 avec Jacques BIGOT
inscrivez votre groupe : sylvie@tranchant-rousseau.fr Aquitaine 2010 avec Alain ROUSSET
inscrivez votre groupe : sylvie@tranchant-rousseau.fr ( Soutien à Anthony Pitalier, candidat aux élections régionales 2010 PShttp://www.facebook.com/group.php?gid=117030690731 )
Auvergne 2010 avec René SOUCHONinscrivez votre groupe : sylvie@tranchant-rousseau.fr Bourgogne 2010 avec François PATRIAT
inscrivez votre groupe : sylvie@tranchant-rousseau.fr Elections régionales 2010.
En Bourgogne, à gauchehttp://www.facebook.com/group.php?gid=165016013392Bretagne 2010 avec Jean-Yves LE DRIANMars 2010 : Bretagne à gauche avec Jean-Yves Le Drian !
http://www.facebook.com/group.php?gid=139991135489Centre 2010 avec François BONNEAUPour que la Région Centre reste à gauche en 2010 !
http://www.facebook.com/group.php?gid=43982598653Champagne-Ardenne 2010 avec Jacques MEYE
Rinscrivez votre groupe : sylvie@tranchant-rousseau.fr Corse 2010 avec Emmanuelle DE GENTILIinscrivez votre groupe : sylvie@tranchant-rousseau.frFranche- Comté 2010 avec Marie-Guite DUFAYAvec Marie-Guite, pour une Franche-Comté durablement à gauchehttp://www.facebook.com/group.php?gid=167536695728
île-de-France 2010 avec Jean-Paul HUCHONL'Ile-de-France toujours à gauche en 2010http://www.facebook.com/group.php?gid=90885057349
Pour la réélection de Jean-Paul Huchon en 2010http://www.facebook.com/group.php?gid=240702735037Languedoc-Roussillon 2010 avec Didier CODORNIOU
Didier CODORNIOU Premier des Socialistes en Languedoc Roussillon !http://www.facebook.com/group.php?gid=63200113589Limousin 2010 avec Jean-Paul DENANOTinscrivez votre groupe : sylvie@tranchant-rousseau.frLorraine 2010 avec Jean-Pierre MASSERETinscrivez votre groupe : sylvie@tranchant-rousseau.frMidi-Pyrénées 2010 avec Martin MALVYMidi-pyrénées : je soutiens Martin Malvy pour 2010 !
http://www.facebook.com/group.php?gid=99570066628Nord-Pas-de-Calais 2010 avec Daniel PERCHERONNord Pas-de-Calais: je soutiens Daniel Percheron pour 2010 !
http://www.facebook.com/group.php?gid=147104879141Basse-Normandie 2010 avec Laurent BEAUVAISEn 2010, la Basse-Normandie doit rester à gauche !
http://www.facebook.com/group.php?gid=113212819752Haute-Normandie 2010 avec Alain LE VERNinscrivez votre groupe : sylvie@tranchant-rousseau.frPays de la Loire 2010 avec Jacques AUXIETTERégionales 2010: Les Pays de la Loire avec Jacques Auxiette !
http://www.facebook.com/group.php?gid=59555940392Pour la victoire de la Gauche et des Écologistes en Pays de la Loire !http://www.facebook.com/group.php?gid=18890610846Picardie 2010 avec Claude GEWERCinscrivez votre groupe : sylvie@tranchant-rousseau.fr
Poitou-Charentes 2010 avec Ségolène ROYALRégionales 2010 : Pour la réélection de Ségolène Royal en Poitou-Charentes.
http://www.facebook.com/group.php?gid=279983075262Provence-Alpes-Côte d'Azur 2010 avec Michel VAUZELLEinscrivez votre groupe : sylvie@tranchant-rousseau.frRhône-Alpes 2010 avec Jean-Jack QUEYRANNEune région d'avance avec Jean-Jack Queyranne pour Rhône-Alpes, prenons des idées d'avancehttp://www.uneregion-davance.frRhône-Alpes, une région d'avance avec Jean-Jack Queyranne !http://www.facebook.com/group.php?gid=155939785845Rhône Alpes : je soutiens Jean Jack Queyranne pour 2010 !
http://www.facebook.com/group.php?gid=145556568340Guyane 2010 avec Léon JEAN-BAPTISTE-EDOUARDinscrivez votre groupe : sylvie@tranchant-rousseau.frGuadeloupe 2010 avec Victorin LURELinscrivez votre groupe : sylvie@tranchant-rousseau.frMartinique 2010inscrivez votre groupe : sylvie@tranchant-rousseau.fr
Réunion 2010inscrivez votre groupe : sylvie@tranchant-rousseau.fr ∞ ♥ ∞ ♥ ∞ ♥ ∞ ♥ ∞ ♥ ∞ ♥ ∞ Bilan honorable de la présidence socialiste des régions sous un régime politique autoritaire et une fausse décentralisationEn 2004, les électeurs ont confié la gestion de 24 régions françaises sur 26 à des majorités de gauche. Dans chacune de ces régions, les socialistes ont agi au plus près des réalités locales, des préoccupations des citoyens locaux.
Comme les socialistes s'y étaient engagés, les budgets régionaux ont certes augmentés, mais sans aucune hausse de la fiscalité locale, si ce n'est à quelques exceptions près. Face à la crise et aux difficultés locales, les régions socialistes ont notamment mis en œuvre :- dispositif emploi-tremplin assurant au salarié licencié 80% de son salaire d'origine en région France Comté.- des plans d'investissements massifs dans la croissance future : 400 millions d'euros en région Poitou Charentes pour 20% d'énergies renouvelables d'ici à 2020.- 2 aides de 225 et 3500 euros/m2 pour construire ou rénover les cités universitaires en région Aquitaine.
- 1000 à 3000 euros d'aide par exploitation agricole pour développer l'agriculture biologique en région Auvergne.- 210 millions d'euros pour les Transports Express Régionaux (TER) en région Bourgogne.- 2000 places en CFA créées de 2005 à 2008 en région Bretagne.- 89 points d'accès publics à internet créés en région Centre.-
Un label bois pour améliorer la gestion des forets en région Champagne-Ardennes.- 900 millions d'euros sur 10 ans pour les universités en région Ile de France.- fondation de 13 parcs régionaux d'activités économiques pour les entreprises en région Languedoc-Roussillon.- 30 millions d'euros par an pour la rénovation des lycées en région Limousin.
- 58,83 millions d'euros pour le lien social (culture, sport, associations) en région Lorraine.- 12 600 emplois créés en 2007 dans la région Midi Pyrénées.- 48 millions d'euros de 2006 à 2009 consacrés au dépistage des cancers en région Nord Pas de Calais dans le cadre du Plan Cancer régional.- 300 euros par mois pour la formation par une entreprise d'un travailleur précaire (allocataires du RMI, travailleur handicapé, jeune issu d'un quartier sensible) suivie d'une embauche en région Basse Normandie.- 2300 euros d'aide pour aider les futurs chercheurs en région Haute Normandie.- 350 euros d'aide par m2 de capteur solaire installé en région Pays de la Loire.- 3000 euros d'aide par logement à usage sociale construit en région Picardie.- financement de 400 heures de formation pour un demandeur d'emploi en région PACA.- financement de 400 festivals culturels et artistiques en région Rhône Alpes.∞ ♥ ∞ ♥ ∞ ♥ ∞ ♥ ∞ ♥ ∞ ♥ ∞ Des liens > L'offensive UMP pour la reconquête des territoires en 2010REGIONALES 2010 : LA MAJORITE PRESIDENTIELLE EN MARCHEhttp://www.facebook.com/group.php?gid=206394190149 Dirigeants socialistes de nos régions: l'heure des bilans est arrivée !http://www.facebook.com/group.php?gid=67143180364Le livre noir des régions socialistes http://www.u-m-p.org/site/index.php/s_informer/actualites/le_livre_noir_des_regions_socialistesRégionales 2010 : Poitou-Charentes, enjeu capital pour l'UMP http://www.planete-ump.fr/t11050-Regionales-2010-Poitou-Charentes-enjeu-capital-pour-l-UMP.htm
Des liens > les conseils régionaux et les régions françaises-
http://www.conseil-general.com/conseil-regional-regionaux/conseil-regional-regionaux.htm- http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9gion_fran%C3%A7aise- http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_r%C3%A9gional_(France)- http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pr%C3%A9sidents_des_conseils_r%C3%A9gionaux_en
vendredi 30 octobre 2009
6ème Colloque IDEAL : " Entrepreneuriat et création d’entreprise pour le développement en Afrique"
Université Catholique de Lille le 07 Novembre 2009
08:30 - 09:00 Accueil et inscription des participants
09:00 - 09:30 Discours d’accueil
• Monsieur Kléber WANDJI, Président de l’association IDEAL
• Monsieur Francis DEPLANCKE, Directeur de l’Institut de l’Entrepreneuriat, UCL
• Madame Thérèse LEBRUN, Président-Recteur, Université Catholique de Lille
• Madame Martine AUBRY, Maire de Lille
• Madame Ginette DHENIN-VERBRUGGHE, Vice-présidente, Conseil Régional Nord Pas de Calais
09h:30 - 12h:00 Débats en séance plénière,animés par Monsieur Amobé MEVEGUE, Promoteur Culturel, RFI
• Monsieur Yvonnick HUET, Directeur général de AGRISUD International
• Madame Marie-Angélique SAVANE, ancienne Présidente du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs – NEPAD,Dakar, Sénégal
• Monsieur Karim BEN KAHLA, Professeur de sciences de gestion, Directeur de l'Institut Supérieur de Comptabilité et d'Administration des Entreprises de Tunis,Tunisie.
• Monsieur Gérard DOKOU, Maître de conférences, Université du Littoral Côte d’Opale, Dunkerque, France.
• S.E. Jacques LEGENDRE, ancien Ministre, Sénateur du Nord, Président de la Communauté d’agglomération du Cambrésis,Cambrai, France.
• S.E. Mohammed SALEH ANNADIF, Ambassadeur de l’Union Africaine auprès de l’Union Européenne, Bruxelles, Belgique.
• S.E. Mahaman GAYA LAHOUAN, ancien Ministre de la république du Niger, Niamey, Niger.
• Monsieur Aziz Mohammed MOULINE, Consul général du Royaume du Maroc à Lille, Lille, France.
• Monsieur Lucien SANZOUANGO, Secrétaire permanent du Secrétariat Technique du Comité de Compétitivité.Yaoundé, Cameroun.
• Monsieur Michel KOFFI, Directeur financier du Centre de Promotion des Investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI),Abidjan, Côte d’Ivoire.
• Monsieur Placide MABAKA, Professeur de Droit Public, Directeur du Centre de Recherche sur les relations entre le risqueet le droit (C3RD), Institut Catholique de Lille, Lille, France
• Monsieur Jean-Louis Eugène BILLON, Président de la Chambre de commerce et d`industrie de Côte d`Ivoire,PCA de SIFCOM,Abidjan, Côte d’Ivoire
• Monsieur Célestin TAWAMBA, PDG de la Holding CADYST INVEST, Compagnie Industrielle Pharmaceutique(CINPHARM), Douala, Cameroun.
12h:00 - 12h:30 Conférence de presse
12h:30 - 13h:30 Déjeuner
13h:30 - 15h:30 Communications scientifiques et discussions en ateliers
Atelier N°1 : Ressources et financements
Président de séance : Monsieur Michel KOFFI, Directeur financier du Centre de Promotion des Investissements en
Côte d’Ivoire (CEPICI),Abidjan, Côte d’Ivoire
Communicants :
• Monsieur Dieudonné TAKA, Faculté des Sciences Economiques et de Gestion Appliquée, Université de Douala, Cameroun
« Pourquoi les banques sont-elles réticentes au financement des PME camerounaises ? »
• Madame Marlène MAWAMBA, Université de Bourgogne, Dijon, France
« La rationalité des investisseurs en capital camerounais lors du processus de sélection et d’évaluation des projets
d’investissement : Une approche exploratoire. »
Rapporteur : Monsieur Yves KEMKENG, administrateur de IDEAL
Atelier N°2 : Culture entrepreneuriale, formation et accompagnement
Président de séance : Madame Catherine DERVAUX, Enseignant-chercheur, Institut de l’entrepreunariat,
Université Catholique de Lille, Lille, France
Communicants :
• Monsieur Dagobert NGONGANG,Faculté des Sciences Economiques et de Gestion, Université de Ngaoundéré, Cameroun
« Analyse de la compétence des dirigeants des PME du Nord Cameroun »
• Monsieur Jean-Pierre TROTIGNON, Madame Danielle BRICHE, Monsieur Maurice HOULOT, Programme
Entrepreneurs en Afrique, Réseau (n+i), Campus France, Paris, France
« Appui des écoles d’ingénieurs du réseau « N+I » à la création d’entreprises en Afrique »
Rapporteur : Monsieur Assi N’GUESSAN, administrateur de IDEAL
Atelier N°3 : Economie formelle et économie informelle
Président de séance : Monsieur Emmanuel PIC, Vice-Doyen de la Faculté Libre de Sciences Economiques et de Gestion,
Université Catholique de Lille, Lille, France
Communicants :
• Monsieur Honoré BIDIASSE, Faculté des Sciences Economiques et de Gestion Appliquée, Université de Douala,
Douala, Cameroun
« Système de régulation sectorielle et développement de l’entrepreneuriat privé en Afrique : Le cas des
télécommunications/TIC au Cameroun »
• Monsieur Robert NKENDAH, Faculté des Sciences Economiques et de Gestion Appliquée, Université de Douala,Douala, Cameroun
« Entrepreneuriat dans le commerce transfrontalier informel des produits agricoles entre le Cameroun et ses voisins de la CEMAC : cadre institutionnel, économique et données statistiques réelles »
Rapporteur : Monsieur Jean-Bernard BOYABE, administrateur de IDEAL
Atelier N°4 : Partenariats et co-développement / Diasporas
Président de séance : Monsieur Karim BEN KAHLA, Professeur de sciences de gestion, Directeur de l'Institut Supérieur de Comptabilité et d'Administration des Entreprises de Tunis,Tunisie
Communicants :
• Monsieur Marc REYNAUD, Délégué général du programme « Entreprises et développement », Chambre de Commerce et d’Industrie Lille Métropole, Lille, France« Le cas malgache »
• Monsieur Louis NDJETCHEU, Faculté des Sciences Economiques et de Gestion, Université de Douala, Douala, Cameroun
« Diaspora et création d’entreprise en Afrique. Recherche de facteurs d’incitation environnementaux »
Rapporteur : Monsieur Jean-Marcellin FANKAM,administrateur de IDEAL
15h:30 - 16h:30 Restitution en séance plénière des synthèses des ateliers
16h:30 - 18h:30 Débats en séance plénière,
animés par Monsieur Amobé MEVEGUE, Promoteur Culturel, RFI
• Madame Patricia DJOMSEU, PDG de Quality Industrial Product,Administrateur de sociétés, Présidente déléguée de Women of Africa, Saint-Soupplets, France
• Monsieur Célestin TAWAMBA, PDG de la Holding CADYST INVEST, Compagnie Industrielle Pharmaceutique(CINPHARM), Douala, Cameroun
• Madame Holy RAKOTO FARA, Présidente du Club Business & Professional Women Lille Métropole, Lille, France
• Monsieur Mohammed EL HAJJAMMI, ancien Consul général du Royaume de Maroc à Stockholm, Lille, France
• Monsieur Emmanuel PIC, Vice-Doyen de la Faculté Libre de Sciences Economiques et de Gestion, Université Catholique de Lille, Lille, France
• Monsieur Bernard TAILLEFER, Responsable de Solidarité Internationale pour le Développement et l’Investissement,Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement, Meaux, France
• Monsieur Michel KOFFI, Directeur financier du Centre de Promotion des Investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI),Abidjan, Côte d’Ivoire
• Monsieur Pierre SOPNGWI, Directeur général C.C. PHARMA, Douala, Cameroun
• Monsieur Pierre Louis MABAKA MBENGA, Président du Conseil exécutif de Initiatives des jeunes animateurs pour le Développement, Kinshasa, République Démocratique du Congo
• Monsieur Frédéric BARD, Ministère de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire,
Paris, France
• Monsieur Jean-Jacques HERIN, Directeur, Communauté d’Agglomération du Douaisis, Douai, France
18h:30 - 18h:40 Synthèse de la journée par Monsieur Gérard DOKOU,
Maître de conférences, Université du Littoral Côte d’Opale, Dunkerque, France
18h:40 - 18h:50 Discours de clôture du colloque par Monsieur Edgard BOSSOKEN,
Vice-Président de IDEAL
18h:50 Cocktail
Entrepreneuriat et création d’entreprises pour le développement de l’Afrique
08:30 - 09:00 Accueil et inscription des participants
09:00 - 09:30 Discours d’accueil
• Monsieur Kléber WANDJI, Président de l’association IDEAL
• Monsieur Francis DEPLANCKE, Directeur de l’Institut de l’Entrepreneuriat, UCL
• Madame Thérèse LEBRUN, Président-Recteur, Université Catholique de Lille
• Madame Martine AUBRY, Maire de Lille
• Madame Ginette DHENIN-VERBRUGGHE, Vice-présidente, Conseil Régional Nord Pas de Calais
09h:30 - 12h:00 Débats en séance plénière,animés par Monsieur Amobé MEVEGUE, Promoteur Culturel, RFI
• Monsieur Yvonnick HUET, Directeur général de AGRISUD International
• Madame Marie-Angélique SAVANE, ancienne Présidente du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs – NEPAD,Dakar, Sénégal
• Monsieur Karim BEN KAHLA, Professeur de sciences de gestion, Directeur de l'Institut Supérieur de Comptabilité et d'Administration des Entreprises de Tunis,Tunisie
• Monsieur Gérard DOKOU, Maître de conférences, Université du Littoral Côte d’Opale, Dunkerque, France
• S.E. Jacques LEGENDRE, ancien Ministre, Sénateur du Nord, Président de la Communauté d’agglomération du Cambrésis,Cambrai, France
• S.E. Mohammed SALEH ANNADIF, Ambassadeur de l’Union Africaine auprès de l’Union Européenne, Bruxelles, Belgique
• S.E. Mahaman GAYA LAHOUAN, ancien Ministre de la république du Niger, Niamey, Niger
• Monsieur Aziz Mohammed MOULINE, Consul général du Royaume du Maroc à Lille, Lille, France
• Monsieur Lucien SANZOUANGO, Secrétaire permanent du Secrétariat Technique du Comité de Compétitivité,Yaoundé, Cameroun
• Monsieur Michel KOFFI, Directeur financier du Centre de Promotion des Investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI),Abidjan, Côte d’Ivoire
• Monsieur Placide MABAKA, Professeur de Droit Public, Directeur du Centre de Recherche sur les relations entre le risqueet le droit (C3RD), Institut Catholique de Lille, Lille, France
• Monsieur Jean-Louis Eugène BILLON, Président de la Chambre de commerce et d`industrie de Côte d`Ivoire,PCA de SIFCOM,Abidjan, Côte d’Ivoire
• Monsieur Célestin TAWAMBA, PDG de la Holding CADYST INVEST, Compagnie Industrielle Pharmaceutique(CINPHARM), Douala, Cameroun
12h:00 - 12h:30 Conférence de presse
12h:30 - 13h:30 Déjeuner
13h:30 - 15h:30 Communications scientifiques et discussions en ateliers
Atelier N°1 : Ressources et financements
Président de séance : Monsieur Michel KOFFI, Directeur financier du Centre de Promotion des Investissements en
Côte d’Ivoire (CEPICI),Abidjan, Côte d’Ivoire
Communicants :
• Monsieur Dieudonné TAKA, Faculté des Sciences Economiques et de Gestion Appliquée, Université de Douala, Cameroun
« Pourquoi les banques sont-elles réticentes au financement des PME camerounaises ? »
• Madame Marlène MAWAMBA, Université de Bourgogne, Dijon, France
« La rationalité des investisseurs en capital camerounais lors du processus de sélection et d’évaluation des projets d’investissement : Une approche exploratoire. »
Rapporteur : Monsieur Yves KEMKENG, administrateur de IDEAL
Atelier N°2 : Culture entrepreneuriale, formation et accompagnement
Président de séance : Madame Catherine DERVAUX, Enseignant-chercheur, Institut de l’entrepreunariat,
Université Catholique de Lille, Lille, France
Communicants :
• Monsieur Dagobert NGONGANG,Faculté des Sciences Economiques et de Gestion, Université de Ngaoundéré, Cameroun
« Analyse de la compétence des dirigeants des PME du Nord Cameroun »
• Monsieur Jean-Pierre TROTIGNON, Madame Danielle BRICHE, Monsieur Maurice HOULOT, Programme
Entrepreneurs en Afrique, Réseau (n+i), Campus France, Paris, France
« Appui des écoles d’ingénieurs du réseau « N+I » à la création d’entreprises en Afrique »
Rapporteur : Monsieur Assi N’GUESSAN, administrateur de IDEAL
Atelier N°3 : Economie formelle et économie informelle
Président de séance : Monsieur Emmanuel PIC, Vice-Doyen de la Faculté Libre de Sciences Economiques et de Gestion,
Université Catholique de Lille, Lille, France
Communicants :
• Monsieur Honoré BIDIASSE, Faculté des Sciences Economiques et de Gestion Appliquée, Université de Douala,
Douala, Cameroun« Système de régulation sectorielle et développement de l’entrepreneuriat privé en Afrique : Le cas des télécommunications/TIC au Cameroun »
• Monsieur Robert NKENDAH, Faculté des Sciences Economiques et de Gestion Appliquée, Université de Douala,Douala, Cameroun
« Entrepreneuriat dans le commerce transfrontalier informel des produits agricoles entre le Cameroun et ses voisins
de la CEMAC : cadre institutionnel, économique et données statistiques réelles »
Rapporteur : Monsieur Jean-Bernard BOYABE, administrateur de IDEAL
Atelier N°4 : Partenariats et co-développement / Diasporas
Président de séance : Monsieur Karim BEN KAHLA, Professeur de sciences de gestion, Directeur de l'Institut Supérieur de
Comptabilité et d'Administration des Entreprises de Tunis,Tunisie
Communicants :
• Monsieur Marc REYNAUD, Délégué général du programme « Entreprises et développement », Chambre de Commerce et
d’Industrie Lille Métropole, Lille, France
« Le cas malgache »
• Monsieur Louis NDJETCHEU, Faculté des Sciences Economiques et de Gestion, Université de Douala, Douala, Cameroun
« Diaspora et création d’entreprise en Afrique. Recherche de facteurs d’incitation environnementaux »
Rapporteur : Monsieur Jean-Marcellin FANKAM,administrateur de IDEAL
15h:30 - 16h:30 Restitution en séance plénière des synthèses des ateliers
16h:30 - 18h:30 Débats en séance plénière,animés par Monsieur Amobé MEVEGUE, Promoteur Culturel, RFI
• Madame Patricia DJOMSEU, PDG de Quality Industrial Product,Administrateur de sociétés, Présidente déléguée de Womenof Africa, Saint-Soupplets, France
• Monsieur Célestin TAWAMBA, PDG de la Holding CADYST INVEST, Compagnie Industrielle Pharmaceutique(CINPHARM), Douala, Cameroun
• Madame Holy RAKOTO FARA, Présidente du Club Business & Professional Women Lille Métropole, Lille, France
• Monsieur Mohammed EL HAJJAMMI, ancien Consul général du Royaume de Maroc à Stockholm, Lille, France
• Monsieur Emmanuel PIC, Vice-Doyen de la Faculté Libre de Sciences Economiques et de Gestion, Université Catholique de
Lille, Lille, France
• Monsieur Bernard TAILLEFER, Responsable de Solidarité Internationale pour le Développement et l’Investissement,
Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement, Meaux, France
• Monsieur Michel KOFFI, Directeur financier du Centre de Promotion des Investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI),
Abidjan, Côte d’Ivoire
• Monsieur Pierre SOPNGWI, Directeur général C.C. PHARMA, Douala, Cameroun
• Monsieur Pierre Louis MABAKA MBENGA, Président du Conseil exécutif de Initiatives des jeunes animateurs pour le
Développement, Kinshasa, République Démocratique du Congo
• Monsieur Frédéric BARD, Ministère de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire,
Paris, France
• Monsieur Jean-Jacques HERIN, Directeur, Communauté d’Agglomération du Douaisis, Douai, France
18h:30 - 18h:40 Synthèse de la journée par Monsieur Gérard DOKOU,
Maître de conférences, Université du Littoral Côte d’Opale, Dunkerque, France
18h:40 - 18h:50 Discours de clôture du colloque par Monsieur Edgard BOSSOKEN,
Vice-Président de IDEAL
18h:50 Cocktail
mercredi 28 octobre 2009
Les condamnés de l'Angolagate
il y a 3 heures 57 min Thierry Lévêque
L'ex-ministre de l'Intérieur Charles Pasqua et l'homme d'affaires Pierre Falcone, condamnés mardi pour un trafic d'armes vers l'Angola dans les années 1990, se sont adressés directement à l'Elysée pour demander la levée du secret défense, avec des menaces à peine voilées
Ils laissent entendre que toute la lumière n'a pas été faite sur ce contrat et sur d'autres. Ils demandent à Nicolas Sarkozy d'intervenir, alors qu'il est susceptible d'être concerné, ayant été ministre du Budget 1993 à 1995, puis directeur de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995.
La levée du secret défense n'est pas une compétence du président de la République mais du ministre de la Défense, a souligné le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel.
"Si une demande était formulée dans le cadre des besoins judiciaires, le ministre compétent, à ce-moment là, l'examinerait", a-t-il dit après le conseil des ministres.
Condamné à trois ans de prison, dont un an ferme, Charles Pasqua, 82 ans, toujours libre au bénéfice d'un appel suspensif, a multiplié les interventions médiatiques.
"Que l'Etat lève le secret défense sur tout () non seulement sur cette affaire là, mais également sur Clearstream, sur les frégates de Taiwan, sur les ventes d'armes à l'Afghanistan. Il faut tout lever ! Les Français ont besoin de le savoir", a-t-il dit sur Public sénat.
"Cette affaire est grave (). C'est mon honneur qui est en cause. Elle est grave pour l'ensemble de la classe politique", a-t-il ajouté.
Il souligne que l'ancien président Jacques Chirac et tous les membres du gouvernement où il a siégé de 1993 à 1995 étaient au courant des ventes d'armes de 793 millions de dollars qui se prolongées jusqu'en 1998 à l'Angola, alors en guerre civile.
LE PS ET BAYROU POUR LA LEVÉE DU SECRET
Me Emmanuel Marsigny, avocat de Pierre Falcone, principal acteur des ventes d'armes, condamné à six ans de prison et immédiatement écroué mardi, a repris les mêmes arguments.
"Nous allons demander que l'ensemble des documents dissimulés par les autorités françaises, encore classés secret défense à ce jour, soient communiqués à la cour d'appel", a-t-il dit. Il demande une remise en liberté avant le procès en appel.
Des députés socialistes ont, de même, lancé une pétition pour réclamer la levée du secret défense et François Bayrou s'est aussi prononcé pour cette option.
Le jugement du tribunal retient, sur le fondement d'un document déclassifié pendant l'enquête, qu'Alain Juppé, alors Premier ministre, avait été informé dès 1995 des ventes d'armes.
Le président Chirac a donc aussi vraisemblablement été au courant, mais le tribunal dit que ceci ne change rien au fait que les ventes étaient illégales. Par ailleurs, le jugement rappelle que le secret défense a déjà été levé pendant l'enquête sur de nombreux documents relatifs à l'affaire angolaise.
Charles Pasqua est condamné pour 225.000 euros versés par les vendeurs d'armes à une association qu'il présidait, France Afrique Orient, en échange de l'attribution de l'Ordre national du mérite en 1996 à l'un des trafiquants, Arcadi Gaydamak.
Jean-Charles Marchiani, alors homme de confiance du ministre, est condamné à 15 mois de prison ferme. Le tribunal rappelle qu'il a été libéré en février après avoir purgé 14 mois de prison sur quatre ans dans une autre affaire, au bénéfice d'une grâce de Nicolas Sarkozy.
Avant le procès Angolagate, Nicolas Sarkozy est allé en voyage officiel en Angola, parlant de "malentendus du passé" avec le président Eduardo dos Santos à propos du dossier.
Le ministre de la Défense, Hervé Morin, a ensuite écrit dans une lettre en juillet 2008 que le trafic d'armes n'existait pas juridiquement, une démarche écartée par le tribunal.
Le nom de Nicolas Sarkozy est apparu au procès lors de la lecture des carnets de l'ancien patron des Renseignements généraux Yves Bertrand, saisis et versés au dossier. "Sarko: un mec le tient, Tassez" et "Tassez a reçu du fric de Falcone pour Sarko", peut-on lire dans ces carnets.
Condamné à un an de prison avec sursis, Jean-Noël Tassez, ancien patron de la radio RMC, avait qualifié à l'audience ces notes d'"ahurissantes" et dit que l'argent versé par Pierre Falcone - 164.000 euros établis - était uniquement pour lui.
Edité par Gilles Trequesser et Nicole Dupont
Le Conseil des résidents étrangers-Lille-France
Les résidents étrangers (hors UE) n'ont pas la possibilité de s'exprimer par le droit de vote aux élections locales alors qu'ils vivent sur le territoire communal, en partagent les réalités quotidiennes et les enjeux de son développement. C'est pourquoi une nouvelle instance de concertation lilloise, le CRELI (conseil des résidents étrangers) voit le jour à Lille. Les candidatures seront reçues la semaine prochaine et jusqu'au 10 novembre.
conseil residents etrangers
Les candidatures pour le conseil des résidents étrangers (CRELI), nouvelle instance de concertation lilloise, s’ouvrent la semaine prochaine et jusqu’au 10 novembre.Le CRELI, espace de dialogue, d’échanges, de concertation et de rencontres, doit redonner sens à cette citoyenneté de résidence en permettant aux Lillois ressortissants étrangers de faire des propositions et de s’exprimer sur tous les sujets d’ordre local.
mardi 27 octobre 2009
Affaire Robert Boulin
Ministre de Valéry Giscard d'Estaing pressenti pour Matignon, Robert Boulin avait été retrouvé mort dans 50 cm d'eau dans l'étang du Rompu à Saint-Léger-en-Yvelines (Yvelines). Officiel



